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Au vu du prochain affrontement contre le boss du trentième palier, un camp d'entraînement a été mis en place aussi bien pour le combat que pour l'artisanat. N'hésitez pas à participer !

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Cynabre

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Forgeron

Cynabre

Je m'appelle Cynabre et je suis Forgeron


Messages : 7
Date d'inscription : 03/11/2018


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MessageSujet: Cynabre Cynabre EmptyDim 11 Nov - 21:19


Cynabre

« L'Ignorant brûle sur le bûcher ; le Sage se tient loin du feu Sacré ; le Mystique ne fait qu'un avec la flamme, Ardente comme les braises est son Âme." ( VLD – Lotor)




Feat. : Image : Création sur rinmarugames.fr

Pseudonyme : Cynabre

Âge : 15 ans

Date d'anniversaire : 26 Octobre

Fille ou garçon ? : Fille

Nationalité : Française

Classe : Forgeron

Et ton arme ? : Une hache avec une lame en forme d’aile
La voici:
 

Autres compétences : Couture et Illustration

Ce que tu aimes : Écrire des histoires, les dessins animés, le monde d’SAO, se faire des amis.
Ce que tu n'aimes pas : Le monde réel, le chant

Histoire x 360 mots min

Ma vie a commencé très tranquillement, comme un conte de fée pour enfants. Je suis née dans un hôpital à Paris. Fille unique, désirée, j’ai toujours vécu dans une famille aimante.
Nous habitions dans un duplex avec une jolie vue sur la Seine, hérité de ma grand-mère maternelle. Nous ne manquions de rien et vivions convenablement, sans pour autant être riches.

Ma passion pour les dessins animés s’est déclarée très tôt. Lorsque j’étais en maternelle, avant de partir pour l’école, je regardais les dessins animés des chaînes jeunesse. Même si j’aimais l’école, je rechignais toujours à quitter le poste de télévision pour y aller. Dans la journée, je recréais les univers que j‘adorais dans des jeux avec mes amis. Le soir, mes parents jouaient avec moi et nous inventions des univers fantastiques dans le salon. Et juste avant de me coucher, ils me lisaient des histoires.

J’ai su lire très tôt, sûrement à cause de ma passion pour les histoires. Je voulais pouvoir les lire par moi-même, ne pas être dépendante de quelqu’un, et laisser cours à mon imagination. L’écriture a suivi et, à 6 ans, j’ai commencé à écrire mes propres histoires. Elles mettaient en scène des fées et autres créatures fantastiques et n’étaient pas très bien écrites, il y a avait bien entendu des fautes d’orthographe et d’accords ; mais c’était des histoires tout de même.
Peu après, mes parents m’ont inscrite à la chorale de mon école, pour tester, et que j’ai une activité supplémentaire. J’ai adoré chanter et j’en ai parlé à mes parents : c’est ainsi qu’à 7 ans, ils m’ont inscrite au solfège. J’ai fait des progrès fulgurants, et mon maître de musique m’a trouvé beaucoup de talent. C’est ainsi que je me suis entraînée et que j’ai gagné un petit concours de chant du quartier à l’âge de huit ans.

Tout allait pour le mieux pour moi : ma passion pour les dessins animés s’était accrue dans le même temps, j’adorais écrire, lire et chanter, j’étais une petite fille très épanouie.
Mais c’est à la sortie de ce concours, lorsque tous les spectateurs me complimentaient chaudement à la sortie et félicitaient mes parents ravis, que tout a basculé.
Mes parents m’ont toujours soutenue dans mes projets, mais c’est lorsqu’ils ont vu ma performance qu’ils se sont investis à fond dans le chant. Je ne sais pas si c’était une sorte de révélation pour eux, ou tout autre chose, mais ils ont changés radicalement. Ils m’ont payé plus de cours, ils m’ont inscrite à quelques concours, et l’enfer a démarré. Du jour au lendemain, ils ne parlaient plus que de ça : le chant, ma merveilleuse voix, leur merveilleuse fille, et que j’allais devenir célèbre et la plus grande chanteuse de tous les temps.  Au début, je ne me suis pas rendue compte qu’ils avaient changé, j’étais contente qu’ils soient si joyeux, et j’adorais les cours de chant, et les concours (j’étais toujours dans les 3 premières), j’étais heureuse qu’ils me soutiennent dans ma passion.

Mais j’ai réalisé l’ampleur du désastre, et que je ne contrôlais plus rien, lorsque j’ai fini dans les dernières d’un concours de la ville. J’avais chanté faux à quelques reprises, je sortais d’un rhume. J’étais un peu déçue, mais ce n’était pas si grave, après tout, le chant était une simple passion. Mais mes parents n’ont pas décroché un mot du retour. Une fois arrivés à la maison, ils m’ont fait asseoir dans le salon et m’ont dit qu’ils étaient extrêmement déçus, que je devais travailler plus dur si je voulais réussir, et que je devrais me rattraper au prochain concours.

J’ai eu peur de tout ce que leurs paroles impliquaient : j’ai voulu leur expliquer que ce n’était qu’une passion, que je ne comprenais pas leur réaction, et que je ne voulais pas faire du chant mon métier. Ils n’ont rien voulu entendre et m’ont crié toute la nuit que je ne comprenais pas, que je n’avais que neuf ans, que j’étais inconsciente et qu’ils ne me laisseraient pas gâcher mon rêve. Je ne les reconnaissais plus.
Mais c’était mes parents, je ne voulais pas les décevoir : alors j’ai continué. J’ai consacré presque l’intégralité de mon temps libre au chant, à ma voix, à m’entraîner. Je voulais être parfaite pour qu’ils me fichent la paix. J’écrivais mes histoires dans la cour, à l’école, et je regardais des dessins animés en cachette, les rares fois où ils étaient de sortie, mais je n’avais pratiquement plus de loisirs.

Je chantais de tout : du classique, de la variété, et heureusement de la pop et un peu d’électro, mes genres préférés. Mes parents ont fait en sorte que je me diversifie un maximum, donc je pouvais quand même chanter quelquefois des titres que j’aimais. Les premières années de ce carnage, jusqu’à mes onze ans environ, mes parents me félicitaient à la sortie des concours, lorsque j’étais première. J’étais toujours première ou seconde. Mais ensuite… Si j’avais le malheur de ne pas être en première position, même si j’avais fait une magnifique performance, mes parents me faisaient travailler encore et encore. Avec l’argent des concours ils ont pu m’inscrire à une école de chant, et ensuite à un collège avec option Musique ou l’on n’étudiait que le matin. J’avais aussi un professeur particulier à la maison qui était là chaque soir et chaque week-end. J’étais écœurée mais j’étais obligée de continuer. Je dormais Chant, je mangeais Chant, j’étudiais Chant.

Les seules pauses pour moi étaient les heures de cours du matin et mes révisions, le soir. Résultat, mes notes à l’école étaient excellentes : me plonger dans mon travail me faisait gagner des minutes pour ne pas chanter. Ça me faisait des pauses, j’adorais étudier et faire autre chose que travailler ma voix.  Mes parents considéraient heureusement que le travail scolaire était important, aussi ils me laissaient étudier en paix. C’est ainsi que j’ai maîtrisé sur le bout des doigts l’anglais et le japonais : c’était les deux langues qui m’aideraient à avancer dans le monde, d’après mes parents.

Arrivée au collège, je prétendais avoir du travail en plus, pour me poser tranquillement dans ma chambre.  C’est aussi avec le collège que j’ai eu mon premier téléphone tactile, car mon précédent était un petit à touches qui ne me servait qu’à appeler mes parents. J’ai également eu un ordinateur portable. C’est ainsi que j’ai pu cultiver en secret ma passion pour les dessins animés, que j’ai découvert les animes, les fanfictions et tous ces univers merveilleux.

À cause de mon quotidien très chargé, je n’avais pas vraiment d’amis, même si je m’entendais bien avec mes camarades de classe. En 5ème, j’ai eu ma première véritable amie : Mirta. Elle était un peu dans la même situation que moi au niveau pression familiale, sauf qu’elle jouait du piano, nous n’étions par conséquent pas tout le temps dans les mêmes cours. Mais Mirta n’était pas dégoutée et écœurée de son activité comme moi : ses parents la poussaient assez fortement à continuer, mais ça ne la dérangeait pas, elle continuait d’adorer le piano. Je l’admirais pour ça. J’aurais aimé lui ressembler, être aussi forte, prendre la vie du bon côté. Grâce à elle, ma vie a changé : c’est elle m’a fait découvrir les jeux en réseau et surtout, chose que je n’ai plus quittée depuis : les RP. Je me suis inscrite sur pratiquement tous les RP de mes séries préférées, j’adorais ça.

Malgré la pression, j’arrivais à me déconnecter du monde extérieur dans mes courts moments de pause, il n’y avait que moi et les autres joueurs, j’étais libre d’être qui je voulais, j’étais libre pendant quelques dizaines de minutes, quelques heures quand j’avais de la chance.
Quelquefois aussi, lorsque personne n’était connecté, je m’étendais sur mon lit et j’écoutais de la musique, à fond, et elle m’emportait. J’adorais cette sensation : être « spectatrice » auditive, ne pas devoir chanter, et que ce soit quelqu’un qui chante pour moi, et moi j’avais juste à me taire et à ouvrir grand mes oreilles : le bonheur.

Malheureusement la pression de mes parents était de plus en plus forte. À mes treize ans et demi, j’ai gagné un concours national, et j’ai alors été qualifiée au niveau international. Le « World Singing Contest (WSC) » de l’année 2022 au Japon allait être un évènement épique : le concours fêtait ses 10 ans et la bataille allait être très rude. Et moi, on m’avait sélectionnée pour représenter la France et y participer ! Le concours aurait lieu le 7 Novembre 2022.

Pendant un an, mes parents m’ont entraînée plus dur qu’ils ne l’avaient jamais fait. Ils ont obtenu une dispense d’un an pour me préparer auprès du proviseur de mon collège, et m’ont fait travailler tous les jours, non-stop. Plus d’ordi pour ne pas me déconcentrer, plus de téléphone : chant, entraînement, tous les genres, tout le temps, tu chantes, encore, échauffe-toi, chante, tu dois être prête . Pas de pauses.  Ils ont viré quatre professeurs particuliers pour leur retard le matin et ont fini par engager une femme qui vivait en face de chez nous. Elle m’a fait travailler plus dur que n’importe qui, elle était sévère, et ça durait d’autant plus longtemps qu’elle vivait à côté.

Enfin, au bout d’un peu moins d’un an de travail acharné ou je ne me reposais que pour manger, dormir et sortir dans le quartier un quart d’heure par jour pour m’aérer et ne pas devenir folle (mes parents m’avaient au moins accordé ça), nous avons pris l’avion pour le Japon le 5 octobre 2022.

Nous nous sommes installés dans une résidence située dans un quartier réservé aux candidats et à leurs familles, à proximité du Nippon Budokan, le complexe où avait lieu le concours. Nous avions à notre disposition 3 personnes qui étaient des « majordomes personnels », ou « MP », pour chacun d’entre nous. Ils n’étaient pas japonais, et on nous a expliqué que c’était une disposition spécifique au WSC, le concours se déplaçant chaque année.

Mes parents ont demandé naïvement à ma Majordome, Giovanna Deramo, une italienne, de vérifier que je travaillais bien ma voix pendant qu’ils se rendaient à des diners et autres.
Grâce à cette merveilleuse femme, j’ai eu la paix pendant un mois. Je lui ai expliqué ma situation et l’ai suppliée de ne pas me faire travailler. Nous parlions en japonais, pour que je m’habitue, et même si c’était étrange de parler japonais avec une italienne, j’ai bien aimé ! Elle m’a emmenée en cachette dans tous les quartiers sympas de Tokyo, tout en faisant attention de ne jamais croiser mes parents. Giovanna était la plus jeune des MP du concours, elle avait 20 ans. Je suppose que c’est pour ça qu’elle m’a comprise et soutenue. Ça m’a fait tellement du bien ! J’étais enfin libre et j’étais vraiment heureuse, chose qui ne m’était pas arrivée depuis longtemps.

C’est grâce à nos balades que j’ai entendu parler de SAO. Des affiches de magasins de jeux en faisaient la promotion, et j’ai fait des recherches sur le Net. Tout de suite, j’ai été très emballée par l’idée : être libre, dans un monde fantastique, totalement déconnecté de la réalité ! Je me suis renseignée sur les modalités d’obtention du jeu. J’ai acheté un Nerve Gear et le 5 novembre 2022, deux jours avant la date fatidique du concours, Giovanna a fait la queue pendant des heures pour m’acheter le jeu. Je voulais y aller moi-même, mais elle avait peur que mes parents passent dans le coin et que je ne puisse pas bouger de la file, et elle avait une excuse tout prête concernant son neveu au cas où, alors je l’ai laissée gérer.
Le soir, quand elle est revenue avec le trésor tant attendu, je l’ai tellement remerciée que j’ai dû l’étouffer en la serrant dans mes bras.

Et le lendemain, mes parents s’éclipsant encore pour une rencontre avec quelque partenaire commercial, j’ai déjeuné avec Giovanna et je suis allée dans ma chambre, après lui avoir promis de tout lui raconter. J’ai branché le Nerve Gear, j’ai procédé au calibrage en suivant les instructions, je me suis allongée sur mon lit, et à treize heures, j’ai prononcé les mots tant attendus : « Link Start ! »

Une sorte de tunnel coloré s’est présenté devant mes yeux.

C’est là que j’ai dû créer mon personnage et donc choisir mon pseudo. Bien entendu, je n’allais pas choisir mon vrai nom, Ethel Grâce c’était pas génial. J’ai réfléchi, avec la barre vide devant mes yeux, et j’ai décidé de rentrer « Cynabre ». Ma couleur préférée, avec une petite modification orthographique.
J’ai ensuite défini mon avatar, choisi la Classe Forgeron, choisi mon arme et j’ai cliqué sur OK.

Lorsque j’ai ouvert les yeux, j’ai failli hurler de joie. Je n’étais plus chez moi, mes parents étaient trèèès loin de moi, j’étais dans un autre monde, et j’étais libre. C’était une pure libération, et je savais déjà que le retour à la réalité serait très dur.

J’étais libre, libre, libre ! J’ai passé la journée dans SAO : j’ai eu beaucoup de mal à me déplacer au début, et puis j’ai suivi de loin des petits groupes de joueurs et j’ai appris en observant. Je me suis éclatée : visitant le marché, discutant avec des joueurs, parcourant les prairies du premier étage et m’entraînant à tuer des sangliers.

Je n’arrêtais pas de regarder autour de moi et de me dire : C’est moi, je suis libre, je fais ce que je veux, et mes parents ne peuvent plus me contrôler !
Et je sautillais de joie et reprenais mon exploration.

C’est dans le début de soirée, à 17h30, que la cloche a sonné et que je me suis retrouvée avec tous les autres au centre de la Ville du Départ.
Je n’ai rien compris, et c’est là que le Maître du Jeu est arrivé. Ça m’a fait peur, parce que je pensais qu’il y avait un problème, qu’il allait nous déconnecter d’urgence, et j’avais encore quelques heures devant moi, je voulais rester ici.

Et puis il a parlé. Kayaba Akihiko nous a expliqué ce qu’il avait fait, l’histoire des Nerve Gear retirés et des 213 joueurs morts… . Je ne m’étais même pas rendue compte que le bouton de déconnexion n’était pas là.  J’ai été triste pour ces joueurs et j’ai eu peur que Giovanna ou mes parents ne fassent la même chose, mais il nous a vite rassurés. J’ai écouté plus attentivement et j’ai ouvert de grands yeux en comprenant ce que ça signifiait.
En gros, ce qu’il a dit m’a choquée.

Et lorsqu’il a disparu, je pense que si quelqu’un m’avait regardée, il aurait vu la même chose que sur les autres joueurs : la stupéfaction. Et ensuite, quand quelqu’un a crié et que tout le monde est sorti de sa torpeur, j’ai éclaté en sanglots.

Mais, contrairement aux autres, c’était des larmes de joie qui roulaient sur mon visage.
Parce que j’avais enfin une excuse pour échapper au monde réel.

La première chose à laquelle j’ai pensé, c’est  « Je ne chanterai plus jamais ».

Ensuite, j’ai quand même été un peu refroidie : le fait de pouvoir mourir dans un jeu, et l’histoire de notre corps réel qu’on ne pouvait pas contrôler, ça ne m’a pas vraiment plu… Mais malgré ça, je n’arrivais pas à ne pas être heureuse. Au moins pour un certain temps, j’allais être libre ! Parce qu’il était évident que la montée de paliers n’allait pas se faire comme ça, ça prendrait au moins quelques années avant que quelqu’un n’arrive au bout du jeu.
Je me suis dit que ce serait comme une grande pause. Que cette liberté me donnerait le temps et le courage nécessaire pour que, une fois revenue dans le monde réel, j’affronte enfin mes parents et que j’arrête de chanter.

Les heures suivantes, pendant que tous les autres étaient terrifiés, j’ai essayé d’en rassurer quelques-uns, mais c’était peine perdue alors je suis allée battre quelques sangliers dans les plaines. J’étais triste pour tous ces gens, qui n’allaient pas revoir leurs familles… Mais j’étais quand même très heureuse pour moi. C’était un sentiment très contradictoire, qui a duré plusieurs semaines. Sans doute le contrecoup du choc de l’annonce de M. Kayaba.
Les mois qui ont suivi, j’allais combattre des sangliers dans les plaines du Niveau 1 pour me faire un peu d’argent, que j’utilisais ensuite pour me payer des chambres d’auberges et de la nourriture. Ça m’a aussi permis de m’entraîner, et une fois que je m’en suis sentie capable, j’ai affronté quelques monstres plus importants, comme des Lycaons.

Physique x 180 mots min

Alors… Comment pourrais-je me décrire ?

Voyons voir… Depuis toute petite, je suis très fine. Vraiment maigre, si bien qu’il y a encore quelques temps, on pouvait parfaitement compter mes côtes. Je ne suis pas anorexique pourtant, mais j’ai toujours été comme ça. À l’adolescence je me suis un tout petit peu étoffée, assez pour ne plus trop avoir la peau sur les os. Par contre je suis restée une planche à pain, donc du côté des formes l’adolescence n’a pas bien fait son boulot. Je suis très légère pour mon âge. J’ai la peau très légèrement mate, mais vraiment pas beaucoup. J’ai eu des boutons à partir de mes douze ans, mais j’ai eu de la chance, ils se sont faits rares très rapidement. J’ai un visage ovale, assez anguleux au niveau du menton, et un grand front. Mon nez est normal : pas en trompette ni rien, assez petit et fin. Mes lèvres sont assez charnues, mais juste ce qu’il faut, pas trop, et ça j’en suis contente. J’aime bien mes cheveux aussi : naturellement longs et ondulés, très bruns, avec des dégradés sur les pointes qui peuvent aller jusqu’à une espèce de châtain très clair (mais en été seulement). Je me détache généralement les cheveux, en laissant deux mèches sur les côtés et ma raie au milieu. Je n’aime pas les franges. Ça m’aurait sans doute permis de « raccourcir » mon grand front, et j’en ai eu lorsque j’étais enfant, mais j’ai toujours fini par les laisser pousser, ça me gênait. Reste mes yeux… Lorsque j’ai des cernes, elles sont généralement très marquées chez moi. Sinon, mes yeux sont bruns, normaux, enfin, il y a juste une petite chose qui me dérange : lorsque je souris, le droit est toujours un peu plus fermé que le gauche. Enfant, j’essayais de compenser ça en ouvrant grand les yeux, mais ça me donnait un air ébahi de poisson rouge, alors j’ai arrêté.

Côté vêtements, mes parents m’ont toujours laissée libre de mes choix pour peu que je ne ressemble pas à un clown et que le tout soit un minimum harmonieux ; sauf lors des concerts et afters, bien sûr.

J’ai toujours aimé les styles originaux, et au collège je portais pratiquement un style différent chaque jour : vintage, chic,  gothique, lolita, punk ou pop… Par contre je n’ai jamais eu le droit de me teindre les cheveux ou de me faire des coiffures très particulières. Lorsque j’étais à la maison, je mettais toujours une tenue simple mais élégante, lorsque mes professeurs de musique étaient là. Sinon c’était jogging et sweat.

J’avais aussi un faible pour les vêtements qui rappelaient les époques médiévales ou les vêtements style « manga fantasy ». J’aimais beaucoup les grands manteaux comme des redingotes, et les bottes à boucles. Au niveau des couleurs, c’étaient principalement du rouge et de l’argenté, sauf lorsque je portais des styles particuliers, qui nécessitaient des couleurs appropriées, comme le pastel pour le lolita, ou le noir pour le gothique.

J’ai une démarche assez énergique : je marche vite, ce qui est assez étrange parce que je ne suis pas sportive du tout. Par contre, quand je suis fatiguée, je marche très lentement. Je me tiens droite en permanence, et je redresse souvent le buste, parce que sinon, je ne pourrais pas chanter. Malgré ma taille très fine, je n’ai jamais eu de souci pour chanter, et j’ai toujours eu assez de souffle pour aller au bout de mes récitals, mais c’était surtout dû à l’entraînement vocal. Je n’ai jamais été douée en sport, sauf en endurance, un peu : vu que j’avais un excellent entraînement pulmonaire, j’arrivais à tenir plus longtemps, mais il arrivait forcément un moment où je fatiguais au niveau physique. Les gens disent souvent que j’avais un corps « de danseuse ». C’est vrai, malgré mon absence de muscles mon corps est élancé et assez tonique, énergique. Mais la danse ne m’a jamais vraiment attirée étant petite, et lorsque « l’enfer du Chant » a commencé, il aurait bien entendu été hors de question que je pratique une seconde activité.

Lorsque j’ai défini mon avatar dans SAO, j’ai défini mon apparence réelle, avec juste un tout petit peu plus de formes que dans la réalité. J’ai équipé un skin en changeant la couleur de mes yeux, en rouge sombre, couleur cinabre. Ma tenue de base était dans des tons argentés, rouges et noirs. Je n’ai pas quitté ces couleurs depuis, elles sont un peu ma « marque de fabrique ».

Caractère x 180 mots min

Je suis une personne assez ouverte, il me semble. Hormis le cadre scolaire, je n’ai pas eu de véritables relations sociales à part mes parents et mes professeurs de musique. Mais comme je me suis toujours bien entendue avec mes camarades de classe et professeurs, je suppose qu’on peut me définir comme sociable.

Malgré les entraînements très durs au chant et la pression exercée par mes parents, je ne me suis jamais considérée comme une victime, à bout ou brisée, comme certains personnages de fictions. Mes parents ont étés très durs concernant mon activité, mais je n’ai jamais été violentée ou privée de quoi que ce soit. Je n’ai pas non plus été punie lorsque je ratais des concours, et je n’étais pas une enfant gâtée. Mais il est vrai que la pression psychologique que mes parents ont exercée sur moi m’a sûrement affectée, au moins sur le plan psychologique. Mais j’ai peut-être réussi à « tenir » jusque-là grâce aux pauses que je pouvais faire. Parce que ma vie n’était pas un calvaire 24h sur 24 non plus : je me reposais convenablement, je mangeais avec mes parents et normalement, et j’ai tout de même réussi à m’aménager des pauses le soir, en prétextant travailler. Mais le reste du temps, j’étais tout le temps obéissante, je participais à tous les concours auxquels mes parents m’inscrivaient. Il ne me serait jamais venu à l’esprit de les contredire ou leur dire non : sur ce point-là, j’étais en effet trop soumise et privée de liberté d’expression.

Sinon, je suis une personne assez enjouée lorsque je suis entourée d’amis. Je suis très patiente, et j’essaie de toujours prendre les choses du bon côté, même si je n’y arrive pas toujours.

Si je devais tirer un bénéfice de toutes ces années d’entraînement intensif et de pression énorme, je dirais que je suis très tenace. Lorsque je me suis fixée un but, je ne renonce jamais, je continue coûte que coûte. Je pense que l’expression « le roseau plie mais ne rompt pas » me va comme un gant. J’ai courbé la tête devant mes parents pendant toutes ces années, mais je me suis juré que lorsque j’aurais ma majorité et que je serais libre, j’arrêterai tout. C’est juste une question de temps.

Les premiers jours dans SAO, je me suis souvent demandé si j’étais insensible. Les gens n’étaient que douleur autour de moi, et moi j’étais heureuse. Mais j’essayais de rassurer les gens autour de moi, enfin, au moins au début. Les gens ont fini par s’y faire, la plupart. Mais c’est vrai que tous les suicides du début du jeu ont été particulièrement violents ; ça m’attristait de me dire que ces gens ne voyaient pas le jeu comme moi,  que SAO était une prison pour eux, alors qu’il était le symbole de la liberté pour moi. J’ai essayé de partager mon point de vue avec d’autres, pour leur redonner du baume au cœur, mais la plupart finissaient par me regarder comme si j’étais folle, ou que je n’avais pas de cœur.
Certains ont partagé mon point de vue, et nous avons fait une petit bout de chemin ensemble. Mais la plupart ont fini par grimper en paliers et niveaux, et je ne les ai pas suivis.

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Bonjour à tous ! Mon petit nom c'est Cynabre, et j'ai un certain nombre de bougies à mon actif. Mais ce n'est pas tout ! Je suis une fille et oui ! Prend garde à moi car je n'aime pas l’ail (et non je ne suis pas un vampire) alors évite-moi si tu as de l’ail avec toi (mais je doute que tu en ai) <3. Mais si tu as des dessins animés, de la musique, des bouquins et des cordons bleus,  alors viens, je t'accueillerais à bras ouverts ! Je suis arrivée ici grâce à notre ami Google qui m’a répondu après une recherche : « rp sao » ; et d'ailleurs je trouve ce forum très bien présenté et fourni, avec un graphisme super sympa Wink .
Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu votre règlement, la preuve :

Et donc me voici maintenant présenté(e) !
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Combattant

Kirito

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Feuille de personnage
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MessageSujet: Re: Cynabre Cynabre EmptyDim 11 Nov - 22:52

Bienvenue officiellement sur le forum!
Le code est bon, la fiche est complète, je te place donc de ce pas à évaluer.
On va faire au plus vite, merci de ta patience!

_________________
Cynabre 170916094709970934
©️ by Ayura
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Forgeron

Cynabre

Je m'appelle Cynabre et je suis Forgeron


Messages : 7
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MessageSujet: Re: Cynabre Cynabre EmptyLun 12 Nov - 20:55

Merci beaucoup Kirito Smile !
Super, pas de soucis, je ne suis pas pressée Wink
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Cardinal

Je m'appelle Cardinal et je suis un PNJ


Messages : 2679
Date d'inscription : 12/01/2014


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MessageSujet: Re: Cynabre Cynabre EmptyDim 18 Nov - 16:33

Longueur : 3.5/4

Histoire (quadruple)
Physique (quadruple)
Caractère (triple)


Cohérence : 4/4

L'histoire de ton personnage est très cohérente. Une petite fille rêveuse qui se fait enfermer dans l'une de ses passions jusqu'à étouffer, c'était très intéressant. Le fait qu'elle soit complètement bloquée par ses parents ne l'empêche cependant pas de continuer à s'intéresser à ce qu'elle aime en dehors du chant, et le fait qu'elle finisse par toucher aux jeux vidéo est assez logique : elle peut y faire ce qu'elle a envie sans être bridée d'une façon ou d'une autre.
De plus, il est logique qu'elle ait peu de vrais amis car plus elle grandit et moins elle a de temps à se consacrer.
Et si tout le pré SAO est cohérent, le post SAO l'est tout autant. En effet, le fait qu'elle soit heureuse d'être bloquée dans ce jeu est complètement cohérent. Elle va pouvoir découvrir la liberté, l'autonomie, l'amitié, le bonheur... Tout ce qu'elle ne pouvait pas obtenir avant.

Originalité : 4/4

Alors, tout d'abord, on voit souvent des parents un peu tyranniques, méchants ou trop exigeants, mais très rarement des parents qui cherchent à pousser leur fille dans une voi(x)e (ahah) pour laquelle elle a déjà du talent. D'une certaine façon, ils passent de parents fan de leu petite fille talentueuse à des coachs pour sportifs de haut niveau. C'est une image, mais c'est comme ça que je le vois. De cette façon, ils n'ont plus tout à fait le statut de parents, et le fait qu'elle n'arrive pas à se confier à eux sur son dégoût du chant en est d'autant plus cohérent.
Honnêtement, quand j'ai commencé à lire, je me suis demandé comment une jeune fille française allait se retrouver sur les serveurs japonais d'SAO, et j'ai espéré qu'il n'y ait pas d'incohérence. J'ai été exaucée x3 J'ai beaucoup apprécié sa raison d'aller au Japon, ainsi que le fait que ce soit une employée qui ait fait la queue pour qu'elle puisse avoir le jeu.

Auto-modération : 2/4

Ton personnage a beaucoup de talent en chant, et obtient de très bonnes notes à l'école. Cependant, elle n'a pas un physique sans défaut : en effet, elle est très fine, et a donc de ce fait très peu de formes. Par la force des choses, elle n'a pas beaucoup d'amis mais s'entend bien avec les gens de sa classe. En règle générale, elle semble avoir davantage de qualités que de défauts.

Qualité de langue : 4/4

Tu as un bon vocabulaire et très peu de fautes apparaissent dans ta présentation. Tu écris très bien ! Smile

Remarques : J'ai beaucoup apprécié lire ta fiche. C'était très fluide et ton style et vraiment agréable ! De plus, ton personnage était très original ! :3 J'ai hâte de te voir évoluer sur notre forum ! :3
Ton personnage a beaucoup de points en commun avec le mien, j'espère te voir en rp bientôt ! :3 héhé :3

Ta fiche obtient la note de : 17.5/20
Tu vas donc commencer avec un level de 22 !

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à t'adresser aux membres du staff ! Bienvenue à toi ! :3 Et amuse-toi bien !
Oh, n'oublies pas d'aller demander tes compétences ! :

-Ayura-
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Cynabre

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