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Orion [en cours]

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Je m'appelle Orion et je suis nouveau


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Date d'inscription : 29/07/2018


MessageSujet: Orion [en cours] Mar 31 Juil - 19:11


Akio Ariyama

« De l’ombre naît la lumière»




Feat. : Miyuki Ruria, Dynasty Warriors, Zhong Hui

Pseudonyme : Orion

Âge : 22 ans

Date d'anniversaire : 6 aout

Fille ou garçon ? : Homme

Nationalité : Japonnaise

Classe : Forgeron

Et ton arme ? : épée à une main

Autres compétences : Forge et Instrument de musique

Ce que tu aimes : Jouer de la musique, en composer (la musique en général quoi), son frère, ses excursions avec lui et les cailloux, surtout ceux qui brillent.

Ce que tu n'aimes pas : Les lieux remplis de personnes, les foules, ses parents

Histoire x 360 mots min (pardon pour les fautes je le relis)

L’action se déroule dans une famille de la banlieue de Shizuoka, celle-ci se trouve devant son poste de télévision.

Le présentateur annonce :

« Flash d’information spécial. Le pays est secoué de tragédie suite à l’accident survenu dans ce jeu SAO. Une multitude de personnes se trouvent actuellement entre la vie et la mort à la suite de l’utilisation de ce jeu. Aucune famille, aucun milieu social est épargné. En effet, notre cher gouverneur vient de perdre son jeune frère dans ce morbide jeu. Ses signes vitaux sont pour le moment stable mais il se trouve actuellement encore aux portes de la mort. »

Le présentateur essuie ses larmes et continue :

« Voici maintenant un reportage retraçant l’existence de ce pauvre enfant. »

La voix off commence à parler tandis qu’une ribambelle d’image d’Akio sont affiché en diaporama aux téléspectateurs :

Akio Ariyama, fils de Shigeaki et Ayame Ariyama et frère du gouverneur de Shizuoka Takashi Ariyama, est né le 6 août 2000 dans la magnifique bourgade de Mori-Machi. Malgré une enfance paisible et de bons résultats scolaires, le jeune homme est dépeint par ses pairs comme quelqu'un de solitaire et s'étant détourné de sa famille. En effet, ses passages dans les prestigieuses écoles de Mori Chugakko et Shizuoka Kenritsu Suchi Kotogakko sont passées presque inaperçues socialement parlant et ce sont ses résultats avant tout qui lui ont permis d'obtenir une bourse pour l'université d'Osaka. Voici quelques témoignages des proches du jeune homme :

Le reportage montre une interview de la famille Ariyama :

Le frère pris la parole en premier :

« Mon petit frère s'est en effet détourné de nos parents aux alentours de son dixième printemps. À l'époque, nous avions pensé en premier lieu à une addiction aux jeux vidéo qui nous inquiétait, ensuite à la célèbre crise d'adolescence par laquelle passe tous nos jeunes. Mais nous nous étions trompés. Je n'ai compris que plus tard que mes parents ne s'étaient, durant toutes ses années, consacrés qu'à moi en grande partie. Mes études et ma réussite semble avoir éclipsés mon cadet aux yeux de nos géniteurs ce qui l'a conduit à se renfermer un peu plus au fil de mes réussites et à le détourner de Père et Mère. Je le conçois et je pense qu'il s'agit d'un des traits les plus importants de notre culture, les parents japonais poussent leurs enfants à la réussite et, parfois, leur crée même une voie toute tracée qu'il ne reste qu'à emprunter.

Pour prendre un exemple concret, ma propre situation illustre parfaitement ce souhait de réussite puisque, liée à l'administration et au fonctionnariat, ma propre mère souhaitait que je devienne une personne importante de la communauté. J'ai même dépassé leurs attentes par mon ambition et mes compétences en devenant le plus jeune gouverneur de Shizuoka, ce qui est une source de fierté pour notre famille. Cependant, sans remettre en cause la pédagogie de nos parents, je dois avouer qu'il est possible que cette réussite ait créé une ombre de laquelle mon cadet n'a pu se défaire, le poussant ainsi à un exil sentimental. Lui-même n'ayant pas suivi la voie médicale que mon père souhaitait pour lui, Akio a refusé l'école de médecin et un avenir de chirurgien pour décrocher une bourse pour étudier la musique dans la prestigieuse université d'Osaka et ainsi faire de sa passion un métier, loin de mes parents et de leur influence. »

La mère intervient en laissant échapper quelques sanglots :

« Nous avons été absents à ses côtés durant tant d’années, sentimentalement, moralement et physiquement. Nous nous en sommes rendus compte bien trop tard. Nous n’avons jamais souhaité un deuxième enfant, même si sa venue nous avait emplie de joie, Takashi fut privilégié et nous fument en adoration devant lui et ses multiples réussites. Nous nous sommes retournés vers lui aux alentours de ses 14 ans quand sa maladie fut diagnostiquée. Nous l’avions toujours trouvé plus chétif que son frère à son âge, mais… »
Elle ne parvient pas à finir sa phrase et se mit à fondre en larmes. Le père qui pour le moment était resté impassible et silencieux, pris la parole :

« Ce que ma femme souhaite vous faire comprendre est que cette maladie nous a considérablement rapprochés de lui, mais cela n’était pas réciproque. Le mal était déjà fait. Pour les détails, si vous les souhaitez, il a été atteint d’une malformation cardiaque lui réduisant considérablement son espérance de vie ainsi que son développement physique. C’est ce que je pense ce qui a provoqué son physique rachitique qu’il se traine depuis tant d’années. Suite à ce diagnostic effroyable, j’ai tout mis en œuvre au niveau de mon réseau de contact afin de le sortir de cette situation et de lui permettre de vivre le plus longtemps possible, afin de rattraper le temps perdu. Vous nous comprenez, n’est-ce pas ? Nous étions désespérés suite à son détournement et aux dénis qu’il nous portait, il a donc fait partie des premiers « cobayes » à subir la transplantation d’un cœur artificiel, et ce petit gars a eu tellement de chance qu’il fait partis des quelques élus dont l’opération a été un franc succès.
Nous nous sommes réellement rendu compte de l’importance de sa présence dans notre vie lors de sa capture par ce fichu jeu. Le créateur est un monstre qu’il faut enfermer et soigner au plus vite. Cet acte criminel des plus atroces ne peut rester impuni… »

Le fils interrompit son père :

« Père calmez-vous, je vous en prie. En effet, le fait que sa vie nous ait été prise en otage a permis à mes parents de se rendre compte de l’importance de mon petit frère dans leurs vies. »

Le journaliste dit alors :

« Vous semblez d’être encore très proche de votre frère, comment pouvez-vous nous expliquer qu’il ne s’est pas détourné de vous aussi ? »

Le frère répondit alors :

« Même si notre différence d’âge est tout de même importante, nous avons réussi à créer et à conserver un lien et une relation particulière. C’est moi qui l’ai amené pour la première fois au Fuji rock festival, je lui en quelque sorte fait découvrir la musique, ce festival se déroulait tous les étés à une demi-heure de chez nous à vélo. Je me souviens de sa tête devant l’immensité des scènes et sa réaction lors de l’écoute des divers artistes. La musique et lui ont toujours eu une relation particulière. Akio et moi avions aussi une passion commune. Lui et moi adorions nous balader sur le mont Fuji et l’escalader les week-ends. De ces ballades a découlé chez lui et moi la passion de la géologie. Au fil de nos promenades, nous ramenions chez nous des pierres qui nous semblaient magnifiques à nos yeux, ce qui n’était bien entendu pas l’avis de Père et Mère. Mais nous les conservions dans des petites boites le jour où nous saurions les identifier. Puis nous avons grandi, sa maladie a été découverte, j’ai rejoint l’université de Tokio afin de devenir politicien. Mais malgré tout cela ce petit rituel bien à nous fut conservé malgré ses perturbations dans nos vies. Dès que mon emploi du temps me le permettait, je prenais le premier train afin d’aller me promener et explorer ce magnifique volcan.

Après, si vous voulez connaître ses autres passions, il a durant un certain temps plongé comme tous jeunes de nos jours en perte de repère dans les jeux vidéo, mais lui était passionné par les jeux de stratégie. C’est dans cette optique que j’avais pensé à lui offrir ce fichu jeu en cadeau lors de sa sortie. J’ai proposé cette idée à mes parents qui, depuis son départ de la maison pour Otaka, n’avais pas réussi à reprendre contact avec mon frère. Ce cadeau était donc une opportunité parfaite. Ce jeu présentait toutes les qualités qu’il nous fallait, Akio, lui qui était un général dans divers jeux pourrait réellement en devenir un, les osts de ce jeu aussi était magnifiques d’après les premières informations et rumeurs qui avaient fuitées. J’espérais ensuite en obtenir un second exemplaire afin de me connecter pour prendre contact avec lui dans ce jeu et continuer à entretenir notre relation malgré la distance et nos occupations. Je n’ai eu malencontreusement pas l’opportunité de me connecter avant cette fichu prise d’otages… »

Le journaliste voyant la déception de Takashi, souhaita changer de sujet et posa la question suivante :

" J’ai eu des échos comme quoi Akio avait été présent lors de la manifestation des parapluies à Okinawa le 19 juin 2016, c’est bien cela ? A-t-il été victime des mouvements de foule meurtrier ?"

Le fils se tu et commença à regarder ses pieds afin de fuir le regard interrogateur du journaliste. La mère se mit à pleurer de plus belle et ne réussit à articuler que quelques mots :

" … Mon tout petit… Qu’avons-nous fait… "

Quant au père, celui-ci, toujours de marbre dit alors :

« Oui, nous nous trouvions tous à Okinawa ce jour-ci. Et oui, notre fils a été touché par les mouvements de paniques. Comme vous pouvez le deviner, il nous a faussé compagnie, seul son frère connaissait sa destination, une boutique d’instrument de musique à l’autre bout de musique. Ce que cet incapable avait oublié de prendre en compte était la manifestation. Il a donc fait son petit bonhomme de chemin, il avait traversé environs la moitié de la ville avant de se retrouver confronté à la foule, a seulement 16 ans, mais quel imbécile. Il a eu la bonne idée de la traversée de part en part afin de continuer son périple. Et comble de malchance, il s’est retrouvé au milieu d’un mouvement de foule, il s’est fait pousser, bousculer, et piétiner. Les forces de l’ordre l’ont récupéré et emmené inconscient à l’hôpital le plus proche. Il s’en est sortis après une semaine de coma lié à un traumatisme crânien, avec deux côtes cassées et deux semaines d’alitements. À la suite de ses évènements, il n’osa plus sortir de la maison, en dehors de ses trajets pour aller au lycée, durant quelques mois. Donc, oui, ces évènements ont pu avoir une conséquence sur son comportement à notre insu, car oui, cette excursion familiale avait comme objectif de recréer un lien de confiance entre nous, de recoller les morceaux. »

Le journaliste dit alors :

" Je vous remercie de nous avoir fait part de votre ressenti par rapport à ce drame et d’avoir complété notre portrait. Je rends l’antenne, à vous les studios."

Le présentateur reprend la parole suite à la clôture du reportage.

"Comme vous le constater, cette histoire n'est pas la seule tragédie liée aux jeux vidéo. Ce soir, notre reportage spécial : "les jeux vidéo, sont-ils le déclin de notre société ?" Et tout de suite, je vous laisse avec Satomi Karoshi pour la météo."


Un joueur de SAO trouve un petit carnet avec comme titre « Journal de Akio » et se met à le lire :

" Qu’ais je fais en recevant ce cadeau ? Mon frère me le vendit comme une révolution à l’encadrement de la porte de mon appartement. Il me répétait que grâce à ce jeu, je pourrais jouer avec lui. Ce qui ne me déplaisait pas. Ce qui ne me déplut particulièrement pas fut l'expéditeur de ce paquet, MES PARENTS. Ils m’ont ignoré durant mon enfance et souhaitent quand je suis majeur et indépendant recoller les morceaux. Pathétique. Je remerciai mon grand frère de sa venue sans laisser paraître mon dégoût vis-à-vis de ce « jeu ». J’avais néanmoins eu vent de ce jeu, afin de le juger, je l’essayai donc. Je ne pouvais émettre un avis constructif que si je m’y plongeais sans préavis. Ce principe de jeu ressemblait à un jeu dans un vieux film d’il y a environs quatre ans, où les gens vivaient dans un monde alternatif grâce à des casques, Ready Player One de Spielberg. Ça ne pouvait qu'être intéressant comme expérience.

Je mis donc ce qu’ils appelaient dans la notice le Nerv Gear sur ma tête. Il ressemblait à un casque de moto à visière haute avec une prise pour le connecter à internet et une autre pour l’alimenter. Je suivis donc tout ce que le manuel dit avant d’appuyer sur le bouton Power. Je suivis les instructions à l’écran à la lettre. Le moment où il me demanda de me peloter le corps me sembla, comment dire… étrange. Mais le casque disait que c’était pour le calibrer, ce que je pouvais comprendre, comme on calibre une sourie ou un clavier à notre main. Il fallait ici le calibrer à notre corps.
Puis vient le moment fatidique, dire Link start, ce que je fis. J’arrivai sur un menu où il fallait que je choisisse ma classe, mon pseudo et mon arme. Après lecture des descriptions des diverses classes, j’hésitais entre combattant et forgerons. Mon cœur balançait entre les deux. Au niveau stratégique, les deux étaient très intéressantes. Je découvris en relisant la description de forgeron qu’on pourrait créer nous-mêmes notre équipement grâce à des ressources qu’on aurait précédemment farmé. Cet élément de gameplay me rappela mes promenades avec mon frère. Je me dis donc que c’était une bonne idée afin de perpétuer notre rituel dans ce monde virtuel.

Comme pseudo je choisis Orion. Je le possédais depuis déjà quelques années dans divers autres jeux et domaines. Il était pour moi aussi mon pseudo de musique et plein d’autre. Je me cachais derrière depuis tellement d’années que ce choix me paru logique. Mais pourquoi Orion ? La question est bonne, Orion est une étoile, elle représente la lumière que je n’ai jamais su émettre aux yeux de mes parents et rentre en accord avec mon prénom, qui signifie homme brillant. C’est une petite vengeance sur la vie on peut dire ça.

Après mon arme. Etant un grand fan des jeux de stratégies médiévaux, je choisis ce qui me sembla le plus simple à manier, une épée à une main. Une arme comme celle-ci, ne m’handicaperais pas avec son poids mais serait plus courte et moins utiles en parades. Ce choix tombait sous le sens pour moi.

Puis vient le moment où je fus largué dans cet étrange monde.
Je fus dans un premier temps déboussolé par les nouvelles sensations que ce jeu procurait. Je mis un certain temps à prendre mes marques dans ce corps virtuel. Je pris mon temps pour apprendre à marcher, courir, à réaliser tous les mouvements possibles. Ce que je pus remarquer était que je ne ressentais plus ce sentiment de faiblesse qui normalement emplissait mon corps. Je me sentais fort, différent.

Je vis un certain nombre d’autre joueur aussi avoir quelques difficultés à se déplacer tout comme moi. J’en vis même un ramper d’épuisement à force d’essayer de se maintenir sur ses jambes. La majorité se dirigeaient vers les plaines aux alentours de la ville à l’intérieur de laquelle on venait d'apparaître. Ils allaient surement commencer à combattre des monstres. Je ne suivais pas leurs raisonnements. Aller se battre sans connaître le jeu et ses recoins et risquer de mourir lors du premier combat. Très peu pour moi. Je me trouva donc un petit banc sur une place à l’écart des joueurs afin de bouquiner toutes les informations disponibles. J’y passa bien toutes l’après midi afin d’assimiler toutes les informations. Jusqu’au moment où j’entendis la cloche de la ville dans laquelle je me trouvai sonner. Puis je me fis téléporter sur la place où tous les joueurs avaient spawné. D’autre joueur se firent téléporter sur cette place. A la fin, je pense que tous les joueurs s’étant connecté étaient ici. Ça faisait beaucoup de monde, beaucoup trop. Ne pas paniquer. Je ne dois pas paniquer, je ne dois… pas … paniquer. Je me mis à respirer profondément et fis abstraction des autres personnes en me concentrant sur l’extérieur. En effet, à ce moment, un dôme se mit à apparaître, et une personne apparue dans les airs. Une personne c’était vite parlé, celle-ci était coupé au niveau de la taille. Il se présenta comme Akihiko Kayaba, le créateur du jeu en personne, il nous souhaita la bienvenue puis nous annonça qu’on ne pouvait quitter le jeu à part en le finissant et qu’une mort ici entrainais une mort irl. Rassurant… un grand nombre de personne paniquèrent mais moi à l’inverse je restai de marbre. Je serais séparé dans ce monde de mes parents… YES ! Enfin libre. Ce monde était une opportunité de me reconstruire à l’abris de ces monstres. Le fait qu’on puisse mourir réellement ne dénote pas de la réalité. Il faudra juste être prudent et stratégique.

Il nous laissa même un petit cadeau lors de son départ. Un miroir qui montrait la vraie apparence de chacun. N’ayant pas excessivement changé la mienne durant la création de mon avatar je ne fus pas trop dépaysé.
Dans les premiers mois de mon existence dans ce jeu, j’appris à manier mon épée et commença à m’entrainer dans mes compétences de forgerons. Quand j’appris le nombre de mort, dont la majorité par suicide, je pris conscience de la faiblesse d’esprit de certains joueur."


Physique x 180 mots min(pardon pour les fautes je le relis)


Le joueur tourna la page et pu lire le texte suivant :

Je ne possédais pas un physique d'apollon dans la vie de tous les jours. J'étais même rachitique d’après certains membres de ma famille, qui n'hésitaient pas à me le rappeler dès qu’ils en avaient l’occasions. Bien que j’aie la vingtaine, j’étais plutôt petit, et je ne dépassais pas le mètre 65. Mon grand frère, qui était réellement plus grand que moi dans les deux sens du terme, mais cela n’empêchait en rien notre bonne entente. Cette petite taille et se physique de lâche était, d’après mon père et un bon nombre de spécialiste tous plus arrogants que les autres, lié à mon cœur qui malheureusement était différent de la normalité et gnagnagna, d’après eux je n’aurais jamais dû survivre à mes 10 ans. Hahaha… quelle bonne blague, cette saloperie a été diagnostiqué quand j’avais 14 ans, soit 4 ans après ma « mort ». Car avant ça ils mettaient ça sur le dos d’un pseudo retard de croissance lié à un pseudo manque de sport. Ça n’était pas faux, je n’en faisais pas. Normal, quand tu cours un 100 mètres et que tu crache tes poumons et t’écroule sur la piste, ce n’est pas trop tentant. Par ailleurs, cette maladie entraina le fait que je suis actuellement l’une des seules personnes au monde cyborg, wouhou ! Ouais je sais ça fait un peu gamin comme ça, mais je fais partis des personnes ayant le « privilège » d’avoir survécu à cette putain d’opération. Nan mais il faut se mettre à ma place. Un beau jour on t’apprend que tu es gravement malade, mais que ça ne t’a ni ne fait souffrir ni emmerdé pour le moment et qu’on va t’opérer pour te retirer un organe et le remplacé par un putain de morceau de plastique et que bien sûre, tu as qu’environs 5% d’en réchapper. Bonne ambiance… Sinon, à cause de ce petit incident je possède une magnifique cicatrice sur le torse en forme de croix et je produis un bruit de métronome lié à cette prothèse. Seuls vestiges de l’opération.

En continuant dans les élément particulier et anormaux, à la suite d’un « petit » accident lié à un mouvement de foule je possède une « petite » cicatrice verticale situé à l’arrière de mon crane. Celle-ci aussi n’était pas prévus au programme. Une petite opération pour soigner un traumatisme crânien et pouf tu obtient une magnifique cicatrice sur le crane et un crane chauve durant quelques mois. Maintenant, celle-ci n’est plus visible car je laisse pousser mes cheveux afin qu’ils la cachent. Elle n’est encore présente qu’au toucher. Après au niveau des généralités, j’ai les cheveux bruns et les yeux marron. Je suis imberbe et cela ne me pose aucun souci. Je n’ai pas le calvaire de me raser la barbe ou la moustache tous les trois jours, ce qui évite une perte de temps inutile.

Passons au moment le plus amusant. Mon apparence dans se monde. Pour le choix de mon avatar, je ne m’étais pas excessivement éloigné de mon apparence irl. J’avais conservé la meme morphologie, j’avais juste fait disparaitre ma cicatrice à l’arrière de mon crane et rajouter quelques grammes de chair et de muscle sur les os. Ce corps était un moi avec quelques défauts minimes en moins, ce qui me convenait amplement.

À la suite de l’annonce de XXX, et de son petit cadeau, toutes les apparences des joueurs sont devenues celle qu’ils avaient dans la vraie vie. J’ai à mon plus grand désespoir retrouvé cette fichue cicatrice et mon physique peu avantageux. Mais j’avais besoin d’avoir le cœur net sur le fait que ce soit exactement comme mon corps dans la vraie vie. Je pris donc mon courage à deux mains et me précipita dans la première auberge venue et me précipita dans les sanitaires. Je m’enfermai dans une cabine et me dévêtit et me retrouva dans mon plus simple appareil. A ce niveau-là tous semblaient normal. Ma cicatrice sur le torse avait disparu ainsi que mon bruit de métronome. Ainsi, le jeu n’avait des informations que sur notre visage.

Depuis mon arrivé dans ce monde les seules folies que je me permis avec mon corps fut de me muscler un peu, je n’allais pas me trainer cette loque qui me sert de corps tout le temps dans ce monde, ensuite je me fis une teinture. Je savais que c’était mal vu dans la vraie vie mais j’avais déjà vu quelques personnes trainer dans des villes avec des cheveux rouges, bleu, jaune et j’en passe, sans que quelqu’un ait quelque chose à redire ou à critiquer. Je choisis donc un brun plus clair que celui que j’avais habituellement, presque châtain me dit la vendeuse. Cela étant, je ne fis aucun changement à d’autre partie de mon corps, ni tatouage, ni piercing, ni lentille ou autre. Je voulais rester moi-même mentalement et physiquement.


Caractère x 180 mots min

[en cours]

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Bonjour à tous ! Mon petit nom c'est Lufar et j'ai 19 bougies à mon actif. Mais ce n'est pas tout ! Je suis un homme et oui ! Prend garde à moi car je n'aime pas les jeux d’horreurs alors évites-moi si tu as toutes ces choses avec toi <3. Mais si tu as de la musique alors viens, je t'accueillerais à bras ouverts ! Je suis arrivé ici grâce à un évènement inter forum et d'ailleurs je trouve ce forum sympathique.

Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu votre règlement, la preuve :

Et donc me voici maintenant présenté(e) !
FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'


Dernière édition par Orion le Mer 1 Aoû - 10:39, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Orion [en cours] Mar 31 Juil - 21:02

Bonjour et bienvenue sur le forum!
Le code est bon, bon courage pour ce qu'il te reste à faire!

Edit. Mais c'est toi Lufar! Pardon je n'avais pas fait attention. Cool de voir des visages connus et super de te voir nous rejoindre!

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©️ by Ayura
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Dernière édition par Kirito le Mer 1 Aoû - 14:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Orion [en cours] Mer 1 Aoû - 14:14

bienvenu a toi
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MessageSujet: Re: Orion [en cours]

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Orion [en cours]

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