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Orion [20.08]

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Forgeron

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Je m'appelle Orion et je suis Forgeron


Messages : 7
Date d'inscription : 29/07/2018


MessageSujet: Orion [20.08] Mar 31 Juil - 19:11


Akio Ariyama

« De l’ombre naît la lumière»




Feat. : Miyuki Ruria, Dynasty Warriors, Zhong Hui

Pseudonyme : Orion

Âge : 22 ans

Date d'anniversaire : 6 aout

Fille ou garçon ? : Homme

Nationalité : Japonnaise

Classe : Forgeron

Et ton arme ? : épée à une main

Autres compétences : Forge et Instrument de musique

Ce que tu aimes : Jouer de la musique, en composer (la musique en général quoi), son frère, ses excursions avec lui et les cailloux, surtout ceux qui brillent.

Ce que tu n'aimes pas : Les lieux remplis de personnes, les foules, ses parents

Histoire

L’action se déroule dans une famille de la banlieue de Shizuoka, celle-ci se trouve devant son poste de télévision.

Le présentateur annonce :

« Flash d’informations spéciales. Le pays est toujours sous le choc suite à l’accident survenu dans ce jeu Sword Art Online, aussi appelé SAO par les fans du genre. Une multitude de personnes se trouvent actuellement entre la vie et la mort à la suite de l’utilisation de ce jeu. Aucune famille, aucun milieu social n’est épargné. En effet, le petit frère du gouverneur de Shizuoka est lui-même victime de ce jeu morbide.. Ses signes vitaux sont pour le moment stables mais il se trouve actuellement encore dans un état de léthargie dont on ne connaît la durée. »

Le présentateur prononce avec difficulté, du fait de l'émotion, les mots suivants :

« Voici maintenant un reportage retraçant l’existence de ce pauvre enfant. »

La voix off commence à parler tandis qu’une ribambelle d’image d’Akio sont affiché en diaporama aux téléspectateurs :

Akio Ariyama, fils de Shigeaki et Ayame Ariyama et frère du gouverneur de Shizuoka Takashi Ariyama, est né le 6 août 2000 dans la bourgade de Mori-Machi. Malgré une enfance paisible et de bons résultats scolaires, le jeune homme est dépeint par ses pairs comme quelqu'un de solitaire Même au près de sa famille. En effet, ses passages dans les prestigieuses écoles de Mori Chugakko et Shizuoka Kenritsu Suchi Kotogakko sont passées presque inaperçues socialement parlant et ce sont ses résultats avant tout qui lui ont permis d'obtenir une bourse pour l'université d'Osaka. Voici quelques témoignages des proches du jeune homme :

Le reportage montre une interview de la famille Ariyama :

Le frère pris la parole en premier :

« Mon petit frère s'est en effet détourné de nos parents aux alentours de son dixième printemps. À l'époque, nous avions pensé en premier lieu à une addiction aux jeux vidéo qui nous inquiétait, ensuite à la célèbre crise d'adolescence par laquelle passe tous nos jeunes. Mais nous nous étions trompés. Je n'ai compris que plus tard que mes parents ne s'étaient, durant toutes ses années, consacrés qu'à moi en grande partie. Mes études et ma réussite semblent avoir éclipsés mon cadet aux yeux de nos géniteurs ce qui l'a conduit à se renfermer un peu plus au fil de mes réussites et à le détourner de Père et Mère. Je le conçois et je pense qu'il s'agit d'un des traits les plus importants de notre culture, les parents japonais poussent leurs enfants à la réussite et, parfois, leur crée même une voie toute tracée qu'il ne reste qu'à emprunter.

Pour prendre un exemple concret, ma propre situation illustre parfaitement ce souhait de réussite puisque, liée à l'administration et au fonctionnariat, ma propre mère souhaitait que je devienne une personne importante de la communauté. J'ai même dépassé leurs attentes par mon ambition et mes compétences en devenant le plus jeune gouverneur de Shizuoka, ce qui est une source de fierté pour notre famille. Cependant, sans remettre en cause la pédagogie de nos parents, je dois avouer qu'il est possible que cette réussite ait créé une ombre de laquelle mon cadet n'a pu se défaire, le poussant ainsi à un exil sentimental. Lui-même n'ayant pas suivi la voie médicale que mon père souhaitait pour lui, Akio a refusé l'école de médecin et un avenir de chirurgien pour décrocher une bourse pour étudier la musique dans la prestigieuse université d'Osaka et ainsi faire de sa passion un métier, loin de mes parents et de leur influence. »

La mère intervient en laissant échapper quelques sanglots :

« Nous avons été absents, étrangers vivant pourtant dans la même maison et ce, durant tant d'années. Nous nous en sommes rendus compte bien trop tard. Nous n’avions jamais souhaité un deuxième enfant, même si sa venue nous avait emplis de joie, Takashi fut privilégié et nous fûmes en adoration devant lui et ses multiples réussites. Nous nous sommes tournés vers lui vers lui aux alentours de ses 14 ans quand sa maladie fut diagnostiquée. Nous l’avions toujours trouvé plus chétif que son frère à son âge, mais… »

Elle ne parvient pas à finir sa phrase et se mit à fondre en larmes. Le père qui pour le moment était resté impassible et silencieux, pris la parole :

« Ce que ma femme souhaite vous faire comprendre est que cette maladie nous a considérablement rapprochés de lui, mais cela n’était pas réciproque. Le mal était déjà fait. Pour les détails, si vous les souhaitez, il a été atteint d’une malformation cardiaque lui réduisant considérablement son espérance de vie ainsi que son développement physique. C’est ce que je pense ce qui a provoqué le physique rachitique qu’il se traine depuis tant d’années. Suite à ce diagnostic effroyable, j’ai tout mis en œuvre au niveau de mon réseau de contact afin de le sortir de cette situation et de lui permettre de vivre le plus longtemps possible, afin de rattraper le temps perdu. Vous nous comprenez, n’est-ce pas ? Nous étions désespérés suite à son détournement et au déni qu’il nous portait, il a donc fait partie des premiers « cobayes » à subir la transplantation d’un cœur artificiel, et ce petit gars a eu tellement de chance qu’il fait partie des quelques élus dont l’opération a été un franc succès
.
Nous nous sommes réellement rendu compte de l’importance de sa présence dans notre vie lors de sa capture par ce fichu jeu. Le créateur est un monstre qu’il faut enfermer et soigner au plus vite. Cet acte criminel des plus atroces ne peut rester impuni… »

Le fils interrompit son père :

« Père calmez-vous, je vous en prie. En effet, le fait que sa vie ait été prise en otage, a permis à mes parents de se rendre compte de l’importance de mon petit frère dans leurs vies. »
Le journaliste dit alors :

« Vous semblez d’être encore très proche de votre frère, comment pouvez-vous nous expliquer qu’il ne s’est pas détourné de vous aussi ? »

Le frère répondit alors :

« Même si notre différence d’âge est tout de même importante, nous avons réussi à créer et à conserver un lien et une relation particulière. C’est moi qui l’ai amené pour la première fois au Fuji rock festival, je lui en quelque sorte fait découvrir la musique, ce festival se déroulait tous les étés à une demi-heure de chez nous à vélo. Je me souviens de sa tête devant l’immensité des scènes et sa réaction lors de l’écoute des divers artistes. La musique et lui ont toujours eu une relation particulière. Akio et moi avions aussi une passion commune. Lui et moi adorions nous balader sur le mont Fuji et l’escalader les week-ends. De ces balades a découlé chez lui et moi la passion de la géologie. Au fil de nos promenades, nous ramenions chez nous des pierres qui  semblaient magnifiques à nos yeux, ce qui n’était bien entendu pas l’avis de Père et Mère. Mais nous les conservions dans des petites boites pour le jour où nous saurions les identifier. Puis nous avons grandi, sa maladie a été découverte, j’ai rejoint l’université de Tokyo afin de devenir politicien. Cependant et malgré toutes les perturbations arrivées dans nos vies, nous avons conservé ce rituel bien à nous. Dès que mon emploi du temps me le permettait, je prenais le premier train afin d’aller me promener et explorer ce magnifique volcan avec lui.

Après, si vous souhaitez connaître ses autres passions, il a durant un certain temps plongé comme tous jeunes de nos jours en perte de repère dans les jeux vidéo, mais lui était passionné par les jeux de stratégie. C’est dans cette optique que j’avais pensé lui offrir ce fichu jeu en cadeau lors de sa sortie. J’ai proposé cette idée à mes parents qui, depuis son départ de la maison pour Otaka, n’avais pas réussi à reprendre contact avec mon frère. Ce cadeau était donc une opportunité parfaite. Ce jeu présentait toutes les qualités qu’il nous fallait, Akio, lui qui était un général dans divers jeux pourrait réellement en devenir un, les osts de ce jeu aussi était magnifiques d’après les premières informations et rumeurs qui avaient fuitées. J’espérais ensuite en obtenir un second exemplaire afin de me connecter pour prendre contact avec lui dans ce jeu et continuer à entretenir notre relation malgré la distance et nos occupations. Je n’ai eu malencontreusement pas l’opportunité de me connecter avant cette fichu prise d’otages… »

Le journaliste voyant la déception de Takashi, souhaite changer de sujet et pose la question suivante :

« J’ai eu des échos qu’Akio avait été présent lors de la manifestation des parapluies à Okinawa le 19 juin 2016, c’est bien cela ? A-t-il été victime des mouvements de foule meurtrier ?
Le fils se tut commença à desserrer sa cravate tout en commençant à fuir le regard interrogateur du journaliste. La mère se mit à pleurer de plus belle et ne réussit à articuler que quelques mots :

« … Mon tout petit… Qu’avons-nous fait… »

Quant au père, celui-ci, toujours de marbre dit alors :

« Oui, nous nous trouvions tous à Okinawa ce jour-là. Et oui, notre fils a été touché par les mouvements de panique. Comme vous pouvez le deviner, il nous a faussé compagnie. Seul son frère connaissait sa destination, une boutique d’instrument de musique à l’autre bout de la ville. Ce que cet incapable avait oublié de prendre en compte, était la manifestation. Oui je le reconnais, c’était risqué de venir à Okinawa en cette période. Mais, notre voyage avait été planifié à l’avance. Nous avions déjà réservé nos jours de congés et les billets d’avions et de ferry. A cette époque, cette manifestation n’était encore qu’à ses prémices et les seuls informations que nous avions réussis à glaner n’était que des rumeurs infondées. Il a donc fait son petit bonhomme de chemin, il avait traversé environ la moitié de la ville avant de se retrouver confronté à la foule. À seulement 16 ans, mais quel imbécile ! Il a eu la bonne idée de la traverser de part en part afin de continuer son périple. Et comble de malchance, il s’est retrouvé au milieu d’un mouvement de foule, il s’est fait pousser, bousculer, et piétiner. Les forces de l’ordre l’ont récupéré et emmené inconscient à l’hôpital le plus proche. Il n’est sorti de l'hôpital qu’après semaine de coma lié à un traumatisme crânien, avec deux côtes cassées et deux semaines d’alitement. À la suite de ces évènements, il n’osa plus sortir de la maison, en dehors de ses trajets pour aller au lycée, durant quelques mois. Donc, oui, ces évènements ont pu avoir une conséquence sur son comportement à notre insu, car oui, cette excursion familiale avait comme objectif de recréer un lien de confiance entre nous, de recoller les morceaux. »

Le journaliste dit alors :

« Je vous remercie de nous avoir fait part de votre ressenti par rapport à ce drame et d’avoir complété notre portrait. Je rends l’antenne, à vous les studios.”

Le présentateur reprend la parole suite à la clôture du reportage.

"Comme vous l’avez constaté, d’après les diverses reportages exclusifs de ces derniers jours, cette histoire n'est pas la seule tragédie liée aux jeux vidéo. Ce soir, notre reportage spécial : "les jeux vidéo, sont-ils le déclin de notre société ?" Et tout de suite, je vous laisse avec Satomi Karoshi pour la météo."

Un joueur de SAO trouve un petit carnet avec comme titre « Journal de Akio » et se met à le lire :

« Qu’ai-je fais en recevant ce cadeau ? Mon frère me le vendit comme une révolution à l’encadrement de la porte de mon appartement. Il me répétait que grâce à ce jeu, je pourrais jouer avec lui. Ce qui ne me déplaisait pas. Ce qui ne me déplut particulièrement pas fut l'expéditeur de ce paquet, MES PARENTS. Ils m’ont ignoré durant mon enfance et souhaitent maintenant que je suis majeur et indépendant recoller les morceaux. Pathétique. Je remercia mon grand frère de sa venue sans laisser paraître mon dégoût vis-à-vis de ce «merveilleux présent ». J’avais néanmoins eu vent de ce jeu, afin de le juger, je l’essayai donc. Je ne pouvais émettre un avis constructif que si je m’y plongeais sans préavis. Ce principe de jeu ressemblait à un jeu dans un vieux film d’il y a environs quatre ans, où les gens vivaient dans un monde alternatif grâce à des casques, Ready Player One de Spielberg. Ça ne pouvait qu'être intéressant comme expérience.

Je mis donc ce qu’ils appelaient dans la notice le NerveGear sur ma tête, après avoir inséré le CD du jeu à l’intérieur. Il ressemblait à un casque de moto à visière haute avec une prise pour le connecter à internet et une autre pour l’alimenter. Il avait un peu le look de ses voitures qui étaient retapée dans une ancienne émission télévisée, Pimp my ride, si ma mémoire est bonne. Avec toutes ses leds multicolors, il ressemblait à une guirlande de noel. Je devais avoir le look d’un sapin alors en le portant.

Je suivis donc tout ce que le manuel dit avant d’appuyer sur le bouton Power. Je suivis les instructions à l’écran à la lettre. Le moment où il me demanda de me peloter le corps me sembla, comment dire… étrange. Mais le casque disait que c’était pour le calibrer, ce que je pouvais comprendre, comme on calibre une souris ou un clavier à notre main. Il fallait ici le calibrer à notre corps.

Puis vient le moment fatidique, dire Link start, ce que je fis. J’arrivai sur un menu où il fallait que je choisisse ma classe, mon pseudo et mon arme. Après lecture des descriptions des diverses classes, j’hésitais entre combattant et forgeron. Mon cœur balançait entre les deux. Au niveau stratégique, les deux étaient très intéressantes. Je découvris en relisant la description de forgeron qu’on pourrait créer nous-mêmes notre équipement grâce à des ressources qu’on aurait précédemment récolté. Cet élément de gameplay me rappela mes promenades géologiques avec mon frère. Je me dis donc que c’était une bonne idée afin de perpétuer notre rituel dans ce monde virtuel.

Comme pseudo je choisis Orion. Je le possédais depuis déjà quelques années dans divers autres jeux et domaines. Il était pour moi aussi mon pseudo de musique et plein d’autre. Je me cachais derrière depuis tellement d’années que ce choix me paru logique. Mais pourquoi Orion ? La question est bonne, Orion est une étoile, elle représente la lumière que je n’ai jamais su émettre aux yeux de mes parents et rentre en accord avec mon prénom, qui signifie homme brillant. C’est une petite vengeance sur la vie on peut dire ça.

Après mon arme. Etant un grand fan des jeux de stratégies médiévaux, je choisis ce qui me sembla le plus simple à manier, une épée à une main. Une arme comme celle-ci, ne m’handicaperait pas avec son poids mais serait plus courte et moins utile en parades. Ce choix tombait sous le sens pour moi.

Puis vient le moment où je fus largué dans cet étrange monde.

Je fus dans un premier temps déboussolé par les nouvelles sensations que ce jeu procurait. Je mis un certain temps à prendre mes marques dans ce corps virtuel. Je pris mon temps pour apprendre à marcher, courir, à réaliser tous les mouvements possibles. Ce que je pu remarquer était que je ne ressentais plus ce sentiment de faiblesse qui normalement emplissait mon corps. Je me sentais fort, différent.

Je vis un certain nombre d’autre joueur aussi avoir quelques difficultés à se déplacer tout comme moi. J’en vis même un ramper d’épuisement à force d’essayer de se maintenir sur ses jambes. La majorité se dirigeaient vers les plaines aux alentours de la ville à l’intérieur de laquelle on venait d'apparaître. Ils allaient surement commencer à combattre des monstres. Je ne suivais pas leur raisonnement. Aller se battre sans connaître le jeu et ses recoins et risquer de mourir lors du premier combat. Très peu pour moi, c’était une perte de temps inutile. Etant donné le nombre de personne se connectant, la file d’attente afin de revivre devrait être excessivement longue. Je me trouva donc un petit banc sur une place à l’écart des joueurs afin de bouquiner toutes les informations disponibles. J’y passa bien toute l’après midi afin d’assimiler toutes les informations possibles. Jusqu’au moment où j’entendis la cloche de la ville dans laquelle je me trouvai sonner. Puis je me fis téléporter sur la place, où tous les joueurs étaient apparu la première fois, suite à l’éclair d’une lumière aveuglante. D’autres joueur se firent téléporter sur cette place. A la fin, je pense que tous les joueurs s’étant connecté étaient ici. Ça faisait beaucoup de monde, beaucoup trop. Ne pas paniquer. Je ne dois pas paniquer, je ne dois… pas … paniquer. Je me mis à respirer profondément et fis abstraction des autres personnes en me concentrant sur l’extérieur. En effet, à ce moment, un dôme se mit à apparaître, et une personne apparue dans les airs. Une personne, je devrais plutôt dire une demi personne. En effet, celle-ci était coupé au niveau de la taille. Il se présenta comme Akihiko Kayaba, le créateur du jeu en personne, il nous souhaita la bienvenue puis nous annonça qu’on ne pouvait quitter le jeu à part en le finissant et qu’une mort ici entrainait une mort irl. Rassurant… un grand nombre de personne paniquèrent mais moi à l’inverse je restai de marbre. Je serais séparé dans ce monde de mes parents… YES ! Enfin libre. Ce monde était une opportunité de me reconstruire à l’abris de ces monstres. Le fait qu’on puisse mourir réellement ne dénotait pas de la réalité. Il faudra juste être prudent et stratégique.

Il nous laissa même un petit cadeau lors de son départ. Il avait pris soin de nous rendre notre véritable apparence, il nous offrit donc un miroir qui nous permis d’observer les changements. N’ayant pas excessivement changé la mienne durant la création de mon avatar je ne fus pas trop dépaysé.

Les seuls points négatifs que je puis relever furent, l’absence de mon frère, je chercha dans la liste des joueurs et son pseudo Aysheika n’y figurait pas. Il avait dû tenter de se connecter après la fermeture du jeu. Et, SURTOUT le fait que je ne puisse plus avoir accès à mon matériel, mon ordinateur, même internet. Sans blague, il m’avait coûté une blinde. Et je me retrouve ici sans rien… Je trouva une alternative à l’absence de mon matériel musique, je pris la compétence Instrument de musique, dans l’espoir d’arriver à composer une musique avec les ressources dont disposait cet univers.

Dans les premiers mois de mon existence dans ce jeu, j’appris à manier mon épée et commença à m’entrainer dans mes compétences de forgerons et de musicien. Je fus en effet surpris par la qualité de certaines ost. Et même l’univers et les paysage à couper le souffle qu’il nous offrait était une source d’inspiration sans limite.

En voyant un certain nombre de personne ressortir, avec une tête d’outre tombe, d’un chateau, le chateau de fer comme certain l’appelait, et après avoir entendu un grand nombre de rumeur à son sujet, je me risqua à y pénétrer. Je m’attendais à une maison hantée où à un tout autre divertissement puéril. Mais ce que j’y trouva fut totalement différent. Il s’y trouvait en son sein, une stèle avec tous les noms des joueurs. J’y vu le miens. Mais, je ne pu passer à côté du nombre de nom barré. J’en déduisis qu’il devait s’agir des joueurs morts durant ces premiers mois. Quand j’appris que la majorité de ses morts étaient par suicide, je pris conscience de la faiblesse d’esprit de certains joueur. Même si cela me fit étrangement sourire de déni. A quoi bon, ce n’était en rien ma faute si certaines personnes avaient choisis la solution de facilité plutôt que le combat.
Physique


Le joueur tourna la page et pu lire le texte suivant :

Je ne possédais pas un physique d'Apollon dans la vie de tous les jours. J'étais même rachitique d’après certains membres de ma famille, qui n'hésitaient pas à me le rappeler dès qu’ils en avaient l’occasion. Bien que j’aie la vingtaine, j’étais plutôt petit, et je ne dépassais pas le mètre 60. Mon grand frère, qui était réellement plus grand que moi dans les deux sens du terme, me le rappelait sans cesse et en jouait, mais cela n’empêchait en rien notre bonne entente. Il s’amusait, par exemple, à me porter comme il le ferait avec un enfant. Cette petite taille et ce physique de lâche était, d’après mon père et un bon nombre de spécialistes tous plus arrogants les uns que les autres, lié à mon cœur qui malheureusement était différent de la normalité et gnagnagna, d’après eux je n’aurais jamais dû survivre à mes 10 ans. Hahaha… quelle bonne blague, cette saloperie a été diagnostiqué quand j’avais 14 ans, soit 4 ans après ma « mort ». Car avant ça ils mettaient ça sur le dos d’un pseudo retard de croissance lié à un pseudo manque de sport. Ça n’était pas faux, je n’en faisais pas. Normal, quand tu cours un 100 mètres, que tu craches tes poumons et t’écroules sur la piste, ce n’est pas trop tentant. Par ailleurs, cette maladie entraîna le fait que je suis actuellement l’une des seules personnes au monde à pouvoir s’apparenter à un cyborg, wouhou ! Ouais je sais ça fait un peu gamin comme ça, mais je fais partie des personnes ayant le « privilège » d’avoir survécu à cette putain d’opération. Nan mais il faut se mettre à ma place. Un beau jour on t’apprend que tu es gravement malade, mais que ça ne t’a, ni ne te fait souffrir ou emmerdé pour le moment et qu’on va t’opérer pour te retirer un organe et le remplacer par un putain de morceau de plastique et que bien sûr, tu as qu’environs 5% d’en réchapper. Bonne ambiance… Sinon, à cause de ce petit incident je possède une magnifique cicatrice sur le torse en forme de croix et je produis un bruit de métronome lié à cette prothèse. Ce bruit, je l’entend bien évidemment, mais ceux aux alentours le perçoivent sans en connaître l’origine. Ce que je trouve de plus intéressant à exploiter avec ce bruit est son utilisation en tant que “métronome interne”. Je savais qu’au repos je produisait un bruit de 90bpm, qui est le tempo de la majorité des chansons. Comme quoi le hasard fait bien les choses. Ils furent néanmoins les seuls vestiges de l’opération. En continuant dans les éléments particuliers et anormaux, à la suite d’un « petit » accident lié à un mouvement de foule je possède une « petite » cicatrice verticale situé à l’arrière de mon crâne. Celle-ci aussi n’était pas prévue au programme. Une petite opération pour soigner un traumatisme crânien et pouf tu obtiens une magnifique cicatrice sur le crâne et un crâne chauve durant quelques mois. Maintenant, celle-ci n’est plus visible car je laisse pousser mes cheveux afin qu’ils la cachent. Elle n’est encore remarquable qu’au toucher. Après au niveau des généralités, j’ai les cheveux bruns et les yeux marron. Je suis imberbe et cela ne me pose aucun souci. Je n’ai pas le calvaire de me raser la barbe ou la moustache tous les trois jours, ce qui évite une perte de temps inutile.

Passons au moment le plus amusant. Mon apparence dans ce monde. Pour le choix de mon avatar, je ne m’étais pas excessivement éloigné de mon apparence irl. J’avais conservé la même morphologie, j’avais juste fait disparaître ma cicatrice à l’arrière de mon crâne et rajouter quelques grammes de chair et de muscle sur les os. Ce corps était un moi avec quelques défauts minimes en moins, ce qui me convenait amplement.

À la suite de l’annonce d’Akihiko Kayaba, et de son petit cadeau, toutes les apparences des joueurs sont devenues celle qu’ils avaient dans la vraie vie. J’ai à mon plus grand désespoir retrouvé cette fichue cicatrice et mon physique peu avantageux. Mais j’avais besoin d’avoir le cœur net sur le fait que ce soit exactement comme mon corps dans la vraie vie. Je pris donc mon courage à deux mains et me précipita dans la première auberge venue et me précipita dans les sanitaires. Je m’enferma dans une cabine et me dévêtit et me retrouva dans mon plus simple appareil. A ce niveau-là tout semblait normal. Ma cicatrice sur le torse avait disparu ainsi que mon bruit de métronome. Ainsi, le jeu n’avait d’informations que sur notre visage, et la morphologie générale sans détail. C’était juste un corps “parfait” avec mes mensurations habituelles.

Depuis mon arrivé dans ce monde la seule folie que je me permis avec mon corps fut de me faire une teinture. Je savais que c’était mal vu dans la vraie vie mais j’avais déjà vu quelques personnes trainer dans des villes avec des cheveux rouges, bleu, jaune et j’en passe, sans que quelqu’un n’ait quoi que ce soit à redire ou à critiquer. Je choisis donc un brun plus clair que celui que j’avais habituellement, presque châtain me dit la vendeuse. Cela étant, je ne fis aucun changement à d’autre partie de mon corps, ni tatouage, ni piercing, ni changement de couleur de mes yeux, ou autre élément cosmétique fantaisiste. Je voulais rester moi-même mentalement et physiquement.
Caractère


Le joueur, en manipulant le carnet fait accidentellement tombé au sol un petit bout de papier replié. Il put y lire :

Que puis-je dire sur moi ? Au niveau de mon comportement… J’ai toujours été assez solitaire, certains diraient même que je suis introverti. Après je n’y peux rien, c’est dans ma nature. Cependant, j’accorde que mon entourage et certains évènements de ma vie ne m’ont pas aidé à faire disparaître ni diminuer cette nature en m’ouvrant aux autres. Mon frère, l’ombre qu’il me créait face à mes parent, et l’idée de “jamais assez” qui en découlait m’ont progressivement écarté de ma famille. Le typique et traditionnel “c’est bien mais ton frère faisait mieux à ton âge” était devenu naturel chez mes parents.J’aurais pu le détester,cependant, ma maladie m’a rapproché de mon frère. En effet, il m’a soutenu tout du long, là où mes parents ont été absents. Ils pourront dire ce qu’ils veulent. Ils ont été présents pour les papiers et le blabla, mais tout ce que je sais,  c’est que mon frère a été l’unique personne qui ai attendu mon réveil.

Après, comme je l’ai écrit plus haut, j’ai été malade, même si je le suis toujours un peu. Ce n’est pas comme si une transplantation cardiaque disparaissait comme un mauvais rhume. J’ai gardé quelques séquelles physiques et mentales de cet épisode de mon existence. Du fait de celles-ci, j’ai perdu confiance en mon corps. Déjà que je n’étais pas athlétique, mais j’ai dû tout réapprendre. Quand je dis tout, c’est tout. J’ai ré-appris à bouger, parler, manger, dormir et j’en passe. La plupart du temps, mes premiers essais étaient couronnés d’échecs. Je me sentais incapable, empoté. Je n’avais plus confiance en mon corps. Ce qui est actuellement toujours le cas. Je n’ai absolument pas confiance en mes capacités. Je pense que c’est pour ça que je n’ai jamais foncé tête baissée dans un combat, même si je savais qu’il était gagné d’avance.

Même si ce corps est « parfait » par rapport à celui que j’ai dans la vie réelle, je doute encore et toujours de mes capacités. Je ne connais pas les limites de ce corps et ça m’effraie énormément. J’ai peur qu’un jour je les dépasse et que ce soit fatal.
Autre conséquence de ma maladie est que j’était censé mourir il y a environ 12 ans. Donc je pars du principe que tout le temps durant lequel je vis est bonus. J’ai donc choisi de profiter au maximum de ce temps sans tenir compte des risques que je prenais. J’ai déjà déjoué la mort une fois, rien ne m’empêche de la battre une seconde fois, non ? J’ai choisi comme phrase directive de mon existence, la phrase d’un héros d’un vieux film (dont je laisse le soin au lecteur de trouver l’origine), “la vie c’est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber”. Certains diront que je suis cynique face à la mort, d’autres diront que je suis fou et que je devrais moins risquer ma vie. Cependant, je trouve qu’au contraire, c’est eux qui sont fou. Ils gaspillent leur précieux temps, leurs précieuses vies et existences en se limitant, se protégeant de tous les dangers au lieu de les affronter.
Du fait de mon expérience dans le monde de la musique, et on peut élargir ça aux arts en générals. J’ai acquis comme dirais certains une “sensibilité artistiques”. Un bien beau mots afin de dire que je suis plus sensibles que des brutes sans coeur à certains évènements. Ca veut dire que j’ai un coeur lol. Je le reconnais je suis sentimental. J’ai pleuré devant des films dramatiques, des comédies amoureuses ect… Je pourrais citer “la ligne verte” ou encore “titanic” et bien d’autre. Exemple bien concret, je pourrais sans problèmes m’émouvoir devant un paysage à couper le souffle, et même verser une larme ou deux.
De plus, à cause de certains événements dans ma vie que je souhaiterais oublier, j’ai développé une profonde peur des foules. Déjà que je n’étais pas très ouvert, mais là c’est le paroxysme. La petite réunion organisée par Akihiko Kayaba, où tous les joueurs avaient été présents, avait été un enfer pour moi.  Après, au fil du temps, cette peur s’est développée et étendue aux personnes en général. Bien qu’avant je ne m’intéressais guère aux autres, maintenant j’en avais atrocement peur. Génial… Après un nombre gigantesque de séances chez divers psychologues, j’ai « enfin réussi » à « canaliser » ma peur. Tout du moins, j’arrive à contrer ma peur chez toutes personnes qui me sont familières. J’ai donc adopté une posture défensive face aux inconnus. Qui est souvent interprétée comme de la timidité pour les personnes extérieures. Ils trouvent même ça mignon.

Enfin, à cause de ma timidité naissante, je me suis mis à étudier les autres. Ces « personnes » qui semblaient si « parfaites ». J’essayais d’en apprendre le plus possible sur elles et leurs potentielles réactions avant de m’engager dans une “aventure social” avec elles.  Ce que j’en tirais principalement c’est qu’elles gaspillaient tout leur temps en frivolités diverses, en état d’âmes inutiles et futiles. Sans blague, elles s’apitoient sur leur sort et ceux des autres la majorité de leur temps. Les : “Oh là là mon pauvre tu dois vraiment souffrir” ou encore : “Je ne me sens pas bien aujourd’hui, je pense que je devrais consulter. J’ai tout de même 37.2° de fièvre”, m’exaspèrent au plus au points. Nan mais sans blague, faudrait qu’elles arrêtent de regarder leurs nombrils et de s’apitoyer sur le malheur des autres afin de se sentir plus “normales” ou heureuses dans leurs situations et de réaliser leurs BA quotidienne. Ca en devient même comique. Donc oui je n’aime pas les autres personnes pour bien des raisons, je les trouve stupides et dépourvus de raison dans certains cas, et je m’en méfie d’autant plus. De nos jours, la société nous pousse à nous cacher derrière des masques de plus en plus épais. On peut de moins en moins distinguer les véritables sentiments et intentions d’une personnes. Oui, je le reconnais je n’aime pas les gens et je m’en porte bien, même très bien d’après moi.

Oui ce n’est pas le portrait d’un homme virile et dur que je dresse ici, mais en voyant la description de mon physique je pense que vous aviez pu deviner ces traits de caractère. Je suis quelqu’un d’entier et j’en suis fier. Oui je pleure, oui j’ai mes faiblesses et oui je souhaite botter le culs de ceux qui se foutent de ma gueule et alors ? C’est un problème que d'être soit même si cela est déplaisant pour les autres ? Tout du moins je ne crois pas et je vis comme je le souhaite en me fichant du regard que toute personne pourrait me porter, qu’ils soit désapprobateur ou encore emplis d’états d'âmes.
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Bonjour à tous ! Mon petit nom c'est Lufar et j'ai 19 bougies à mon actif. Mais ce n'est pas tout ! Je suis un homme et oui ! Prend garde à moi car je n'aime pas les jeux d’horreurs alors évites-moi si tu as toutes ces choses avec toi <3. Mais si tu as de la musique alors viens, je t'accueillerais à bras ouverts ! Je suis arrivé ici grâce à un évènement inter forum et d'ailleurs je trouve ce forum sympathique.

Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu votre règlement, la preuve :

Et donc me voici maintenant présenté(e) !
FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'


Dernière édition par Orion le Lun 20 Aoû - 12:24, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Orion [20.08] Mar 31 Juil - 21:02

Bonjour et bienvenue sur le forum!
Le code est bon, bon courage pour ce qu'il te reste à faire!

Edit. Mais c'est toi Lufar! Pardon je n'avais pas fait attention. Cool de voir des visages connus et super de te voir nous rejoindre!

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MessageSujet: Re: Orion [20.08] Mer 1 Aoû - 14:14

bienvenu a toi

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MessageSujet: Re: Orion [20.08] Lun 20 Aoû - 12:26

Et bien, nous y voilà. Ma fiche est à présent terminée et complète. Je n'ai plus qu'à laisser à nos chers membre du staff le plaisir et l'honneur de la lire afin de la juger. Sur ce, bonne lecture.

_________________



Hey toi là-bas ! Tiens, comme on ne se connaît pas, je te propose de me présenter ici !
Ah tu veux mes compétences ? Tiens, viens plutôt lire ma Fiche Technique !

Si tu veux me faire parler, je discute en #0000ff
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MessageSujet: Re: Orion [20.08] Mar 4 Sep - 12:19

Bonjour ! Voici l'évaluation de ta fiche ! :3

Longueur : 4/4.

Histoire : 3377 (quadruple)
Physique : 921 (quadruple)
Caractère : 1152 (quadruple)

Cohérence : 2,5/4.

C’est un détail, mais il est rare que les opérations du cœur laissent une cicatrice en forme de croix. Et à moins d’avoir fait une hémorragie cérébrale suite au trauma crânien, il semble peu probable qu’il ait dû subir une opération laissant une cicatrice sur la tête.

Dans ton caractère, tu expliques que tu n’as pas confiance en tes capacités, que ça t’empêche de foncer tête baissée même si tu sais que tout va bien se passer. Pourtant, quelques lignes plus loin, tu dis qu’étant passé à côté de la mort une fois, tu as tendance à risquer ta vie… c’est un peu paradoxal.

Petite remarque : Sur le forum, nous évitons de citer de vraies licences, que ce soit en terme de films ou de jeux vidéos. Smile

Originalité : 3/4.

La présentation de ta fiche sous forme d’interview télévisée de la famille de ton personnage puis de note sur un carnet perdu était très originale ! De plus, le fait qu’il soit le frère d’une figure politique est un point que peu de gens ont déjà exploité ! Et j’ai beaucoup apprécié la passion de la géologie qu’il partage avec son frère, ce n’est pas commun ! Enfin vouloir perpétuer cette passion grâce à SAO est une raison de jouer que je n’ai encore jamais vue ! Bravo à toi ! Smile

Auto-Modération : 2,5/4.

Ton personnage semble être plutôt malchanceux. En effet, il naît avec un problème au coeur et doit subir une opération pour survivre. Il a des parents qui l’ignorent, vit dans l’ombre de son frère et se fait violemment piétiner dans un mouvement de foule, ce qui lui vaut un coma d’une semaine et des os cassés. Enfin, de part sa maladie, il est fin et petit, ce qui lui vaut des moqueries. Puis, après tout ça, il se retrouve enfermé seul dans SAO. Cela fait beaucoup !

Qualité de la langue : 3/4.

Tu possèdes un vocabulaire varié et un style d’écriture très agréable à lire ! Attention cependant aux fautes d’orthographe Wink

Remarque :

Je trouve ton personnage à la fois très intéressant et très attachant. De plus, ta façon de nous faire parcourir sa vie de son enfance à maintenant était très bien menée. Alors, je suis ravie que tu nous aies rejoint ! Amuse toi bien surtout, et j’espère te voir en rp !Very Happy

Pour ta présentation, tu as donc obtenu un 15/20 ! Tu vas pouvoir commencer avec un personnage de niveau 20 !
N'oublies pas de demander les compétences que tu souhaites récupérer ! Et si tu as des questions, n'hésite pas à venir nous les poser ! :3

Bon jeu ! Very Happy

-Ayura-
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MessageSujet: Re: Orion [20.08]

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Orion [20.08]

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