Le monde de Sword Art Online s'offre à vous, survivrez-vous à l'aventure...?
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Au vu du prochain affrontement contre le boss du trentième palier, un camp d'entraînement a été mis en place aussi bien pour le combat que pour l'artisanat. N'hésitez pas à participer !

Partagez

"L'épéiste Noir." Kirito.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Combattant

Kirito

Je m'appelle Kirito et je suis Combattant


Messages : 1009
Date d'inscription : 01/05/2014


Feuille de personnage
Âge: 14
Anniversaire: 7 oct

"L'épéiste Noir." Kirito.  Empty
MessageSujet: "L'épéiste Noir." Kirito. "L'épéiste Noir." Kirito.  EmptyDim 4 Mai - 18:04


Kirigaya Kazuto

« I'd rather trust and regret than doubt and regret. »




Feat. : Source (nom de l'anime ou de l'artiste) - Kirigaya Kazuto

Pseudonyme : Kirito

Âge : 14 ans

Date d'anniversaire : 7 Octobre

Fille ou garçon ? : Garçon

Nationalité : Japonaise

Classe : Combattant

Et ton arme ? : Une épée longue, moins rapide mais plus puissante qu'un fleuret.

Autres compétences : [Traque] et [Vision Nocturne]

Ce que tu aimes : Euh... Beaucoup de choses à vrai dire.

Ce que tu n'aimes pas : ... Idem. Non vraiment, ça vous apporterait quelque chose de le savoir?

Histoire x360 mots min

Je ne sais pas comment vont évoluer les choses ici - je ne sais d'ailleurs même pas si ce message sera lu un jour. Ni même si je vais réussir à l'envoyer à quelqu'un. Si ça se trouve il a accès à la database de chaque player et tombera dessus un jour. Mais après tout quelle importance? Je n'ai rien à cacher.
Pourtant... S'il devait m'arriver quelque chose, j'aimerais considérer cette note comme une bouteille à la mer. Un témoignage parmi tant d'autres de ces gens qui ont foulé du pied le château flottant de l'Aincrad.

Je m'appelle Kirigaya Kazuto, alias Kirito, et au jour où j'écris ce message, le troisième plus grand Boss de Sword Art Online a été abattu.

Je suis un adolescent sans histoire, j'ai grandi à Kawagoe City, dans la préfecture de Saitama jusqu'à aujourd'hui. D'ailleurs à l'heure qu'il est, mon corps là-bas a du être transféré dans l'hôpital le plus proche à l'instar de tous les autres players. Je vis avec un père trop pris par son travail pour pouvoir se permettre de rentrer tous les soirs, une mère passionnée de nouvelles technologies et une petite soeur d'un an plus jeune au talent rare pour les arts martiaux.
Je crois qu'avec du recul, j'ai été un gamin un peu turbulent car j'entraînai toujours Suguha dans des aventures à l'échelle de notre quartier. Hum, comment dire... Désobéissant? Je ne crois pas; mais quelques voisins se rappellent probablement de certaines de mes bêtises puériles.
Je me suis souvent occupé de ma soeur, soutenu par mes grand-parents largement impliqués dans notre éducation puisque ma mère, éditrice d'un grand magasine, fait souvent des heures supplémentaires. Mon grand-père, un homme austère, était propriétaire d'un grand dōjō, et nous a naturellement inscrits au kendō Suguha et moi, lorsque nous avions respectivement sept et huit ans.

Ma mère m'a transmis son goût pour l'informatique depuis mon plus jeune âge, et en école élémentaire, j'ai appris à monter seul un ordinateur à partir de pièces détachées. Elle aime en parler auprès de ses collègues mais vous savez, avec des parties de l'assemblage reconnaissables et un tutoriel en ligne, ce n'est pas aussi compliqué qu'on se l'imagine... Bref, c'est d'ailleurs sur ce PC que j'ai fait mes premiers pas concrets pour apprendre à naviguer sur internet. D'ailleurs j'ai trouvé très vite comment désactiver le filtre parental - ce que je n'ai pas fait - et je me suis bien gardé d'en parler à mes parents.
Quand j'ai eu dix ans j'ai décidé de continuer à m'intéresser à cette voix, bien plus naturelle pour moi que le kendō où ma soeur excellait, et j'ai arrêté de suivre les cours. Une décision qui n'a pas plu à mon grand-père, probablement parce qu'il l'a perçue comme une attaque personnelle. Ce jour-là nous étions chez nos grand-parents, et pour apaiser sa fureur à mon égard, Suguha lui a juré de compenser pour nous deux. Alors elle a doublé les heures passées au dōjō dès la primaire, et complexé par cette situation pénible pour elle, j'ai commencé à poser des barrières entre nous.

Un jour, alors que je voulais chercher l'orthographe correcte de mon lieu de naissance en passant par le recensement des habitants de la ville, pour commencer à préparer les formulaires d'inscription pour entrer au collège, j'ai découvert que mon nom ne figurait pas sur le registre familial - en d'autres termes, mon acte de naissance était manquant. C'est de cette manière que j'ai appris, des lèvres de Midori Kirigaya, ma mère, que j'avais été adopté alors que j'avais à peine un an. Le couple Narusaka a subi un tragique accident de voiture les tuant tous deux sur le coup, en laissant derrière eux un fils unique. La femme de ce mariage était la soeur de ma mère adoptive - de ma tante.

Si jamais l'un de mes parents venait à lire cette note, ou même Suguha, j'aimerais dire quelque chose: pardon.
Pardon pour tout
.

Lorsque j'ai découvert que je ne partageai pas le même sang, mon quotidien a été bouleversé. Jamais je n'en ai voulu à qui que ce soit qu'on me l'aie caché, mes parents voulaient probablement attendre que je sois en âge de l'encaisser plus facilement - je pense d'ailleurs que ma mère regrette cette découverte prématurée; car depuis, j'ai changé.
Je n'ai plus été capable de considérer ma famille avec le même regard, et j'y ai apposé un filtre de distance. J'ai définitivement cessé de passer du temps avec ma soeur pour me réfugier dans les jeux vidéo en ligne et j'ai poursuivi seul nos aventures partagées dans le virtuel. Dévoilant un mal-être du monde qui m'entourait où je ne me sentais plus à ma place, je ne quittai ma chambre que pour me rendre en classe.
Au cours de ces heures passées devant l'ordinateur, au temps divisé entre les jeux vidéo et un surfing basique sur différents sites qui en relataient - ironiquement, je lisais en ligne le magasine sur les technologies en développement où ma mère adoptive travaille probablement encore à l'heure qu'il est - j'ai voulu approfondir mes piètres connaissances en software pour apprendre de la programmation basique. Qui, au fil du temps, s'est incarnée en de multiples petits programmes indépendants, passant de simples outils à des comportements primitifs d'IA capables d'animer un robot de la taille d'un jouet.

Mais en réalité, la majeure partie de mes activités extra-scolaires se résumait tout simplement aux jeux en ligne. C'est à ce moment-là que j'ai découvert les MMORPG auxquels j'ai tout de suite adhéré pour leur aspect immersif - bien loin de mon quotidien terni par ma propre perception. Je pouvais être au travers de mon écran, si je le souhaitais, un chevalier à la prestance inégalée qui partait défendre son royaume contre des assaillants maléfiques; mais en éteignant l'ordinateur, je redevenais un simple collégien ayant perdu ses repères.
Je ne vivais plus dans ce monde, car je vivais partout ailleurs.

Puis, un jour, on a commencé à en parler. Une technologie révolutionnaire.

Tout d'abord, je n'ai pas été attiré par la réalité virtuelle, trop contraignante dans le support et dans la mise en place que je jugeais être faussement immersive. A cette époque, l'avatar virtuel bougeait en rythme avec le corps réel forcé de reproduire les mêmes gestes, mais tout ne demeurait qu'un écran devant les yeux et des actions immédiates sans conséquence.
La technologie FullDive récemment annoncée, plus prometteuse, manquait d'applications l'exploitant dignes d'intérêt - en outre j'avais passé l'âge des jeux éducatifs. Les médias avaient d'ailleurs relevé le potentiel du NerveGear et sa capacité à transposer sa conscience sensorielle dans un interface virtuel.
Et en poussant ce raisonnement... Si l'avatar, cette fois, était intégralement reproduit au-delà d'un simple 360° où l'on pouvait se mouvoir sans retenue et évoluer à travers nos prises décisionnelles, n'était-ce pas... Vivre dans un univers digital intégralement recréé?
Je n'ai pas eu le temps de songer à la question avant que son créateur, Kayaba Akihiko, révèle au grand jour son projet secret, sans aucun doute le plus grand de sa vie.

Sword Art Online.

Un VRMMORPG en FullDive intégral. La conscience du joueur, transférée dans son personnage, devenait le héros de sa propre histoire.
C'était sans aucun doute le monde que j'avais attendu. Celui auquel j'appartenais réellement.

Mon argent de poche passant dans les jeux à des occasions rares car j'étais plutôt routinier des mêmes univers, dès que l'alpha a été annoncée, je me suis mis à économiser plus drastiquement encore. Sans en parler à mes parents, je me suis inscrit à la bêta-test sélective même si je n'avais normalement pas l'âge minimum pour participer, affirmant dans le formulaire - à juste titre - que j'aurais atteint mes 14 ans d'ici le mois de novembre où le jeu sortirait officiellement. Et par une chance inconsidérée, j'ai fait partie des mille sélectionnés parmi les dix mille prétendants.
Ce tirage au sort à l'issue déterminée par un simple facteur de hasard était la clé anticipée de ce que je considérais déjà comme ma nouvelle vie, si le projet tenait ses promesses en respectant ses propres ambitions.
Mes économies, sans surprise, sont passées dans l'achat du NerveGear pour pouvoir me connecter. Le logiciel du jeu, quant à lui, m'a été envoyé.

En attendant d'en recevoir l'exemplaire, j'ai souhaité tester un jeu éducatif gratuit afin de me familiariser avec la technologie unique du NerveGear. La calibration IRL, les gestes IG, tout était calculé pour me préparer à vivre l'expérience de Sword Art Online. Si je pensais que cette anticipation allait me faire gagner un temps précieux, toutes mes espérances sont tombées à néant lors de la première connexion. Mon avatar, bien plus grand, s'est presque aussitôt effondré dès que j'ai commencé à courir. Mon premier combat a été laborieux et même si mes esquives m'ont permis de ne pas prendre trop de dégâts, j'ai mis du temps à activer au moyen de mon épée mon tout premier Sword Skill, puisque j'avais préféré skip le tutoriel pour ne pas briser cette immersion. Les textures, les décors, les mouvements, les contacts, les odeurs, tout était reproduit à travers des données chiffrées.

J'ai donc passé mon été dernier sous le soleil de l'Aincrad, délaissant celui du monde réel.
Et plus j'en foulais les paliers, moins je voulais me déconnecter. Je ne jouai pas, je vivais dans ce monde plus que n'importe où ailleurs.
Si j'avais su...
Quoiqu'il en soit cette phase de test restreinte était devenue ma nouvelle réalité.
En classe la journée, je n'écoutai plus les cours pour réfléchir à des moyens de résoudre les quêtes données par les NPC et à l'amélioration de mon équipement.
Dès que je rentrai chez moi, je branchai ma console pour mettre mes théories en application.
La nuit, mon repos complet était passé en FullDive.

Au cours de cette période complète je suis allé jusqu'à l'étage 8, jouant nuit et jour pour m'assurer de garder un level décent pour participer aux quelques raids. J'y retrouvai de temps en temps des gens là-bas afin de former des équipes plus ou moins complémentaires.

La bêta-test de SAO s'est terminée en laissant les plus valeureux d'entre nous accéder au dixième étage sans pouvoir le clear. A ce moment-là ils se débloquaient encore un par un - probablement pour ralentir notre progression.
Je n'ai pas hésité un seul instant: à peine déconnecté, j'ai confirmé vouloir recevoir l'exemplaire réel du jeu lors de sa sortie, le 6 novembre 2022.
Je n'ai pas pour autant cessé d'y penser, et particulièrement nostalgique de cet univers, j'ai continué de lire des reviews en ligne faites par les autres chanceux de la bêta-test. J'ai épluché plus que jamais tout ce qui parlait de son créateur et de sa technologie révolutionnaire - à vrai dire, tout ce que je pouvais me mettre sous la dent pour prendre mon mal en patience.

La suite de mon récit sera peut-être une redite - je ne suis probablement pas le premier à m'épancher sur le sujet parmi les captifs restants - mais... Si ce n'est pas le cas, les gens doivent savoir. Par respect pour eux: ceux qui ont quitté l'Aincrad après l'annonce.

Je me suis connecté à treize heures tapantes, repris les informations déjà enregistrées dans mon NerveGear, et recréé un avatar identique au précédent puisque ma progression n'avait naturellement pas été sauvegardée. J'ai donc à nouveau emprunté le manteau de Kirito, mon pseudo depuis des années. Je n'ai pas voulu le déroger à son statut d'épéiste et ai choisi classe et arme conformément à son alias.
A peine me suis-je déplacé avec aisance dans la Ville de Départ que j'ai été interpellé par un newbie, Klein, dans une galère que je ne reconnaissais que trop bien. Acceptant de l'assister pour parvenir à effectuer correctement ses premiers pas sur le jeu, j'ai pu lui résumer ce que je savais de mon expérience passée. Si j'avais prévu de veiller tard pour tenter de m'approcher à nouveau de mon précédent level puisque je connaissais désormais aussi bien les monstres que leur pattern, je me rappelle que ce type avait des impératifs IRL. Mais c'était sans compter sur la disparition du bouton de Log Out de nos navigateurs dont nous avons obtenu la réponse peu de temps après. Quand nous avons été téléportés sur la place centrale pour rencontrer celui qui venait de mettre en marche cette mécanique mortelle.

Ce serait mentir de dire que je n'ai pas paniqué. Si je voyais Sword Art Online comme mon nouvel univers, c'était parce que je l'avais choisi - pas parce qu'on me l'avait imposé. Le plus cruel, peut-être, était de me forcer à vivre dans cet endroit comme la personne que je ne voulais pas être alors que je m'étais façonné une toute autre personnalité online. M'enfermer ici c'était condamner aussi bien Kirito que Kazuto Kirigaya, pour laisser derrière eux une famille que j'allais inquiéter, une scolarité qui devait déterminer mon avenir, et un monde réel que j'avais pourtant cherché à fuir. Mais on ne le sait que trop bien: on ne découvre la vraie valeur de quelque chose que lorsqu'elle nous a été dérobée. J'ai réalisé, ce jour-là, tout ce que je venais de perdre.
Ou plus exactement... Tout ce que je devais garder, et tout ce pour quoi j'allais me battre. Je devais survivre à tout prix.

Préférant fuir l'angoisse des autres captifs au plus vite pour ne pas me laisser submerger, j'ai quitté la Ville du Départ pour gagner le village suivant. Klein ayant choisi rester avec ce groupe d'amis qu'il connaissait d'autres jeux, je suis resté seul pour acquérir suffisamment de levels pour m'assurer une marge de sécurité. Contrairement à beaucoup d'autres, j'avais l'avantage de connaître les mécaniques, la rentabilité des quêtes et comment vaincre des monstres plus puissants.
Depuis cette annonce, j'ai perdu la trace des former beta-testers avec qui j'avais pu jouer, à l'exception de l'indic' se faisant appeler le Rat qui, pour le coup, m'a retrouvé. Je ne les ai pas vraiment cherchés non plus car les pistes sont maigres, leur visage possiblement familier étant celui de leur avatar que personne n'a pu conserver, et leur pseudo a probablement changé lui aussi. Ou bien ils font partie de... Cette catégorie.

Au cours du premier mois, près de deux mille joueurs sont morts. La majorité se divisant entre les suicides... Et les prises de risques, trop grandes, des ex beta-testers; car si la globalité de ce que nous avons connu a demeuré inchangée, les différences les ont probablement précipités aux abords d'un danger inconnu. Bien entendu, les autres ont largement rattrapé et compensé cette avance des premiers joueurs.
Pour ma part, je suis le seul player de SAO à avoir participé aux trois grands combats de l'Aincrad. Les trois fois les groupes formés ont été particulièrement hétérogènes. C'est peut-être une bonne chose: tout ici est régi par les chiffres, pures amalgames de data. Hormis la volonté; alors... Avoir des joueurs désireux de se battre, quel que soit leur level, c'est rappeler que nous sommes tout aussi réels que cette réalité virtuelle.

Je ne sais pas où doit se terminer ce récit, mais j'aimerais rassurer mes parents: je ne suis plus seul. Certes, je l'ai été. Mais c'est terminé. J'ai rencontré des gens, me suis fait des amis, j'ai même intégré une guilde que j'ai récemment quittée pour veiller sur... elle. Il faudra un jour que je parle dans le détail de cette fille qui est et demeurera ma fidèle coéquipière. Nous avons été embarqués dans une affaire qui, peut-être, nous dépasse. Je dois la protéger, à tout prix, elle est sans doute plus en danger encore.
J'ai peur pour ma propre sécurité, mais j'ai surtout peur pour la sienne. Alors... Si quelque chose venait à m'arriver, s'il vous plaît...
Veillez sur Ayura.

Physique x180 mots min

Une silhouette longiligne dépassant le mètre quatre-vingts aux membres souples et aux muscles finement sculptés, sa démarche est assurée, sa tête haute, son regard franc. Ses cheveux noir d'encre tombent jusqu'à la nuque en pointes lisses sur le côté droit de son visage allongé au menton fin et aux pommettes saillantes. Sa peau légèrement hâlée n'est que le reflet de ses heures passées sur le terrain à chasser pour forger son corps et affûter ses réflexes. Ses yeux en amande sont ceux d'un rapace rusé et ses prunelles sombres semblent avoir capturé la lumière. Sans inviter les regards à le contempler car à l'encontre de tout ce qui serait affriolant et superflu, quelque chose frappe cependant dès qu'on le remarque, tapi dans l'ombre tel un prédateur dangereux: il est tellement classe que c'en est indécent. Sa prestance est indéniable mais il s'en contre-fiche, c'est après tout quelque chose de naturel chez lui, rien de forcé. C'est avec habitude qu'il manie son épée longue à une main maintenue avec toute la force subtilement dissimulée dans sa poigne affirmée. Après tout, ce n'est pas par hasard qu'on lui a octroyé le surnom d’Épéiste noir.

J'aurais pu être cette personne... Si j'avais pu garder mon avatar. Les choses ne se déroulent jamais comme on le souhaite, pas vrai?

Au risque de briser cette superbe introduction, en réalité tout nous oppose. Certes mes cheveux sont noirs, à l'instar de mes yeux, comme une majorité de Japonais. Et même si je bronze plus que ma soeur adoptive une fois exposé au soleil, la ressemblance s'arrête ici. Les derniers examens médicaux stipulent que je n'atteins pas le mètre soixante-cinq, ce qui me place donc dans la moyenne inférieure des garçons de mon âge. J'ai presque tout perdu de la musculature gagnée lors de mes entraînements intensifs de kendō d'il y a quelques années déjà, et mon corps peu développé s'en trouve affaibli - voire un peu frêle. Il faut dire que mon métabolisme rapide me fait plus facilement perdre du poids si je saute des repas qu'en prendre si je prends des rations doubles. Rien d'anormal cependant, après tout je suis en pleine croissance.
En outre j'aurais souhaité posséder ce visage viril que j'avais passé tant de temps à façonner online; mais les amies de Suguha ont mis à néant toutes mes espérances le jour où elle les a invitées chez nous et qu'elles m'ont salué au féminin en pensant avoir affaire avec la soeur de ma soeur. Je pense que la remarque de l'une d'elles, cherchant à rattraper la confusion en affirmant que j'étais 'mignon' - comme on le dirait d'une fille en fin de compte - partait d'une bonne intention. Cette anecdote n'est pas un cas isolé, mais j'ai appris à relativiser, aidé par ma voix heureusement suffisamment grave pour dissiper le malentendu.
Les détails n'étant pas reproduits à la lettre par le NervGear, donnant au graphisme un ensemble plus lisse que l'autre côté, les avatars ont aussi bien perdu leurs imperfections que leurs traits distinctifs les plus subtils. Dans mon cas par exemple, je ne vois plus ici ce grain de beauté à la base de mon pouce droit ni ma cicatrice datant d'une bêtise de mon enfance à la première phalange gauche.

Je partage néanmoins quelque chose en commun avec mon alias passé - enfin deux plus exactement. La première est que je n'attire certainement pas l'attention. La seconde, que je manie mon épée avec aisance: car elle est constamment à mes côtés, installée dans son fourreau dorsal contre mon dos ou sa fusée entre mes doigts tant et si bien qu'elle semble être devenue une extension de mon corps chaque fois que je la dégaine. D'ailleurs... Malgré tout ce n'est peut-être pas non plus par hasard que l'on m'a octroyé ce surnom. L'"épéiste noir". Parce que je suis un épéiste... Et que je porte du noir. Partant d'un drop d'item aussi sombre que sobre, c'est par simples préférences personnelles que j'ai peu à peu adapté le reste de mon équipement en conséquence, jusqu'à la pointe de mon épée dont la lame brille d'un éclat pourpre. Au moins, même s'il sonne comme quelque chose d'un peu funeste, je dois admettre qu'il est parlant; les gens n'ont probablement pas vraiment eu à se creuser la tête bien longtemps pour le trouver. Mais j'aurais en fait pu ne jamais l'obtenir; j'ai tenté d'utiliser une lance un jour, mais après une journée entière j'ai repris mon épée longue en préférant la répartition du poids de la lame au plus près de la main. Peut-être était-ce aussi parce que je n'étais pas très athlétique de l'autre côté et qu'il me manquait des réflexes d'acrobates évidents pour être habile. En songeant à cette anecdote, je pense que cette réputation qui me suit comme une ombre tressaillit en silence.

Caractère x180 mots min

S'il y a bien une chose dont j'ai pris conscience en étant jeune, c'est que mon esprit certes un peu décalé est vif et que par conséquent je réfléchis plus rapidement que ne sont effectuées mes  propres actions, même ici, malgré l'assistance du système. Comme si mon corps, où que je sois, était constamment perturbé par un lag parasite. C'est sans doute ce qu'on pourrait appeler de la réactivité - ou de l'adaptabilité, qu'importe. Mais détrompez-vous tout de suite si la question vous venait à l'esprit: les résultats de ce test passé en primaire révélant le coefficient intellectuel étaient tout à fait dans la norme. Vraiment... Tenez, par exemple lors de la bêta-test j'ai choisi mon arme de prédilection conformément aux MMORPG sur lesquels j'avais déjà passé beaucoup de temps, mais aussi puisque par leur nom, je pensais naïvement qu'il était impossible d'utiliser les Sword Skills sans... Épée.

Pour le reste... Je ne sais même pas quoi dire d'autre. Que répondriez-vous à ma place si je vous retournais la question? Probablement quelque chose d'aussi biaisé que peu naturel. Je crois après tout qu'on ne se connaît jamais parfaitement, car notre self-image est fatalement altérée par notre propre perception. Les plus en paix avec eux-mêmes renvoient en fait ce qu'ils souhaiteraient être réellement ou devenir, les plus torturés filtreraient pour ne tirer que les défauts.
En revanche, l'image renvoyée aux autres...
Je pense que c'est en réalité ça, ce qui nous définit réellement. Si par exemple Klein me trouve taciturne, il a sûrement raison. Si Ayura me juge arrogant... C'est probablement tout aussi vrai. Suguha doit sans doute penser pire encore à mon égard, que je suis distant, effacé et peu adapté à vivre avec les autres, et elle ne serait pas plus dans l'erreur.

Je n'ai pourtant pas toujours été comme ça. J'étais un enfant joyeux et intrépide que rien n'effrayait. Curieux de tout et prêt pour n'importe quelle expérience en terre inconnue, un peu railleur et bagarreur malgré moi, je me souviens que je n'hésitais pas à défendre ma petite soeur, plus timide et réservée que moi, quand elle était dérangée par des plus grands à l'école, même s'ils étaient souvent tous plus forts que moi. Il m'est quelques fois arrivé de rentrer avec quelques bleus en conséquence, pourtant je n'aimais pas davantage le conflit et je préfère encore le fuir, mais s'il est inévitable... Certes j'aime me battre contre des monstres, mais ce n'est pas du tout la même chose. Si le but dépasse le simple entraînement à l'amiable, les confrontations contre les autres players sont plus difficiles à gérer pour moi que les algorithmes du système.

C'est aussi pour cette raison que je me suis renfermé sur moi-même le jour où j'ai commencé à m'isoler dans ma chambre. Je cessai de parler à table pour me contenter de répondre succinctement à ma mère quand elle me demandait comment s'était passée ma journée, et échangeai des banalités effarantes avec les collégiens de ma classe. Rien d'autre. Mes interactions plus régulières étaient toutes au moyen de mon écran, avec des inconnus rencontrés en ligne le temps d'une quête avant de poursuivre chacun notre route virtuelle. C'est là-bas que je me suis peu à peu ouvert à nouveau - tout en me forgeant une toute autre personnalité alerte et détachée. Du moins en apparence: ma jeunesse me dérangeait et je m'assurai de brouiller les pistes pour renvoyer une image de moi-même plus lucide et mature. Le cas échéant il m'est arrivé de me vexer et de me braquer quand on a découvert mon âge réel, et pas celui que je prétendais avoir online.

En reprenant ce que j'ai dit plus haut, peut-on dire qu'elle me constitue aussi? Peut-être; après tout j'ai été cette personne aux yeux des gens à ce moment-là, c'était donc au moins vrai au même moment. Alors il se peut que le 'Kirito' qu'ils aient connu est tout aussi réel que le 'Kirito' que je suis désormais. A mon avis, le comportement et les intentions de quelqu'un se reflètent réellement à travers ses actions, qui se répercuteront tout aussi bien ailleurs un jour. Car je crois par-dessus tout que tant qu'on y vit, le monde dans lequel on se trouve n'a aucune importance. Pour l'heure nous vivons ici, dans cet endroit; nous sommes donc ceux que nous sommes ici et maintenant. Nos consciences sont tout aussi réelles que nos avatars - et nos actes ne resteront pas sans conséquence.

More About You

Bonjour à tous! Mon nom c'est Khrome, mais bien sûr c'est un pseudonyme. Prends garde à moi car je n'aime pas { le melon au vinaigre } alors évite-moi si tu as ce truc avec toi. Mais si tu as { une liste non exhaustive de tout ce que j'aime } alors viens, je t'accueillerais à bras ouverts! J'ai débarqué ici grâce à { un certain moteur de recherche qui n'a pas besoin de plus de pub } et d'ailleurs je trouve ce forum { bien changé depuis le temps... }.
Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu votre règlement, la preuve :

Et donc me voici maintenant présenté(e)!
©️ FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'


Dernière édition par K̷͔̈́i̸͈̽r̸̂͜ì̴̤t̵̺̔o̷̤̚ le Lun 21 Oct - 12:38, édité 36 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Je m'appelle Invité et je suis Invité



"L'épéiste Noir." Kirito.  Empty
MessageSujet: Re: "L'épéiste Noir." Kirito. "L'épéiste Noir." Kirito.  EmptyDim 4 Mai - 20:47

Version 1:
 

Soit le bienvenue parmi nous, le code est le bon pas de soucis là dessus et n'hésite pas à t’adresser à nous en cas de problème le staff est là pour t'aider!
Revenir en haut Aller en bas
nouveau

Créateur

Je m'appelle Créateur et je suis nouveau


Messages : 184
Date d'inscription : 03/01/2013


"L'épéiste Noir." Kirito.  Empty
MessageSujet: Re: "L'épéiste Noir." Kirito. "L'épéiste Noir." Kirito.  EmptyJeu 15 Mai - 19:16

Bonjour!

Longueur : 4/4. 3,5 voir 3
Rien à redire, chaque catégorie est selon moi suffisamment longue pour mériter un 4.

Il y a de la matière, mais de là à avoir la note maximale je reste perplexe!

Cohérence : 2.5/4 La même note
Rien d'incohérent selon moi si ce n'est que Kirito n'a pas encore réellement de nom, nous ne suivons pas le cour du manga et bien que nous sommes à deux mois de jeu, il n'est pas censé avoir pété un boss presque à lui tout seul. Malgré tout tu aurais quand même du nous faire part de sa réaction lors de l'annonce de Kayaba.

Tout est dit. Pour le reste l'ensemble reste fluide et agréable dans la compréhension, pas de coquille autre que celle citée, c'est bien!

Originalité : 4/4 bien mérité!

Je trouve que tu as bien intégré le perso enfin le coté témoignage me plait beaucoup c'est original et je pense que tu t'es bien approprier le perso.

C'est effectivement une bonne manière de présenter qui est vraiment sympathique. Bien qu'elle ne me plaise pas particulièrement, on ne note pas à ce qui nous plait ou pas; c'est original je n'ai rien à dire là dessus!

Auto-Modération : 3/4 Je laisse également.
Bon bah pour les même explication qu'en haut Kirito n'est pas censé avoir de "nom" ou du moins pas pour le moment ?

Qualité de la langue : 4/4. Gnn, un 4 également.
Des phrases bien tournées et pas d'erreur repérée pour ma part, cela dit Lucie repassera surement.

Je n'ai pas trouvé de faute, le seul moment où il manquait un accent c'était sur une lettre majuscule et il n'est donc pas obligatoire, alors je n'ai vraiment qu'une chose à dire : Bravo et merci (bon ça fait deux je sais.)

D'après moi ta note serait de 17.5 donc tu aurais le niveau 17 , ce qui est bien selon moi. Lucie passera validé et/ou modifié ta note en cas d'erreur de ma part et encore bienvenue!
Ta note vacille donc entre 16,5 (donc 16) et 17 pile; et pour respecter le choix de Dan comme de la bonne nouvelle qui t'a été annoncée je pencherai donc vers le 17. Je vais de ce pas créer ta fiche technique et t'attribuer ton rang comme t'ajouter dans ton groupe. Félicitations et bon jeu parmi nous!
Revenir en haut Aller en bas
http://swordartonline-rpg.forumactif.org


Je m'appelle Contenu sponsorisé et je suis



"L'épéiste Noir." Kirito.  Empty
MessageSujet: Re: "L'épéiste Noir." Kirito. "L'épéiste Noir." Kirito.  Empty

Revenir en haut Aller en bas

"L'épéiste Noir." Kirito.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» [UPTOBOX] L'éclair noir [DVDRiP]
» [UploadHero] Rambo III [DVDRiP]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sword Art Online - Rpg - :: -Avant de commencer- :: Présentations :: Présentations validées-