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[14.02] Lily

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nouveau


Je m'appelle Lily The Lil' et je suis nouveau


Messages : 3
Date d'inscription : 13/02/2017


Feuille de personnage
Âge: 16
Anniversaire: 13 Août

MessageSujet: [14.02] Lily Mar 14 Fév - 1:09


Lily Yamada

« Dans le jeu on est pas libre, pour le joueur le jeu est un piège. »




Feat. : Pinterest (Touhou Project) - Rumia

Pseudonyme : Lily The Lil’

How old are you ? : 16 (Âge au 6 novembre 2022)

Date d'anniversaire : 13 Aout

Fille ou garçon ? : Fille

Nationalité : Anglaise

Classe : Combattante

Et ton arme ? : Sabre ?

Autres compétences : Couture et Chance

Ce que tu aimes : Les jolies choses, les petits animaux, la loyauté et les sentiments partagés (pas forcément l’amour !)

Ce que tu n'aimes pas : L’hypocrisie, les choux, quand ce qu’elle entreprend ne réussis pas, reste au calme

Histoire x 1440 mots min

Tout commence avant la naissance de Lily. Je vais commencer par présenter ses parents. Sa mère, Hana, est une Anglaise, une petite fleuriste. Elle a toujours vécu entourée de fleur, chaque pièce de la maison, et même la cour était couverte de fleurs de toutes les sortes. Hana sentait toujours bon, et, le temps semblait n’avoir aucune emprise sur elle, car malgré qu’elle ait passé la quarantaine d’année, elle semblait aussi fraiche qu’une jeune fille de 20 ans. Elle avait une petite boutique tout à fait honnête sur l’uns des boulevards de Londres, et sa boutique, ayant toujours des fleurs fraiches et magnifiques, attirait beaucoup de monde. Mais malgré toutes les demandes de sa propre famille, jamais l’humble fleuriste n’avait voulu agrandir, car elle voulait garder le contact avec les clientes.
Son père maintenant. Un vigoureux jeune homme d’affaire ambitieux, nommé Hayato, qui ne voulait qu’une chose, monter le plus haut dans l’échelon professionnel. Cependant, il souhaitait le faire de façon honnête, et se refusait au lèche-bottisme, où à la corruption dont faisait preuve ses collègues, ce qui lui valut plusieurs promotions qui lui passèrent sous le nez. Un jour, son patron l’envoya en voyage d’affaire, afin de conclure un contrat très important pour la société. Il eut bien entendu du mal à quitter sa terre natale, ou à apprendre cette langue curieuse qu’était l’anglais. Il prit d’ailleurs des cours auprès d’une autochtone, je vous laisse deviner… Que ce n’était pas Hana. En revanche, à chaque fois qu’ils se voyaient, ils se virent à hauteur de quelques heures par semaines, il y avait toujours de jolies fleurs sur les tables qu’ils utilisaient, si bien qu’un jour, la présence de ces fleurs attira l’attention du futur père. C’est ainsi qu’il apprit la présence de ce discret magasin, et y alla, rien que par curiosité de voir un magasin plein à craquer de gens.
Bien entendu quand il arriva, Hana était débordée, et elle ne fit pas attention à ce nouvel arrivant, le saluant machinalement. Cependant, pour lui, ce fut le coup de foudre. Voir cette demoiselle courir partout, sa grâce, son agilité, et son impressionnante capacité à être partout. Il tomba amoureux d’un coup, le tout étant renforcé par cet accent qu’il n’avait jusqu’alors pas entendu chez son professeur, un accent chantant et guilleret.
Comme il avait encore quelques semaines à rester dans ce pays, il prit la peine de connaitre cette petite vendeuse, mettant un point d’honneur à venir avant et après le début de la journée de la demoiselle, rien pour lui offrir un café, un croissant, une bonne discussion. Très vite, cela devint un rituel entre eux deux, Hana étant ravie de voir cet étranger venir lui dire bonjour, et le soir, avant la fermeture, n’attendait que lui pour bien conclure leurs journées respectives. Bien entendu Hayato se faisait très discret sur son travail, mais Hana ne s’en formalisa pas, comprenant tout à fait qu’il n’avait pas vraiment envie d’étaler encore ce qu’il avait fait le jour même. De plus, notre businessman prenait garde à toujours acheter une fleur ou deux chaque matin. Parfois il la portait à son costume, parfois il les emportait et les disposait dans un petit vase qu’il avait acheté à la fleuriste, pour embellir la table de conférence.
Mais un beau jour, Hayato ne revint pas, le soir. Inquiète, Hana supposa qu’il avait eut un diner d’affaire, et qu’il n’avait pas pu venir. Cependant, quand l’absence se réitéra les jours qui suivirent, elle s’inquiéta sincèrement. Cependant, elle n’avait aucun moyen de savoir ou avait pu disparaitre son client, celui-ci étant très discret. Elle ne savait, après tout, que son nom et son prénom, elle  ne pouvait ni lancer d’avis de recherche, ni chercher elle-même. Sa cousine avait accouchée la veille, elle prit donc un jour de repos, pour aller la voir à l’hôpital.
Dans les couloirs, elle entendit une discussion, à propos d’un accidenté de la route. Si dans un premier temps elle eut pitié de ce pauvre homme, elle comprit très vite de qui il s’agissait, quand les infirmiers parlaient d’un étranger. Prenant part à la conversation, elle demanda le nom de cet homme, et ses soupçons se confirmèrent : c’était bien Hayato qui était alité. Elle paniqua alors. Les infirmiers, pensant qu’elle était de sa famille lui expliquèrent qu’ils étaient quatre à avoir eu un accident de la route. Alors qu’ils se rendaient en voiture à grande vitesse vers le nord du pays, à la sortie de la ville, lancés à pleine vitesse, ils ont percutés une voiture à contresens, voiture déjà pourchassée par la police. Lui, qui était à l’arrière, avait eu de la chance, dirent les infirmiers, car sa ceinture de sécurité l’avait empêché de se faire tuer, contrairement à ses trois compagnons, qui étaient tous morts dans l’accident. Ils continuèrent en disant que les sauveteurs avaient mis des heures à réussir à l’extraire du véhicule, et que depuis lors, il était plongé dans un coma, duquel les médecins craignaient qu’il ne ressorte pas. Ils terminèrent en disant qu’ils ne pouvaient contacter personne, étant donné que l’homme n’avait lui-même pas de famille, et qu’il n’avait personne d’autre que des relations professionnelles dans son carnet de contact.
Hana se rendit donc au chevet de l’homme. Bien entendu son état la laissa profondément bouleversée, mais elle tint bon. Pendant un mois, elle vint tous les jours, avant et après le travail à la boutique, déposer une à deux fleurs dans les vases disposés là, malgré le mécontentement du personnel, qui n’autorisait pas les fleurs en temps normal. Mais la petite femme s’était fait entendre, et elle avait réussi à avoir ce qu’elle voulait. Un mois. Un mois de doute, d’incertitude, aussi bien sûr ses sentiments que sur son comportement.
Durant la période de Noël-Nouvel An, elle ne put, ni avant ni après, aller voir le blessé, car ces jours-ci était les plus chargés de son calendrier de fleuriste. Elle ouvrait le magasin trois heures avant afin de pallier à l’arrivée soudaine des clientes, et ferma la boutique à la fin du jour, en même temps que le soleil venait de se coucher. Cependant, au moment de fermer les grilles, au coucher du deuxième jour de l’an, et d’éteindre les lumières, un léger tapotis à la vitrine attira son attention. Et en tournant la tête, elle ne tarda pas à voir Hayato. A cet instant, le fait de le voir, là, debout, et en vie, la combla de joie, et elle se jeta dans ses bras, soulagée de le voir sur pied. Il lui apprit qu’il s’était éveillé il y avait de cela une semaine et demie, et que les médecins avaient consentis à le laisser sortir seulement dans la soirée, l’ayant gardé en observation depuis tout de temps. Puis l’homme osa le geste le plus audacieux de sa vie, et embrassa la petite marchande de fleur, qui, à sa grande surprise, répondit à son baiser.
Plus tard, quand Hayato reparla de cette époque, il avoua avoir entendu Hana très souvent dans ce qu’il appelait son « sommeil ».
Cependant, Hayato devait revenir dans son pays, régler les problèmes engendrés par son accident. Mais il promit qu’il reviendrait. Et Hana voulu y croire. Ils passèrent une petite semaine ensemble, puis ils se séparèrent. Hana fut triste, car même si elle voulait croire en la promesse de Hayato, elle savait pertinemment, qu’une fois revenu au Japon, il l’oublierait, et que toute cette histoire ne sera qu’une passade. Elle continua donc sa vie, sans se soucier du temps qui passait, sachant très bien qu’il n’était pas nécessaire d’attendre. Combien de temps passa ? Cinq mois. Cinq mois sans aucune nouvelle. Puis, finalement, en rentrant le soir chez elle, elle vit une ombre à coté de son immeuble. A mesure qu’elle s’approchait, la peur au ventre, elle hésitait à faire demi-tour. Cependant, une fois à proximité, elle reconnut Hayato. A nouveau, une joie intense l’envahit.
Alors qu’elle l’invitait à entrer et à boire quelque chose, l’homme lui expliqua qu’il avait passé ces derniers mois à demander une mutation à son patron, qui avait finalement accepté. Il avait trouvé un nouveau poste dans une entreprise ici, et avait enfin pu faire ses bagages… Mais qu’il lui faudrait un logis pour quelques temps.
Ce quelque temps s’éternisa, et finalement Hayato s’installa plus ou moins officiellement chez Hana. Ils vécurent pendant un an et demi dans ce petit appartement étriqué, chaque étant pris par son propre boulot, et ils ne se voyaient au final que le soir, mais chaque soir c’était une joie nouvelle. Ils prenaient plaisir dans des petits riens, cuisiner ensemble, faire la vaisselle, regarder un film, tout simplement passer du temps ensemble. Cependant, quand Hana eut envie de concrétiser leur relation, en ayant un enfant, le problème se posa très vite : l’appartement était beaucoup trop petit pour contenir une famille de trois. Déjà à deux c’était compliqué, alors trois... Ils se mirent donc à la recherche d’une maison. Les deux gagnaient assez d’argent, et ils parvinrent à trouver un pavillon dans la banlieue de Londres, et s’y installèrent dès la fin de l’hiver. S’écoula encore une petite année, ou leurs tentatives furent vaine. Puis, alors qu’à nouveau les dernières gelées s’éloignaient, Hana se sentit finalement mal, et comprit tout de suite qu’elle était enceinte.
Ces cinq mois d’arrêt pour la fleuriste furent dur, très durs, elle qui n’avait pas l’habitude de s’arrêter une minute. Mais Hayato fut d’une incroyable présence, s’assurant que tous les besoins de sa compagne soient remplis. Ils se marièrent, aussi, durant cette période. C‘était un beau mariage, mais qui ne rassembla pas beaucoup de monde, mais chaleureux. Finalement, au cœur de l’été, la naissance de ce qui allait être une petite fille fut imminente, et en prévision de la chose, Hana s’était rendue elle-même à l’hôpital. Trois jours après son admission, le travail commença, et dura pendant encore une bonne journée. Et, dans la nuit du 13 Août, à 23h45, une jolie petite fille naquit, dans le silence.
J’étais née.
Je ne criais pas pendant les premières secondes, puis, selon ce que m’a dit ma mère, je me suis épanouie comme une fleur, je me suis mise à hurler, emplissant la salle de soin de mes cris résonnant, et soulageant le cœur de mon père qui patientait à côté. Comme l’été était la saison des Lys, Lily en anglais, elle décida de me nommer ainsi, Lily.

Durant ma petite enfance, je me souviens que ma mère et mon père furent très présents, et attentionnés. On passait beaucoup de temps, soit à jouer, soit à se chamailler, j’adore me chamailler avec mon père, soit à regarder un film ou lire une histoire. J’adorais ces petits moments de complicité, et même sans m’en rendre compte, je savais que j’étais le centre de tout leur petit univers, et j’étais heureuse de l’être. Et je le demeure encore aujourd’hui. Malgré leurs tentatives répétées, de ce qu’ils me dirent, ma mère ne put plus avoir d’enfant. Je restais donc leur petite fleur personnelle. Ils me mirent dans une école publique de Londres, où je me sociabilisais. A partir de là ma vie fut assez normale. J’avais deux parents aimants, puis j’avais des amis.
Vers 15 ans, j’eus mon premier petit copain. Il s'appelait Samuel, et son accent français me charma tout de suite. Il m’initia à beaucoup de choses, que ce soit la culture française, mais aussi la musique (c'est d'ailleurs à cette époque où j'entrepris d'apprendre à jouer d'un instrument, mais où j'abandonnais tout aussi vite), voir aux activités un peu plus charnelles, ou aux jeux vidéos. D'ailleurs, je me souviens, quand il m'annonça qu'il jouait aux jeux-vidéos, je fus prise de crainte. Des joueurs de jeu, je n'avais jamais connu que ceux qui étaient vautrés devant des jeux de tirs. Mais lui, ce n'était pas le cas. D'une patience terrible, il affectionnait particulièrement les jeux de stratégie à grande ampleur. Il m'en présenta beaucoup, mais peu m'intéressèrent, je ne voyais pas l'intérêt de m'investir à ce point dans un jeu. Moi, à cette époque, j’aimais sortir avec mes copines. Pas pour acheter ou faire le shopping (chose que je trouve absolument affreuse d’ailleurs…) mais juste pour le plaisir d’être dehors et en bonne compagnie, surtout que souvent on finissait autour d’une tasse de chocolat bien chaud.
Nous étions une petite bande, cinq filles toutes plus bruyantes les unes que les autres. On s’était rencontrées en classe, et le courant était bien passé. Nous étions d’origine tellement varié, que nous représentions pas mal de caractère de la société. Quand je dis ça, je dis simplement que deux d’entre elles étaient portées sur l’apparence, deux autres sur les jeux-vidéos, et moi… Eh bien j’étais intéressée par les sorties entre copine. C’était une bonne époque, où j’alternais entre les copines, la famille, et le copain, mais finalement, nos caractères étant trop différents, on finit par se séparer après une année en couple tous les deux, et cette séparation coïncida à notre déménagement au Japon, planifié depuis un moment par mes parents, ce n’était donc pas une surprise pour moi, et j’avais eu le temps de m’habituer a l’idée de tout plaquer.
Je me souviens, c’était peu après Noël. Et c’était aussi à ce moment-là que ma vie vacilla. En effet, mes parents considérèrent que j’étais assez mature pour me débrouiller toute seule, et ils reprirent leur train de vie. Ma mère ayant retrouvé un emploi chez un grand fleuriste, et mon père ayant eu plusieurs promotions, qui lui prenaient de plus en plus de temps, mais qui nécessitaient à ce qu’il revienne sur sa terre natale. Bien entendu j’étais parfaitement bilingue depuis que j’étais toute petite, mais je ne m’attendais pas à un changement aussi radical au niveau de la vie, le Japon et l’Angleterre étant terriblement différents. Pendant un bon moment, je me retrouvais seule à la maison. Bien sûr quand ils rentraient, je prenais du plaisir à être avec eux, mais très vite leur absence me manqua, et finit par me plomber le moral, surtout que même si je n’avais pas de problème particulier, je ne pouvais pas oublier mes copines, et j’eus un peu de mal à m’intégrer dans ma nouvelle classe, surtout que nous arrivâmes au Japon en courant d’année scolaire…
Jusqu’à présent, les jeux vidéo, et toute cette culture ne m’avait jamais attiré. Mon copain avait bien essayé de m’initier à tout cela, mais je n’étais pas parvenue à le comprendre. J’avais bien trouvé des côtés plaisants, mais pas de là à m’y plonger aussi sérieusement que lui. C’est donc timidement, que je passais ma solitude sur les jeux-vidéos. Je commençais par les jeux sur portable, puis ceux sur console portables. Petit à petit je m’engageais sur une pente raide, dont je n’étais pas sûre de pouvoir remonter. Mais plus mes parents me manquaient, plus je trouvais du réconfort là dedans. Mais le petit plus dans cette situation, c’est qu’à force d’avoir le nez sur un écran, on finit par se faire remarquer. C’est comme ça que je reformais un petit groupe d’amies, centrées autour des jeux vidéos.
Un jour, sorti cette nouvelle technologie qui paraissait révolutionnaire, et cela me donna l’occasion de passer des consoles portables à celles dites « de salon » même si c’était dans ma chambre. C’est alors que je commençais avec les jeux VR, qui n’étaient pas particulièrement intéressant, ou qui ne m’apportaient rien de plus que ce que l’école m’enseignait déjà. Mais j’aimais me sentir immergée dans ce monde, et puis, vu que je savais la plupart des réponses de ces jeux, cela me donnait l’impression d’être la plus forte. Probablement que cela m’apportait la confiance dont je manquais en vrai ? Cependant, une fois après avoir joué et rejoué à ces jeux éducatifs, je me trouvais à en vouloir plus. Et c’est alors que pour mon anniversaire mes parents m’offrirent un jeu, mon père l’ayant eu un avant-première par un de ses associé, et qui l’avait gardé depuis lors.
Je me retrouvais donc avec ce jeu « Sword Art Online » entre les mains. Je ne m’y connaissais pas du tout en MMO, et surtout pas ceux en VR, mais je connaissais ce jeu de part mes copines, qui me l’avait présenté comme révolutionnaire sur tous les plans. Mais elles n’avaient pas eu les moyens de se l’acheter, et moi je n’avais jamais montré d’intérêt pour ce jeu. Mais prenant mon ignorance plus comme un défi que comme un obstacle, je branchais mon installation, et me plongea, comme des milliers d’autres, le nez le premier dans ce terrible piège qui m’engloutit tout à fait.
Link Start.
Je fus tout bonnement surprise de ce que je découvrais. Plus rien à voir avec les jeux éducatifs, c’était tout un monde entier qui se déroulait sous mes pieds. Pendant les premières minutes, je m’arrêtais pour regarder le sol, toucher les murs, sentir le vent sur mon visage, ces sensations étant beaucoup plus réelles que dans les jeux éducatifs ou ce n’était pas le but premier. J’étais sidérée, je ne pensais pas pouvoir ressentir tant de choses dans un jeu-vidéo. Puis, je me retrouvais devant un autre état de fait. Mon corps. Il était louuuurd. Il me fallut une bonne heure pour réussir à me déplacer, à m’accoutumer à cet engourdissement qui m’entravait. Mais une fois accoutumée, j’étais lancée. J’étais partie pour découvrir de la façon la plus inconsciente possible ce monde. Cependant, juste au moment de passer la porte, je me retrouvais téléportée sur la place principale.
Durant les premiers temps, je crus que j’étais passée à côté de quelque chose, que ce n’était pas encore le temps pour moi de sortir. Puis quand ce grand spectre encapé de rouge apparu, je… J’avoue j’ai eu peur, surtout que je n’avais pas encore d’arme, et que je m’attendais quelque peu à un événement de lancement du jeu. Donc, quand ce spectre apparu, et que je pensais toujours que je devais faire quelque chose pour pouvoir sortir, je pensais qu’il s’agissait d’un boss qu’on devait abattre tous ensemble. Une bonne activité pour souder un peu les joueurs ensemble. Non ?
Puis il expliqua la situation. Quand je me retrouvais face à cet état de fait, que j’étais bloquée, j’ai cru, dans les tout premiers instants que c’était une blague. Que c’était un moyen métaphysique de parler de l’addiction des joueurs. Mais plus il parlait, plus il affichait d’écran, plus je comprenais que ce n’était pas une blague, et que je venais de m’enfermer tête la première dans une prison dans laquelle je ne connaissais rien. J’essayais, vraiment, dans un premier temps de comprendre comment fonctionnais ce jeu, mais bien vite, la peur de mourir me rattrapa. Je n’étais pas assez courageuse pour me tuer, mais je n’avais pas particulièrement envie non plus d’aller me faire tuer au combat, sachant mes capacités au combat et/ou mes capacités physiques. Cependant, alors que je volais les PNJ pour survivre, je me fis attraper par un joueur plus fort. Mais plutôt que me rosser comme je m’attendais à ce qu’il fasse, il prit pitié de moi et m’apprit la couture, la base, ainsi que le fonctionnement des attaques chargées. Mais  comme je n’avais pas les moyens pour me payer de quoi coudre, je ne pus pas pratiquer, mais je savais coudre.
Puis, alors qu’il partait pour affronter les étages supérieurs récemment débloqués, il me laissa un sabre. Il avait été honnête, en me disant que c’était un truc de débutant et assez inutile, mais il avait l’espoir qu’il me soit réellement utile. Armée, et un peu ragaillardi par la situation, je décidais de me reprendre. Après tout, si je n’avais pas les matériaux nécessaires, je ne pourrais pas aider. Et si je ne peux pas combattre, au moins je pourrais fabriquer quelques machins pour les autres. Mais a condition de prendre les niveaux nécessaires.

Physique x 720 mots min

On m’a toujours appris qu’une description devait être ordonnée. Je vais donc commencer par décrire mes cheveux. Ils sont longs, ils sont blonds, et ils sont raides. Ca c’est les caractéristiques de base. Pour aller un peu plus dans le détail, je ne peux pas dire que j’ai une coupe figée. Je porte indifféremment les cheveux longs et les cheveux courts, en fonction de mes besoins. Long, ils peuvent arriver jusqu’aux bas de mes fesses, ondulant légèrement à l’extrémité. Courts, je les porte en général au niveau de la mâchoire. Quand ils sont courts, ils sont beaucoup plus volumineux que lorsqu’ils sont longs, car le poids a tendance à les tirer vers le bas, et les rendre un peu plus plat. Et, comme ils ondulent sur le bas quand ils sont longs, quand je les porte courts, ils sont ondulés légèrement, ce qui donne un peu de vivant à mes cheveux. Je ne peux pas dire qu’ils soient particulièrement brillants, mais j’essaie d’en prendre soin, car je sais que cela fait partie intégrante de la première impression qu’on se fait d’une personne.
Ensuite, mes yeux. Ils sont d’un bleu océan. Ils sont en amande, et bien positionnés, quoi qu’un peu grands à mon sens, sur mon visage. Mes cils sont fins et élancés. On m’a souvent dit que je pouvais charmer d’un simple regard, mais ce n’est pas mon but. J’ai l’avantage de ne jamais avoir de cernes, même quand je dors peu, mais je ne sais pas pourquoi, c’est un état de fait. Mon œil gauche est légèrement plus ouvert que le droit, mais ça arrive souvent, regardez vos yeux, vous verrez. J’ai aussi une teinte naturelle au-dessus de la paupière supérieure, qui donne l’impression que j’ai du maquillage, alors que c’est naturel, là encore j’ignore pourquoi. … Après n’allez pas croire que ce soit visible. C’est seulement quand je suis au soleil, que àa se remarque, et là encore, quand on y regarde de près.
Mes joues maintenant. Elles sont légèrement creuses, du fait de ma malnutrition, et quand j’ai bien mangé, elles sont paaaarfaite pour tirer dessus, comme le font les grands-mères. Roses sur les pommettes, elles soulignent mes yeux quand je souris, et j’ai la chance de ne pas avoir d’os proéminent sur le visage, le tout étant habilement caché sous l’épaisseur de ma peau. Sur le centre, j’ai les joues blanches. En règle générale, je ne suis pas très bronzée, car je n’aime pas particulièrement le soleil. Je ne me maquille pas ou peu, donc ma peau est en parfaite santé, et je n’ai pas de problème de peau, bouton ou autre. De plus, ma peau est douce est agréable sous la main. On me dit souvent que j’ai une peau « fine » mais je me demande toujours comment on peut dire ça d’un simple contact. Mais les gens le disent.
Ensuite, mes lèvres. Elles sont discrètes, ce n’est pas la première chose qu’on remarque. Mes lèvres sont fines et bien proportionnées. Légèrement rose, elles sont assez discrètes sur ma peau blanche. Pas trop grandes, mais pas trop petite non-plus, elles sont idéales pour exprimer tout un tas de sentiments, que ce soit la colère, ou l’embarras. Derrière, mes dents sont blanches et bien alignées. Mes parents ayant insisté pour que je fasse de l’orthodontie, je peux me flatter d’avoir une dentition magnifique, même si je n’en fais pas grand cas.
En règle général mon visage est assez bien proportionné, mais il me donne une sorte de vulnérabilité dont je peux jouer, mais dont j’essaie de me débarrasser en règle générale. Les gens ont tendance à me croire plus jeune que ce que je suis, en grande partie à cause de mes yeux. De plus, qu’importe la coupe que j’arbore, je passe, au mieux pour une collégienne, avec les cheveux longs, au pire pour une enfant avec les cheveux courts. Toujours à cause de ces damnés yeux. Mais je ne m’en formalise pas, et je laisse les racontars gaspiller leur salive.
Ensuite, niveau physionomie, je ne suis pas particulièrement grande, j’atteins à peine le 1m50, ce qui renforce cette impression de rajeunissement. Plate, complèèètement plate, si je peux charmer avec mes yeux, je ne pourrais pas séduire avec les deux arguments qui me font défauts. Je ne suis pas très grande, je ne suis pas très charnue, et je n’ai rien là où il faut. Tu parles d’une description. J’ai au moins l’avantage de ne pas avoir de ventre !
Au niveau de mes bras, ils sont assez longs et fins, et au bout, mes mains de pianiste sont parfaites pour baffer. Non, je n’ai jamais fait de piano, mais on me dit souvent que j’ai les mains d’une pianiste. Mes ongles, j’essaie de les garder mi-longs, assez pour pouvoir me gratter, mais pas trop long pour ne pas m’handicaper lors de l’écriture d’un sms. Même si maintenant ça me semble un peu difficile d’être embêté pour ça.
Enfin, pour mes jambes, elles sont longues, mais sans plus. Elles sont suffisantes pour me porter, et mes muscles, vu qu’ils ne sont pas très développés, ne sont pas proéminents. Mais cela ne m’empêche pas de pouvoir un peu courir, même si je m’essouffle assez vite en général, et suivant la même logique, je ne suis pas capable d’être très mobile, je peux me déplacer latéralement, mais je ne peux pas « dasher » comme pourrait le faire un joueur un peu plus endurcit physiquement.

Au final, je suis une lycéenne normale, sans plus de qualité ou de défaut, et mon seul attrait réside dans mon visage, le reste étant un néant esthétique.
Caractère x 720 mots min

Je  n’ai pas de problème pour aller dire « bonjour » aux autres. Mais je n’aime pas non plus cela. Je trouve que c’est un peu envahissant, alors que tu es en train de faire quelque chose, ou même te déplacer simplement, quand quelqu’un t’accoste. Mais je peux aussi comprendre que ceux qui le font en ont besoin. Je peux le faire, je n’ai pas de problème pour cela, de ce fait, même si je n’ai pas vraiment le sens de l’orientation, je ne suis jamais réellement perdue, étant donné qu’il y a toujours quelqu’un pour me guider.
Mais quand ils ‘agit de connaitre quelqu’un plus en profondeur que pour me donner une simple direction, ou pour monter sur scène, j’ai toujours un peu le trac. Je suis un peu timide, et je n’aime pas vraiment me mettre en avant, Et de ce fait, quand certaines personnes viennent vers moi, et cherchent à m’intimider, en règle générale elles y arrivent, car je suis facilement intimidable, et n’ayant pas beaucoup de force physique, ni les moyens de me défendre, je préfère faire profil bas. Pas que je n’ai pas de caractère, mais je préfère penser à ma survie, plutôt que chercher les ennuis. Et puis, il y a aussi le fait que j’ai du mal à défendre mes convictions, vu que je n’ai pas du tout confiance en moi.
C’est dans ma nature, de toujours douter de tout. Je me questionne sur toutes les informations qui m’arrivent, et jusqu’au point ou je doute de ce que je peux dire. Même si je sais qu’une information que je donne est sûre a 100%, je doute toujours, ce qui m’empêche de m’affirmer ou de me camper sur mes positions. Je pars du principe que tout le monde à ses failles, et que personne n’est infaillible, pas même moi. Donc dès que je peux sortir quelque chose, je doute toujours de la véracité de mes propos, ce qui fait que je n’ai pas beaucoup de poids dans un dialogue, étant donné que je ne suis jamais sûre de rien.
Ne croyant déjà pas en moi, j’aurai beaucoup de mal à croire en une puissance transcendant la connaissance humaine. Surtout quand le destin (à compter qu’il existe) a décidé de nous précipiter, moi et une foule d’autre gens, dans un jeu qui a d’énorme chance de nous tuer. Donc non, je ne crois en rien, et même si j’emplois les expressions telles que « mon dieu » celles-ci sont vides de sens. Pour moi, il n’y a rien d’autre que nous qui nous dominons, et aucune puissance céleste ne vient nous entacher de sa bienveillance ou non.
Je ne suis pas particulièrement douée avec les instruments. Tout d’abord, la rigueur et la pratique que cela demande a tendance à me démotiver rapidement. C’est la même chose avec les arts martiaux. Je ne suis pas assez assidue pour pouvoir me dire moi-même « aller je prends mon instrument et je joue » tout comme je n’ai pas l’oreille musicale. Je ne peux pas chanter juste, même si je me mets au diapason. Je suis une catastrophe. J’aime entendre de la musique, mais je suis incapable de savoir si c’est juste ou pas, si c’est « joli » ou pas, comme pourrait le faire certains critiques ou professeurs.
Je… Je n’aime pas particulièrement les animaux. En réalité, c’est une hostilité partagée. Je trouve les chiens trop collants, les chats trop snob, les poissons inintéressants, et les autres animaux de compagnies peu dignes d’intérêt. Les vaches m’intimident, car j’ai toujours peur qu’elles ne m’écrasent. Du coup, quand je me retrouve confrontée à des animaux dans SAO, j’ai un peu moins de remord à leur taper dessus. De même, même les animaux aimables, j’arrive à ne pas les aimer, et à me faire grogner dessus. Au final, je ne sais pas si c’est moi qui les méprise tellement qu’ils m’en veulent, ou si c’est eux qui m’intimident tellement que je réagis mal et qu’ils se sentent menacés. Un peu des deux, je présume. C’est l’histoire de la poule et de l’œuf. D’ailleurs, j’ai une sainte horreur d’aller dans les fermes. Ca pue, et c’est sale. Pour ça, j’aime ma vie de citadine, je ne regrette pas l’air pur ou la nature, loin de là.
Et encore une chose. J’ai une sainte horreur des enfants. Parce que d’abord ils sont bruyants, et ils sont fragiles. Alors, je sais, c’est hautain de dire cela, mais je n’aime pas leur façon de paniquer pour un rien. Ils ne sont pas assez débrouillards, et ça a tendance à m’irriter assez vite. De plus, quand j’essaie, et dieu sait que j’ai essayé, quand j’essaie d’être aimable avec eux, ils ne me prennent jamais au sérieux, et vu que je n’ai aucune autorité, pas même sur des mi…Enfants, je me retrouve à devoir punir à bout de champ. Bon, je ne suis peu être pas faite pour être mère, et je n’ai probablement pas la maturité pour élever un ga...Enfant, mais je n’en veux pas non plus, donc ça règle la chose.
Je disais plus haut que j’étais le centre de l’univers de mes parents, et c’était vrai. J’aime beaucoup la présence de mes parents, être avec eux, sortir, partager des moments avec eux. De ce fait, on peut largement dire que j’ai l’esprit de famille, et si je ne l’avais pas eu, je pense que je ne serais pas dans ce jeu actuellement. J’aime partager des moments dans ma famille, et ils me manquent cruellement, et c’était déjà le cas avant d’entrer dans SAO.
Un dernier détail, qui relève plus du folklore que du véritable trait de caractère, je ne tiens pas l’alcool. Je suis très vulnérable, et je deviens très vite saoule, à  partir de deux verres, même. Heureusement, j’ai l’alcool joyeux, et je me détends considérablement avec un coup dans le nez. Mais comme je déteste la sensation de « l’après » je tâche de ne pas boire, car j’ai très peur qu’un verre en entrainant un autre n’entraîne des déboires assez vilains. Et puis de nature un peu prudente quand même, je n’apprécie que moyennement de perdre le contrôle de moi, car, surtout dans un jeu tel que SAO, personne ne sait exactement ce qu’une personne saoule peut faire… Ou ne pas faire.

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Bonjour à tous ! Mon petit nom c'est Rod et j'ai 21 bougies à mon actif. Mais ce n'est pas tout ! Je suis une demoiselle et oui ! Prend garde à moi car je n'aime pas qu’on pose trop de question sur moi alors évites moi si tu as toutes ces choses avec toi <3. Mais si tu as de la bonne humeur a revendre alors viens, je t'accueillerais à bras ouvert ! Je suis arrivé ici grâce à Google et d'ailleurs je trouve ce forum bien, mais avec beaucoup de texte explicatif très utiles, et détaillés.
Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu votre règlement, la preuve :

Et donc me voici maintenant présenté !
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MessageSujet: Re: [14.02] Lily Mar 14 Fév - 11:20

Hay et bienvenue sur le forum !

La classe "Couturière Combattante" n'existe pas mais tu peux très bien être une Combattante (Classe) et avoir Couture dans tes compétences ^^

Mis à part ça, tout est bon il me semble ! Je te laisse modifier, si tu as des questions n'hésite pas !

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MessageSujet: Re: [14.02] Lily Mar 14 Fév - 12:15

J'étais pas sûre "ou" mettre Couture, alors je l'ai mis un peu partout, en espérant au moins avoir juste quelque part !
J'ai modifié !
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MessageSujet: Re: [14.02] Lily Mar 14 Fév - 14:19

C'est bon je te place à évaluer ! ^^

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MessageSujet: Re: [14.02] Lily Mar 14 Fév - 18:51

Fiche remise à travailler sur la demande de la joueuse

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-Un doux manteau de solitude pour se protéger du froid-
-Une tendre toile d'espoirs pour se protéger de la pluie-
-Une fragile épée de rêves pour se protéger des ombres-
-Une caressante armure de volonté pour se protéger de soi-
-Un soyeux bandeau de ténèbres pour se protéger de la cécité-
-Un puissant rugissement de vie pour se protéger de l'espoir-
-Un haut mur de désillusion pour se protéger du courant-


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MessageSujet: Re: [14.02] Lily Mar 14 Fév - 20:37

Voilà, j'ai terminé mes modifications, pardon pour le dérangement et merci !
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MessageSujet: Re: [14.02] Lily Jeu 16 Fév - 16:42

Je te replace à évaluer alors !

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[14.02] Lily

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