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Mayu | Comment se souvenir ? [Terminée]

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Je m'appelle Mayu et je suis nouveau


Messages : 2
Date d'inscription : 31/10/2017


MessageSujet: Mayu | Comment se souvenir ? [Terminée] Mer 1 Nov - 15:29


Tsukuno Ayumu

« Ce n'est pas de ma faute, je ne retiens que ce qui est important. »




Feat. : Source : image originale trouvée sur Pinterest
Lien:
 

Pseudonyme : Mayu

How old are you ? : (Au 6 novembre 2022) 17 ans.

Date d'anniversaire : 27 Juin.

Fille ou garçon ? : fille.

Nationalité : japonaise.

Classe : Voleur.

Et ton arme ? : une longue épée, fine lame à une main.

Autres compétences : Acrobatie et crochetage.

Ce que tu aimes : Lire, rêvasser, écouter de la musique, passer du temps avec mes amis, jouer à des jeux vidéos, réussir à réciter un texte entier sans fautes, faire les boutiques, grimper aux arbres, ...

Ce que tu n'aimes pas : Qu'on se moque de moi, qu'on me traite différemment, les menteurs, être seule, ne pas comprendre quelque chose, être dans le doute, oublier une chose qui pourrait m'être utile, m'ennuyer, échouer, les insectes, les endives, les betteraves, ...

Histoire x 360 mots min

Il y avait tellement de choses que j'avais vécues sans en avoir gardé de souvenirs. Vous pourriez me dire que ce fait était normal. Je ne pouvais pas avoir retenu des événements remontant trop loin dans ou durant lesquels je n'avais eu aucune capacité de mémorisation. Je vous répondrais que j'étais en partie d'accord. C'était vrai, après tout, qui aurais-je été si j'aurais pu vous raconter en détails le jour de ma naissance ? Je savais seulement qu'elle avait eu lieu un jour d'été, dans une petite salle de l'hôpital de la ville. Aux alentours de 15h, j'avais poussé mon premier cri. Les yeux fermés et le visage rougi, j'avais certainement pleuré longtemps dans les bras de ma mère. Du moins, c'était ce que j'en déduisais chaque fois que je regardais les nombreuses photos prises par mon père. Photographe de profession, ses cadrages et les effets ajoutés étaient magnifiques et les dizaines d'albums remplis de ses prises de vue me semblaient être des œuvres d'art. Ma mère, quant à elle, se trouvait être médecin, chirurgienne, plus précisément. Je n'avais que peu de choses à dire sur elle. Elle s'absentait souvent de la maison et devait souvent rester à l'hôpital pour des gardes de nuit. Parfois, il m'arrivait d'oublier son prénom ou son âge. Elle et mon père s'étaient mariés trois ans avant ma naissance. Enfin, je parlais de ma naissance mais en réalité nous avions été deux. Quelques temps avant moi, une autre petite fille avait vu le jour. Je l'appelais Seila. En contrepartie, elle me surnommait Mayu. Elle disait que lorsque nous avions été plus petites, elle avait toujours écorché mon prénom, l'ayant transformé en Mayumu, depuis seul le Mayu était resté. Elle ajoutait parfois que cette déformation de mon prénom m'avait souvent mise hors de moi. Je n'en avais aucun souvenir.

En réalité, Seila se nommait Tristeila. La raison qui m'avait poussée à lui donner ce surnom m'échappait encore. Quand j'avais demandé cela à mon père pour la première fois, j'avais d'ailleurs formulé la question d'une drôle de façon. J'avais demandé à mon père comment elle s'appelait. Il m'avait répondu "Tristeila" en riant. D'un air sérieux, et je l'avais réellement été, je lui avais rétorqué qu'il s'était trompé, que je n'avais jamais entendu ce prénom et que le sien avait été Seila. Il avait cru à une blague de ma part et avait continué de rire. Quelques temps plus tard, il l'avait regretté. Enfin cela restait ce que lui m'avait tant raconté que j'avais fini par en retenir les grandes lignes. Ça l'avait peut-être marqué. Après tout, il m'avait dit que tous les jours, durant plusieurs mois, j'étais venue lui poser cette même question, ayant toujours eu l'air étonnée d'entendre sa réponse. Il avait dû me répéter des dizaines, peut-être des centaines, de fois le prénom de Tristeila pour que je ne l'oublie pas.

On m'avait raconté une autre histoire dont, encore une fois, j'avais eu l'impression de l'entendre pour la première fois alors qu'on avait déjà dû me la dire à maintes reprises. Apparemment, alors que j'avais eu dix ans, j'avais vu un verre sur la petite table de la cuisine. A l'intérieur, un liquide orange et mousseux s'y était trouvé. Quand ma sœur et moi avions voulu le partager et le boire, ayant cru qu'il avait s'agit d'une sorte de jus de fruit. Rapidement, mon père nous avait arrêtées en nous ayant expliquant qu'il avait s'agit d'un reste d'un produit ménager dilué dans de l'eau afin de pouvoir en augmenter la quantité. Sagement et en bonnes filles que nous avions été, Seila et moi étions parties sans y toucher. Je ne savais plus pourquoi j'étais ensuite retournée dans la cuisine, seule. Chercher un verre d'eau ? Demander quelque chose à mon père ? Seules cinq minutes s'étaient pourtant écoulées. Cependant, quand j'avais vu de nouveau le verre de liquide orangé, je l'avais attrapé et bu la moitié. Puis, n'ayant plus eu souvenir de mon objectif ayant dû se dérouler dans la cuisine, j'étais retournée voir Seila en lui ayant apporté le reste pour qu'elle en boive également, même si le goût avait dû être affreux. Nous avions toujours tout partagé, j'avais sûrement fait cela par réflexe. Ça avait pourtant été ce supposé réflexe qui avait permis d'élucider un mystère sur moi. La suite des événements n'avaient pas dû être d'une grande importance pour mes proches car ils n'y passaient pas plus d'une minute lorsqu'ils me la racontaient pour la énième fois. Je savais de source sûr que ma jumelle s'était empressée de prévenir nos parents, que le centre anti-poison avait été appelé pendant que nous étions tous allés à l'hôpital et ce le plus vite possible, qu'ensuite j'avais été prise en charge par des personnes qualifiées dans ce genre d'empoisonnement, qu'on m'avait questionnée, que j'avais répondu que j'avais cru qu'il avait s'agit de jus de fruit puis mon père s'était indigné en ayant dit qu'il m'avait détrompée cinq minutes plus tôt. Ce à quoi j'avais expliqué que c'était faux et que, lorsque j'avais vu le verre, il n'y avait eu personne autour de moi pour m'empêcher de le boire. Stupéfaits par cette réponse que je n'avais cessé de donner, on m'avait fait passer des tests. Le diagnostic avait été clair : je souffrais de troubles de la mémoire immédiate. Je pouvais oublier les choses quelques secondes après les avoir apprises ou faites. Seules celles me marquant, m'apparaissant comme étant importantes ou répétées tant de fois que je ne pouvais que les retenir s'ancraient dans ma mémoire normalement.

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Depuis notre plus tendre enfance, Seila et moi avions toujours passé tout notre temps ensemble. Nous ne nous ressemblions pas tellement, pourtant, nous nous complétions. Quand l'une échouait dans un domaine, on pouvait presque affirmer avec certitude que l'autre s'y perfectionnerait. Nous avions cependant eu un point commun : les MMORPG. Pour des raisons différentes. Autant la passion de Seila pour les jeux vidéos n'avait débuté que par pur envie de s'amuser et de s'éloigner de cette réalité qu'elle semblait détester au plus haut point, autant, moi, j'avais dû me mettre à y jouer pour principalement faire des jeux ayant visé à faire travailler ma mémoire. Ils n'avaient jamais été très amusant mais comme j'avais toujours oublié les solutions ou, durant les premiers temps, les commandes même des jeux, je n'avais pas trouvé de raisons de m'ennuyer ou d'y échapper. Seila avait parfois eu pitié de me voir si tourmentée à l'idée de ne plus me souvenir d'une suite de chiffres que l'ordinateur m'avait montré dix minutes auparavant. D'ailleurs, je pensais qu'elle avait souvent dû avoir eu pitié de moi. Ça ne me convenait et ne me convint pas encore aujourd'hui mais elle était et serait toujours bien la seule personne à laquelle j'acceptais de pardonner toutes les erreurs. Je l'adorais plus que tout. Elle avait toujours pris soin de moi. Elle n'avait jamais rechigné à devoir me répéter plusieurs fois la même chose et trouver souvent des moyens pour détourner ces phrases pour qu'elle puisse être certaine que les choses qu'elle me disait me paraissent importantes. Au fil du temps, ma mémoire s'était améliorée, de très peu, certes, mais je ne perdais pas espoir. J'étais encore loin d'avoir le niveau mémoriel commun mais je le rattrapai, petit à petit, je réduisais cet écart et j'étais persuadée je parviendrais un jour à le détruire complètement.

Puis un nouveau système avait mis en vente sur le marché. Celui du NerveGear. Deux de ces casques atterrirent chez nous. Le premier pour moi, afin de faciliter et de rendre plus ludiques les jeux que je faisais, et le second pour Seila qui développait un véritable fanatisme pour les jeux vidéos. Elle s'était même inscrite à une sélection pour devenir Bêta-testeuse d'un jeu en création. J'en avais oublié le nom, de toute façon, à cette époque, je n'avais pas espéré pouvoir jouer à autre chose que ces jeux éducatifs sans réel intérêt pour certains. Est-ce que Seila avait été retenue pour sa sélection ? Je ne m'en rappelais pas. Je me souvenais d'une grande joie, d'un énorme câlin qu'elle m'avait offert et d'un nombre inconsidéré d'heures passées enfermée dans sa chambre. Déprimait-elle ou jouait-elle ?

Quelques temps plus tard, un jeu avait été mis en vente. Seila m'en avait tant parlé que j'en avais retenu le nom, cette fois-ci. Il se nommait Sword Art Online. Je n'y connaissais rien en ce genre de jeux. J'avais retenu certaines choses sur celui-ci. Il y avait des boss à abattre, le joueur avait l'impression de se retrouver à l'intérieur du jeu et il y avait un château à conquérir. Il fallait voir l'enthousiasme avec lequel ma sœur en parlait pour comprendre pourquoi j'avais si bien retenu ces quelques informations alors que je n'y accordais que très peu d'importance puisque je n'avais pas compté m'y rendre. Si c'était pour me perdre à l'intérieur et ne plus savoir où se trouvait le bouton de déconnexion, je passais volontiers mon tour, même je devais avouer que Seila avait su me faire rêver. Même s'il m'était apparu comme évident que je n'aurait pas pu y aller, le souhait de n'y mettre les pieds qu'une seule fois avait nacqui en moi.

Je ne me souvenais pas du début de cette journée si particulière. Le seul fait qui m'avait marqué avait été une queue interminable de monde dans laquelle Seila avait tenu à m'entraîner. La raison ? Pour une fois, elle ne m'avait pas échappé, ma jumelle ne m'avait simplement rien dit. Elle avait simplement trépigné d'impatience à mes côtés. Quand la file avait enfin commencé à avancer, elle s'était mise à se placer sur la pointé des pieds toutes les vingt minutes pour s'assurer qu'il restait ce pour quoi nous étions venues. J'avais beaucoup ri de son comportement qui m'avait donné l'impression d'avoir accompagné une petite fille de cinq ans. Cela avait duré des heures et des heures. Le pire avait sûrement dû être le fait que je n'avais même pas su ce que j'avais fait à cet endroit. Heureusement que Seila avait été avec moi pour faire passer le temps. Quand enfin ça avait été notre tour, elle en avait presque sauté de joie. Je me rappelais m'être dit qu'elle en avait peut-être un peu trop fait. Lorsqu'elle avait eu son achat entre les mains, elle n'avait pu s'empêcher de me le tendre et de l'agiter devant telle un trophée avant de me sauter dessus, tant elle avait été contente. Une vraie fanatique ! J'en avais tellement ri que j'avais oublié ce qu'elle avait acheté. Quand nous étions rentrées chez nous, Seila m'avait entrainée jusqu'au salon où nos deux NerveGears étaient branchées. Au début, je n'avais pas compris. Je n'avais pas eu envie de jouer à ces jeux faisant travailler ma mémoire alors pourquoi avoir branché ma console ? Puis elle m'avait tendu le jeu qu'elle avait payé un peu plus tôt avant d'en sortir un identique de derrière le canapé. Je n'y avais rien compris et n'avais pas entièrement retenu l'explication qu'elle m'avait donné. Elle avait pu en avoir un exemplaire en cadeau pour avoir participé à un projet, il me semblait, ou quelque chose qui s'en rapprochait, et avait acheté le second pour moi, pour qu'on ait pu jouer ensemble. Elle avait passé plus d'une heure à m'expliquer comment j'avais dû paramétrer le jeu et m'avait tout fait réciter telle une poésie pour s'assurer que j'avais compris. Dans ma tête, elle me le fit répéter deux fois mais, vu l'air inquiet qu'elle avait eu à l'idée que je me trompe et renonce à l'accompagner suite à un échec, il était fort possible que ce nombre soit en réalité plus grand.

Mon pseudo avait été facile à trouver, je n'y avais pas beaucoup réfléchi à vrai dire. J'avais choisi mon surnom en partie parce qu'on m'appelait si souvent Mayu que je craignais ne pas m'habituer à une autre appellation. Seila n'avait pas agi de la sorte et avait opté pour un pseudonyme qui, à mon sens, avait été inutilement éloigné de son prénom ou de son surnom. Et puis, cela ne m'avait facilité la tâche puisque nos avatars avaient été différents de nos corps réels. Si j'aurais su, j'y aurais attaché plus d'importance, seulement cela n'avait pas été le cas et j'avais oublié le nom qu'elle s'était choisie dans ce monde. Mon arrivée dans le jeu avait été très peu glorieuse, voire catastrophique ! Je n'avais même pas été capable de faire un pas et quand, après maintes efforts, j'y étais parvenue, j'étais tombée à chacun. Si ma sœur n'aurait pas été là pour me guider et me soutenir, je n'aurais jamais réussi à me déplacer relativement correctement. Il m'avait tout de même fallu de nombreuses heures pour cela. Puis Seila m'avait expliqué que dans ce jeu, on avait la possibilité de gagner des items, de raretés et valeurs différentes. Et un en particulier avait attiré son attention. Elle voulait non seulement finir le jeu mais aussi trouver cet objet. Et tout cela, elle avait voulu le faire avec moi. Elle avait dit que ça lui aurait fait plaisir et qu'elle était sûr que je pourrais m'amuser. De plus, comme elle veillerait sur moi, je n'aurais pas eu à m'inquiéter. J'avais accepté, bien sûr. Peut-être aurais-je dû être plus attentive lorsqu'elle avait prononcé le nom de sa convoitise ? Sur le moment, ça m'avait paru inutile, je n'avais pas prévu cette tournure des événements.

Quelques temps après cela, alors que nous avions visité la ville de Départ et qu'elle m'avait montré les différentes boutiques existantes, Seila s'était mise à briller. Puis elle s'était estompée petit à petit. Comme j'avais commencé à paniquer, elle m'avait rassurée en m'ayant dit que notre père l'avait prévenue qu'en rentrant il aurait eu à lui parler et que, si nous jouions encore, il la déconnecterait. Elle m'avait demandé de l'attendre dans la ville. J'avais acquiescé et l'avais vue disparaître pour de bon. Combien de temps avais-je traîné dans les rues animées de cette ville avant d'entendre un tintement de cloche et de me retrouver à un endroit complètement différent de celui où j'avais été ? Cet événement-là, je doutais pouvoir l'oublier. Cet homme en cape qui était apparu de nul part au milieu de la place, qui n'avait cessé de se remplir, avait prétendu être Akihiko Kayaba. Heureusement qu'il avait précisé être celui qui pouvait contrôler ce monde car je n'en avais eu aucune idée. Cependant, j'étais tombée de haut lorsqu'il avait dit qu'il était impossible de se déconnecter et de quitter le jeu. Enfin, si, on pouvait le quitter mais au prix de sa vie. La seule solution était d'accéder au dernier boss et surtout de le vaincre. Ça n'avait plus rien à voir avec un jeu vidéo ! J'avais été terrorisée. Ça n'avait pas pu être possible. Initialement, je n'aurais dû rester que quelques heures ici, pas en faire une quête insensée où je mettrais ma vie en jeu à chaque instant ! Du regard, j'avais balayé la foule à la recherche de ma sœur. Elle avait forcément dû s'y trouver, elle n'avait pas pu mourir parce que mon père l'avait déconnectée, si ? Pourtant, je ne l'avais pas trouvée. Paniquée, j'avais à peine remarqué le fait que mon apparence s'était recalibrée afin d'être conformiste à celle que j'avais dans le monde réel. J'avais été toute seule, j'avais perdu ma jumelle, à quoi bon de savoir à quoi j'avais pu ressembler ? Puis, j'avais entendu des murmures qui m'avaient redonné un semblant d'espoir. Certains avaient affirmé, tout bas, qu'avant une certaine heure, la fonction de déconnexion avait encore existé. Et si, Seila avait été déconnectée à temps ? J'avais choisi de m'accrocher à cette hypothèse.

Après cette annonce, j'étais restée près d'une semaine à errer au hasard dans la ville de Départ. Le vain espoir d'y croiser Seila avait été la seule chose que j'avais eu en tête. De toute façon, qu'aurais- je pu faire d'autre ? Je n'avais eu aucune idée de comment me battre ici alors partir affronter des boss avait été tout simplement inimaginable. A force d'arpenter en long et en large les rues virtuelles, de traîner dans les divers boutiques ou cafés mis en place, j'avais commencé à écouter tout ce qu'il s'était dit. L'accumulation des rumeurs et des informations recueillies avait fini par me pousser à déduire que l'heure limite de déconnexion possible avait été aux alentours de 16h. L'unique problème avait été que je n'avais pas retenu l'heure à laquelle Seila était partie. Finalement, j'en avais eu assez d'errer dans cette ville. J'allais peut-être restée coincée ici pendant des années et il n'était pas question que je n'essaie rien. Je connaissais bien ma sœur. Si elle avait été déconnectée à temps, elle était forcément revenue, telle l'adoratrice des jeux vidéo qu'elle était. Et, à sa place, si je ne m'étais pas retrouvée, je me serais rabattue sur la dernière prévision que nous avions faite ensemble, soit la recherche de son item favori. J'allais faire la même chose, c'était ma seule piste pour la retrouver. Seila adorait les pierres précieuses, je commencerai donc sûrement par là. Seulement, je ne pouvais pas me concentrer uniquement sur cet objectif, l'important était quand même de terminer ce jeu pour en sortir. Je m'étais donc procurée une épée me convenant. Elle m'allait bien cette fine lame. Résistante, légère et pratique car elle me laissait une main de libre pour pouvoir tenir autre chose ou agir plus aisément selon les terrains. Même si elle était sûrement loin d'être l'une des plus puissantes, elle me convenait pour l'instant. Je m'étais ensuite entraînée sur des monstres des environs afin d'acquérir de l'expérience.

J'avais pensé à essayer de travailler avec d'autres personnes. Mais, il avait fallu que je sois réaliste, beaucoup de joueurs étaient plus qu'égoïste et ne partageaient pas tout ce qu'ils savaient. Pourtant, n'aurait-ce pas été mieux ? En s'entraidant, nous pourrions sûrement sortir plus vite. Peut-être trouverai-je des joueurs différents de ces égoïstes-là. Je l'espérais.

J'avais ainsi quatre objectifs à mon compte : avancer le plus possible dans cet univers, investiguer sur cet item m'étant totalement inconnu, récupérer par moi-même des informations égoïstement gardés par certains et ne pas mourir.

Physique x 180 mots min

Agée de 17 ans, j'étais à peine plus grande que la moyenne des autres joueurs de mon âge, pourtant, je me retrouvais particulièrement fine, voire maigre selon les avis. En entrant dans ce monde virtuel, ma peau n'avait pas connu de changement. Elle avait gardé cette teinte claire qu'elle avait toujours eu. Mon visage, aux traits ronds et réguliers, était paré de deux yeux verts clairs. J'avais choisi de leur laisser la même couleur qu'ils avaient toujours eu dans le monde réel en ne leur ajoutant que quelques reflets dorés. En revanche, lors de ma première et unique connexion, j'avais voulu modifier ma chevelure. Après le tour effectué par Akihiko Kayaba sur la place centrale, il avait repris leur apparence initiale. J'avais donc été forcée de garder de longs cheveux lisses où aucune frange ou mèche particulièrement colorée n'avait été ajoutées. J'avais le front parfaitement dégagé et deux mèches de cheveux encadraient mon visage, étant plus courtes que le reste de mes cheveux. La seule particularité qu'ils avaient eu le droit de conserver avait été cette jolie couleur d'un rouge rosé que j'avais préférée aux autres proposées. Les laissant toujours détachés, leur légèreté me permettait de ne pas être gênée lors de mes mouvements.

Le joyeux regard que j'abordais en situation neutre pouvait rapidement passer d'un extrême à l'autre. Ainsi, il n'était pas exclus de le voir s'éteindre complètement ou s'éclairer brusquement. Il était accentué par des sourcils fins suivant les courbes de mes paupières et par de longs cils noirs, n'ayant eu besoin d'aucun artifice supplémentaire pour être tel quel. Ajoutés à tout cela, un nez marqué, des joues rebondis et des fines lèvres rosées, j'avais souvent l'air d'une fille angélique et innocente, presque enfantine. Mes joues qui se coloraient facilement n'arrangeaient en aucun cas cette image de moi.

Essayant toujours de garder une stature droite, il était souvent évident de voir que je manquais de muscles et donc de force. Des jambes élancées, des épaules droites et alignées, une morphologie en X, ces principales caractéristiques physiques étaient également repérables dès le premier coup d'œil qu'on me lançait. Je n'essayais pas particulièrement de les cacher sous d'amples vêtements. Cette fragilité que les autres avaient tendance à m'associer était aussi due à des côtes visibles et des mains fines.

Globalement, c'était une allure rapide et vive que j'avais. Si mon corps ne se trouvait pas être spécialement fort, il ne manquait en aucun cas d'agilité et de souplesse. La finesse et l'ajustement mécanique de mes membres selon les situations pouvaient en témoigner. Ayant le pas discret et fluide, on ne m'entendait que rarement arriver.

Habillée assez simplement, ma tenue restait dans des tons blancs et noirs qui contrastaient fâcheusement avec mon anormale couleur de cheveux. Même si elle était composée de plusieurs couches, elle ne tenait pas particulièrement chaud à cause de la légèreté virtuelle des tissus. Je portais tout d'abord une chemise blanche à manches longues. Le col en était assez dégagé et ne m'étouffait d'aucune manière, il en était de même pour les manches dans lesquelles mes poignets semblaient nager. Par dessus, j'étais vêtu d'un gilet sans manches noir. Tous boutons fermés, ce vêtements enserrait ma taille, suivant ses formes comme une seconde peau. Seuls ses bords gris clairs se détachaient à peine de mon corps, me laissant une plus grande liberté de mouvements. Ce gilet majoritairement noir n'était égayé que par une large bande verticale d'une teinte à peine plus claire se trouvait devant le vêtement. Au niveau de la taille, sur le côté extérieur, un semblant de ceinturon était intégré pour que je puisse y placer une arme, sans aucun doute une épée. J'étais également habillée d'un short blanc, presque argenté, m'arrivant jusqu'à mi-cuisse. Sur les flancs extérieurs du short, des croisillons étaient formés par des lacets de même couleur que le tissu. En-dessous, je choisissais de mettre de fins collants gris foncés afin d'éviter de potentiels désagréments à cause de ma tenue. Très fins et légèrement transparent, ils laissant tout de même deviner la couleur de la peau de mes jambes, je n'avais absolument pas l'impression de les porter cependant je préférais le faire. Enfin, l'ensemble de mes vêtements était complété par une paire de bottes montantes noirs. Celles-ci auraient presque pu être des cuirasses car elles m'arrivaient jusqu'aux genoux, effleurant mes articulations sans les couvrir car cela m'aurait plus désavantagée qu'autre chose, elles auraient largement limité mes mouvements. Heureusement pour moi, ce n'était pas le cas.

Caractère x 180 mots min

Tout d'abord, j'étais quelqu'un d'assez méfiant. Ce caractère s'était développé chez moi à force de constater que des gens avaient cherché à abuser de moi en ayant usé de mes pertes de mémoire. Désormais, lorsque je rencontrais une nouvelle personne, il y avait toujours un court instant durant lequel je me retrouvais assez distante et peu bavarde. Cependant cela ne durait réellement qu'un court instant. Même dans un monde virtuel, on ne pouvait pas aller contre sa nature et j'étais naturellement quelqu'un de sociable. J'aimais les contacts humains et l'éventualité de faire de nouvelles rencontres. Le fait que j'en oubliais le quart ne me dérangeait pas tellement, je ne pensais que très peu au passé. Je me classais sûrement dans cette catégorie de personnes qui appréciaient de vivre l'instant présent sans pour autant négliger le futur. J'avais une tendance à vouloir tout prévoir et, si cette habitude pouvait parfois se révéler utile, il n'en restait pas moins que je faisais de nombreuses erreurs et m'étais déjà retrouvée démunie au pire moment. Je détestais me tromper et encore plus échouer. Ça me mettait dans une rage folle. Mais plus qu'une rage, c'était souvent de la terreur que je ressentais. J'avais sans cesse peur d'échouer. Peur de ne pas satisfaire certains, d'être un poids pour d'autres et de finalement me retrouver seule. La solitude était bel et bien l'une des choses que je voulais éviter au maximum. De plus, cette méfiance qui me caractérisait me poussait à tout analyser autour de moi. Les réactions des gens, l'environnement dans lequel je me trouvais et parfois même des petits détails paraissant insignifiants. Analyste mais aussi tacticienne, j'appréciais de découvrir des choses sans forcément poser de questions, simplement en observant les alentours. Toutes ces choses, que l'on pouvait apprendre facilement, avaient tellement d'utilité. Aider les autres ou bien s'en servir contre eux, il y avait tant de possibilités. Écouter et observer à l'écart avant d'agir était l'une des choses que je faisais aussi naturellement que de respirer.

Ayant un grand esprit d'équipe, il était évident que je préférais travailler avec des camarades que seule. J'avais une conception de l'aventure bien à moi. Avancer seule en était exclus. Je n'avais pas spécialement de problèmes avec le travail de groupe. Faire des compromis mais aussi apporter une aide collective ne me dérangeaient pas. Une fois ma confiance accordée, évidemment. Extrêmement fidèle, je tenais la trahison en horreur et refusais de trahir les gens auxquels je m'étais attachée. Je faisais aussi de mon mieux afin de respecter mes engagements et mes idéaux.

Très démonstrative, je m'en retrouvais également très sensible. La moindre contrariété pouvait me pousser à frapper ou à crier sur le premier objet ou la première personne à portée de main. Au contraire, la plus petite merveille me faisait réagir telle une enfant de cinq ans rencontrant son idole. C'était peut-être pour cela que je me décourageais facilement et avais parfois tendance à vouloir renoncer avant de, miraculeusement, recouvrer toute motivation grâce à un léger élément déclencheur. Il était presque possible de me qualifier de lunatique, cependant, il y avait toujours une certaine logique derrière chacune de mes réactions. Je n'agissais que très rarement sans une bonne raison même si je pouvais omettre de la préciser. Mais, était-ce réellement étonnant puisque que j'oubliais définitivement des choses plus importantes ? Enfin, pas tout à fait définitivement car force de travail et d'efforts j'avais atteint un stade où il suffisait généralement d'une phrase, d'un mot ou d'une vue en lien avec mon oubli pour que j'en retrouve, au minimum, les grandes lignes.

Généralement remplie de bienveillance, je prenais soin de mon entourage. Je n'hésitais pas à prendre le temps nécessaire pour venir en aide. Qu'il s'agisse de rendre service ou de remonter un moral au plus bas, j'étais toujours prête à aider autrui. Je ne cherchais pas spécialement d'intérêt particulier en agissant de la sorte. En effet, je préférais ne dépendre quotidiennement que de peu de personnes. Ayant une assez grande fierté, je supportais très mal les moqueries, les actes faits par simple pitié, que l'on m'ignore volontairement ou encore que l'on me prenne de haut. Dans ces cas de figures, ma bonté laissait place à une certaine méchanceté insoupçonnée, souvent sous forme de sarcasme, de cris et, quoique plus rare, d'actes directs ou mesquineries.

J'étais née particulièrement calme et discrète. Il n'était pas rare que les autres personnes ne me remarquent pas avant que j'agisse. Si hors d'une conversation j'étais l'une des plus silencieuses, dès qu'elle était engagée j'y participais pourtant avec beaucoup d'entrain. Je ne me qualifierais pas comme étant méchante, je me trouvais être instinctivement joyeuse et douce. En dehors de moments exceptionnels, j'avais de la bonne humeur et de la gentillesse à revendre et, ce, en quantité ! Peut-être un peu trop parfois.

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Bonjour à tous ! Mon petit nom c'est Mayu et j'ai 16 bougies à mon actif. Mais ce n'est pas tout ! Je suis une fille et oui ! Prends garde à moi car je n'aime pas principalement les insectes et les betteraves alors évites moi si tu as toutes ces choses avec toi <3. Mais si tu as des gâteaux et des mandarines alors viens, je t'accueillerais à bras ouverts ! Je suis arrivée ici grâce à une recherche hasardeuse sur Google et d'ailleurs je trouve ce forum sympa, complet et bien tenu (à première vue).
Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu votre règlement, la preuve :

Et donc me voici maintenant présentée !
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Dernière édition par Mayu le Lun 6 Nov - 21:19, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: Mayu | Comment se souvenir ? [Terminée] Mer 1 Nov - 16:10

Bienvenue sur le forum!

Le code est correct, je le valide tout de suite.
Bon courage pour rédiger la fiche et n'hésite pas à faire appel à nous si tu as des questions!

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MessageSujet: Re: Mayu | Comment se souvenir ? [Terminée] Mer 1 Nov - 22:41

Merci pour l'accueil et la validation du code !

Je vais faire de mon mieux pour la rédaction de cette fiche. C'est gentil en tout cas.
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MessageSujet: Re: Mayu | Comment se souvenir ? [Terminée]

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Mayu | Comment se souvenir ? [Terminée]

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