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Ishtarys, chroniqueuse-apothicaire.

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Alchimiste

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Je m'appelle Ishtarys et je suis Alchimiste


Messages : 100
Date d'inscription : 12/12/2016


Feuille de personnage
Âge: 22 ans
Anniversaire: 13 nov

MessageSujet: Ishtarys, chroniqueuse-apothicaire. Lun 12 Déc - 13:40


Tetsuga Yukino

« La vie n'a de plaisir d'être vécue si ce n'est dans les meilleures conditions»




Feat. : Fire Emblem Awakening - Tharja

Pseudonyme : Ishtarys

How old are you ? : 21 ans

Date d'anniversaire : 13 novembre

Fille ou garçon ? : Fille

Nationalité : japonaise

Classe : Alchimiste

Et ton arme ? : épée courte

Autres compétences : Alchimie & Cueillette

Ce que tu aimes : une personne en particulier, pratiquer des expériences d'alchimie, la vente, le principe d'offre et de demande, tester en général.

Ce que tu n'aimes pas : les gens, les erreurs, la faiblesse, les démissionnaires, les pauvres.

Histoire x 360 mots min


Yukino, du mépris à l'adoration

Lors d'une belle soirée de novembre annonçant un hiver approchant à pas de loups, je nacquis à l'hôpital central de Kyoto. Fille unique d'une maman se dévouant corps et âme à sa famille et d'un papa militaire trop peu souvent présent, je fus une enfant plutôt sage et discrète. Maman était une femme admirable qui mis entre parenthèse sa vie professionnelle pour se consacrer à mon éducation. Papa était trop peu là et elle tentait de subvenir à mes besoins en tant que parent unique se voulant valoir double. Mais quand les permissions lui étaient accordées, je me souviens que nous passions des moments heureux. Cette complicité avec mon papa me manqua toute ma vie à partir de mes six ans et demie environ. Papa était en permission et un séisme frappa notre pays. Vous le connaissez peut-être, il s'agit de celui de Chūetsu-oki qui frappa en juillet 2007. Il fut envoyé en renfort afin de donner un coup de main pour déblayer et chercher si des vies pouvaient encore être sauvées. Une fois arrivé sur place, il paraîtrait qu'il contribua à sauver pas mal de gens dans un immeuble qui s'était effondré. Malheureusement, lors d'un ultime sauvetage, les ruines du bâtiment, trop instables, lui tombèrent dessus. Lui et le vieil homme dont il voulut sauvegarder l'existence furent tués sur le coup. Maman fut attristée naturellement de la disparition de ce héros qu'était mon père, mais elle n'eut pas le temps de s'apitoyer sur son sort. Elle m'apprit la nouvelle avec beaucoup de tact : je me souviens encore de ses mots.

"Papa est parti sur une mission que jamais personne n'a réussi. Il doit rejoindre et sauver toutes les personnes qui n'ont pas pu être sauvées. Il n'en reviendra jamais, mais il t'aime et il veut que tu sois forte. Il a dit qu'il voulait que sa fille comprenne que d'autres personnes avaient besoin de son papa et qu'il veillera toujours sur toi."

Au départ, je pris la nouvelle avec beaucoup de peine. Le mot "jamais" était inconcevable et je ne voulais pas prêter mon papa à des gens dans le besoin. Ils avaient un papa eux aussi pour les aider, pourquoi me prendre le mien. Et qui était la personne qui l'envoya loin de moi et de ma maman, qui était cette personne qui pouvait décider que ces gens inconnus avaient plus besoin de mon papa que moi ? Bien entendu, je me mis à pleurer toutes les larmes de mon corps en répétant sans cesse que je ne voulais pas qu'il s'en aille et que je le désirait auprès de moi. Ma mère ne dit rien d'autre à part qu'elle aussi, voulait mon papa auprès d'elle et de moi. Je crois que ce fut le jour le plus triste de ma vie.

A l'école, n'avoir qu'un seul parent n'était pas évident. "Qu'est-ce qu'il fait ton papa à toi ?" était la question qui me faisait pleurer les premières années puis qui m'ont aidées à accepter la disparition de mon paternel. Au fur et à mesure que le temps passait, je mesurais un peu plus l'héroïsme dont il a fait preuve ce jour là, ce qui laissait progressivement place à la fierté au détriment de la peine que j'avais ressenti depuis lors. Niveau scolarité, des matières me paraissaient inutiles et d'autres dignes d'êtres enseignées ou apprises. Bien entendu, percer dans le monde scolaire me fut impossible au vu de mes notes trop irrégulières d'une matière à une autre. Les sciences me passionnaient, les religions et les sciences occultes également; il fallait avouer que Kyoto évoluait dans une ambiance baignant assez largement dans la spiritualité au vu de tous les temples que la ville regorgeait. L'histoire n'avait que peu d'intérêt à mes yeux. Seuls ceux qui l'avaient écrite méritaient mon respect. Bien d'autres matières comme le sport ou les langues étrangères ne purent attirer mon attention comme la chimie ou la biologie. Savoir comment ou de quoi j'étais faite fut vraiment la meilleure chose que je pus apprendre au cours de ces nombreuses années. Commencer par se connaître soi-même devrait être à la base de tous les fondements éducatifs de notre pays...

Maman n'était pas très fière de mes envies particulières au sujet de mon travail mais ne pouvait pas vraiment m'en vouloir. J'étais tout pour elle et de toute manière, j'avais hérité de son caractère têtu. Elle savait que c'était peine perdue. Elle travaillait maintenant beaucoup pour subvenir à mes besoins et était devenue moins présente à la maison. Maman était technicienne dans une entreprise de parfumerie. Après plusieurs visites au début de son cadre de travail, ce fut là que je sus ce que j'allais faire de ma vie. Mêlant la biologie humaine à la capacité médicinale de ces petites fleurs si parfaites, si charmantes quelque soit la couleur qu'elle affichaient, j'avais choisi ma voie. J'entrepris des études professionnalisantes pour exercer dans la pharmacopée. Le traitement des maladies par les plantes, quoi d'autres pouvait me correspondre après tout. Mes résultats furent naturellement excellents quand les professeurs étaient de qualité normale. Pour les autres, je fis ce que je pus pour compenser mes résultats à la hausse avec mes facultés, entâchés par le manque de capacités pédagogiques de mes enseignants.

A la fin de ma scolarité, je fus diplômée et j'eus le droit d'exercer. J'avais vécu plusieurs stages professionnalisant et mes tuteurs de stage avaient reconnu à l'unanimité mes compétences. Néanmoins, le côté humain du médecin floral me manquait cruellement. Je perdis la première place sur ce critère et accusait la deuxième place de la promotion fraîchement diplômée. Un homme nommé Tôshiro força mon respect et parvint à conquérir mes être. Il me changea complètement : l'ancienne Yukino aussi effrayante que suffisante avait fait place à une femme aimante et attentionnée. Je pouvais littéralement faire n'importe quoi pour lui tant que cela n'allait pas contre mes principes ou mes goûts. Ma mère l'adora au premier coup d’œil. Néanmoins, il me fallut beaucoup plus de temps pour me faire apprécier chez lui. Ils me trouvaient bizarres bien que je ne sache pas pourquoi. Avec le recul, l'ancienne Yukino les aurait trouvés tout juste nuls et peu dignes d'intérêt. Mais aujourd'hui, ils étaient les personnes ayant mis au monde l'homme me rendant heureuse, des êtres donc d'une perfection assurée.
Les parents de Tôshiro nous ont proposé de nous aider à ouvrir notre propre cabinet de pharmacopée mais nous étions d'accord. Nous voulions d'abord exercer dans un établissement pour prendre davantage d'expérience, se créer une clientèle puis ensuite se lancer dans cette aventure. Nous n'étions pas encore tout à fait prêts à nous lancer et avons priorisé l'acquisition d'un logement commun avec l'aide de nos parents et d'un prêt que mon beau-papa banquier nous aida à obtenir en tant que jeune actifs.

Arrivée dans Sword Art Online.

Tôshiro était un grand amateur de jeux vidéos. Cependant, depuis que je le connaissais, je ne l'avais jamais vu aussi enthousiaste à l'approche de la sortie d'un jeu. Selon lui, il s'agissait d'une véritable révolution numérique. Il me sollicitait dans le but de le rejoindre sans vouloir m'en dire plus. De mon côté, je n'étais pas très intéressée par ces simulations informatiques mais devant sa motivation débordante, je m'étais laissée tentée à tenter l'aventure à ses côtés pour lui faire plaisir. Je ne pensais pas une seconde continuer le jeu à ses côtés, pensant déjà m'arrêter quelques jours après le début. Je voulais laisser passer l'effervescence qui l'animait puis disparaître peu à peu de son monde afin de le laisser vagabonder en solitaire dans cette passion que nous partagions malheureusement pas. Il était quelqu'un qui aimer la performance et qui n'hésitait pas à passer du temps afin de se rendre plus efficace en groupe pour ses camarades de jeu. De mon côté, je préférais bien sûr les soirée que nous passions ensemble mais quelques soirs par semaine, je devais laisser mon homme aux mains de son équipe. Ils se reposaient beaucoup sur ses bonnes performances. Seul, il aurait pu aller loin dans le milieu, mais il ne supportait pas jouer en solitaire, préférant le contact d'amis en temps réel pendant son jeu. Du coup, trois soirs par semaine, il s'adonnait à sa passion. Cela faisait plusieurs mois qu'il parlait de ce nouveau jeu : Sword Art Online. Beaucoup de ses amis le sollicitaient pour jouer avec lui. Pourtant, et bien qu'il en avait envie, il voulait absolument partager le début de l'aventure avec moi. Quelque part, je me sentais aussi un peu obligée de lui faire plaisir et de m'essayer à ce jeu vidéo.

Le jour J, Tôshiro revint avec deux exemplaires du jeu et deux Nerve gear. Apparemment, il aurait eu une sacré chance d'en avoir eu deux. D'après ce que j'avais compris, beaucoup de monde avait du faire la queue pendant une durée aussi élevée qu'il était possible d'attendre dehors. Je lui avais dit qu'il était non raisonnable d'en avoir acheté deux et que je n'avais promis que d'essayer son jeu vidéo, que je n'avais exprimé aucune garantie de rester dans l'aventure une fois que j'aurais compris les rudiments. Mais j'avais sous-estimé Tôshiro. A vrai dire, il fit la queue avec un ami à lui. Cet ami en couple n'avait apparemment pas eu la décence de l'annoncer à sa petite amie. Quand les deux compères sortirent du magasin, il dut endurer la scène de ménage la plus terrible de tous les temps. Ainsi, il donna son achat à Tôshiro le temps de rattraper son âme soeur et lui demanda de lui garder le temps d'arranger le conflit. Ayant prémédité son geste, Tôshiro demanda même si je pouvais l'utiliser pendant ce temps là et aurait eu l'accord de cet ami.  J'étais donc condamnée à utiliser le Nerve gear dès le lancement du jeu mais, au sommet de mon art, j'ai exigé utiliser celui que Tôshiro avait acheté pour nous et non celui de son ami. Facile me direz-vous. Quelques minutes plus tard Ishtarys et Funest étaient créés; nous étions dans le jeu.

Ensemble dès le début, nous fîmes la délicate et déroutante expérience d'apprendre à nous mouvoir. Au début, ce fut drôle mais très vite redondant pour quelqu'un ne voulant qu'essayer le jeu. Il me fut un temps incalculable et je voyais que Tôshiro perdait un peu patience mais c'était son domaine, pas le mien. Ce fut tellement déroutant pour moi qu'il me fallut énormément de patience avant de marcher de manière décente. Bizarrement, le temps passé à apprendre me parut bien plus longue que celui où je pus en profiter. Nous fûmes très vite téléportés à la place centrale du premier étage que je découvrais à l'époque. Et là, la nouvelle tomba telle un couperet. Piégés ici tels des rats, prisonniers de ces lieux tant que nous ne finirions pas le boss final de ce jeu. Bien entendu, rusher fut la chose la plus évidente à faire mais je n'en fus pas capable et Tôshiro le savait. Je fis la demande qu'il attendait mais qu'il allait regretter durant tout le reste de sa vie. Je lui demandais de me laisser là et d'avancer avec son équipe d'hardcore gamers pendant que moi, je ne bougerais pas d'ici. Il accepta après quelques longues minutes d'hésitations et après avoir longuement insisté sur le fait que je devais rester à l'abri. Je fis bonne mine jusqu'à son départ et il partit en me promettant de revenir dès que possible. Le plan était parfait, mais nous n'avions pas pris en compte un paramètre majeur et qui allait nous séparer malgré nous : mon subconscient.

La mort de Yukino et l'avènement d'Ishtarys

Quelques heures seules furent suffisantes. Stressée par nature, l'angoisse commença à me gagner. La moindre erreur de mon chéri pouvait le supprimer du monde des vivants en plus du monde digital que nous habitions. Le manque de nouvelles de sa part était pesant mais, de mon côté, je ne voulais pas lui en envoyer par peur de l'importuner ou de le mettre en danger. Ma résistance mentale ne mit qu'une heure et demie à flancher. Je me mis à lui envoyer un message, puis deux et un troisième. Aucune réponse de sa part. Je me mis à paniquer si bien que j'en devenais littéralement folle. Je faisais des aller-retours frénétiques entre la place principale et la sortie de la ville que mon homme avait emprunté avant de disparaître de ma vue. Comme si, en revenant sur la zone frontalière entre l'extérieur et l'intérieur de la safe-zone, j'allais le voir réapparaître miraculeusement. Pathétique n'est-ce pas ? Mais la panique fait faire parfois des choses irréfléchies que l'on regrette parfois. Dans mon cas, je vis très bien avec puisque ce souvenir vit sans moi. Je ne me souviens pas du tout de ce qu'il se passa ensuite mais ce fut la fin de la vie de Yukino.

Je me réveillais dans une pièce que je ne connaissais pas, entourée de personnes que je ne connaissais pas. Toutes avaient une même inquiétude, mon état de santé. Ils me dirent où je fus retrouvée sans savoir ce que j'y faisais mais aucune réponse ne me venait. Comme si ce passage fut effacé de ma mémoire, j'étais incapable de les renseigner. On me dit que mon nom de joueuse était Ishtarys. Mais quelque chose m'échappait : à quoi jouait-on ? Je commençais à me lever et à leur dire que j'allais très bien, qu'il fallait juste que je rentre chez moi. C'est là qu'ils me remirent à ma place et qu'ils m'apprirent pour la première fois la situation que nous vivions. Ce monde, le seul que je connaissais était faux et une autre vie nous attendait ailleurs ? Je faisais mine de comprendre mais apparemment, ces gens n'avaient pas l'air très sains. Je remerciais ces gens pour leur aide mais ces derniers insistèrent pour que je reste, mon état psychologique étant préoccupant. Je leur assurais que ça allait et que je devais me mettre en route pour mettre fin au plus vite à ce qui nous retenait pour rentrer tous chez nous. Dans le doute, ils me laissèrent me lever et marcher vers la sortie, scrutant la moindre erreur d'équilibre, de marche ou la moindre faiblesse que je pouvais montrer.

Une fois dehors, je pris une direction aléatoire qui m'inspirait. Tant que j'arrivais à être seule, cela me convenait. Je me retrouvais dans une rue où je pus me reposer tranquillement et découvrir ce qui m'entourait. Quelques minutes plus tard, je vis quelques personnes passer dans la rue que j'avais élue. Ces personnes déambulaient dans cette étroite traverse en manipulant une interface numérique bizarre. Je ne savais pas encore à l'époque ce à quoi ça servait, ni comment ça s'appelait mais j'avais la certitude que cela était important. Je me levais et interpellais ces personnes afin qu'ils m'enseignent son utilisation. Sympathiques, ils m'apprirent en deux minutes les rudiments du menu principal, comment l'ouvrir et le refermer. Seule ensuite, je mis quelques temps à disposition de son exploration. Je fus tranquille au premier étage pendant quelques heures si on ne considère pas l'hystérique qui appelait sa Yukino... Si elle était ici elle aurait sûrement répondu, voyons... Personnellement, il me faisait peur. Ses cris étaient remplis de peine et de détresse. J'avais déjà assez de mal à me faire à ce monde, je n'avais pas besoin de quelqu'un désespéré dans la situation actuelle. Et pourtant, mon subconscient savait que je venais de faire la pire erreur de ma vie.

Après quelques jours passés ici, j'avais compris ma fonction et le monde qui m'entourait. J'étais Ishtarys, une alchimiste parmi d'autres. Apparemment, tout le monde soutenait qu'on venait d'un autre monde et qu'on était enfermé dans un jeu vidéo nomme Sword Art Online. J'en déduisais que je souffrais d'une perte de mémoire, d'une amnésie qui se déclencha vraisemblablement dans les heures suivant l'annonce du créateur de ce monde puisque mes premiers souvenirs remontent au matin du deuxième jour. Néanmoins, je n'avais aucune autre information. Plein de choses se bousculaient dans ma tête : quelle était ma véritable identité ? Etais-je venue seule ici et si non, est-ce que quelqu'un me cherchait à l'image de cet homme qui cherchait sa Yukino ? Je préférais penser que personne ne me cherchait en me basant sur le fait que personne ne m'aurait laissée dans l'état où l'on m'a recueillie quelque jours auparavant. Il me fallait alors progresser dans mes niveaux et atteindre d'autres étages afin de prendre de l'importance et devenir un allié de choix dans la chute de ce jeu. Je devais devenir maitresse de mon avenir même si j'avais tout à apprendre. Un beau jour, je fis une sortie en dehors des murs de la ville, mais les premiers lycaons me firent vite comprendre que le combat n'était pas une chose facile et que j'avais beaucoup d'entraînement pour me hisser à un niveau correct. Ma première expérience ne fut pas décevante, mais je vis que ma place n'était pas au front pour le moment. Mais il fallait me forcer : en tant qu'alchimiste, j'étais contributrice d'une puissance non négligeable. A défaut d'aider à l'épée pour le moment, je m'imposais des entraînements journaliers. J'étais néanmoins plus à l'aise avec les fleurs et les décoctions, plus intéressante en soutien du front de libération menée par les plus grands combattants. J'avais un certain goût pour ces choses d'une rare beauté et d'une innocence implacable. J'aimais passer des heures à cueillir ces choses délicates pour en faire ensuite les pires potions que les développeurs de Sword Art Online aient eu l'audace de coder.

La seule personne digne d'intérêt

Mes entraînements étaient à but de me former à combattre, à endurer les affrontements. Néanmoins, je ne pus me préparer assez rapidement à l'affrontement du dizième étage. J'étais bien trop peu expérimentée pour les rejoindre et j'aurais gaspillé ma vie inutilement. Intéressée par ce qu'il s'y passait, je me rendis à la cérémonie organisée afin d'y recueillir des impressions. Au départ, je passais ci et là, tendant une oreille prétextée inattentive. Mais je fus vite submergée d'informations. Afin de ne pas les perdre, je pris un bout de parchemin et nota fidèlement tout ce qui suscitait mon intérêt : les combats, les vies qui se sont éteintes, les grands ordres... J'étais attentive, travailleuse et ne profitait ainsi dire pas beaucoup de la fête. Pendant qu'elle battait son plein, une dame m'accosta en disant se nommer Aurora. Peu importe ce qu'elle me dit ensuite, je l'avais vue avec deux verres aux mains et c'est la seule chose qui capta mon attention.  Non pas que j'étais concentré que sur ceci mais que j'écoutais en même temps d'autres personnes parler et que seule ma vue était libre de vagabonder sur quelqu'un d'autre. Elle en posa un devant moi et commença à boire le sien. Je l'ignorais totalement en continuant à noter le récit des gens que j'espionnais discrètement. Finalement, elle mit fin à mon attention avec une remarque quelque peu déplaisante sur mon oreille traînante. Ma remarque fut cinglante et spontanée : "Et peut-être que les gens morts aimeraient voir une vivante consigner leur derniers mots. Ton silence les aiderait grandement !"
Une fois ce récit retranscrit à l'écrit, un silence de courte durée s'installa. Il fut gêné par un homme aux cheveux rouges qui annonça établir une guilde de mercenaires. Ma réaction fut sans demi-mesure même si je fus étonnée dans son déroulement. En effet, alors que je réagissais à voix mi-haute, Aurora eût exactement la même, simultanément : "Mais c'est quoi cette connerie ?!". Je la regardais alors avec un peu plus d'intérêt et vis un visage que je n'oublierais jamais. Des yeux captivants, envoûtants et un esprit aussi affuté que la lame du mercenaire qui s'improvisait chef de guilde. Nous discutâmes un peu autour de cette guilde se formant peut-être autour de ce personnage et avancions des arguments égaux en poids comme en principes. J'avais trouvé une personne qui me valait totalement dans la discussion et commençait à lui trouver un quelque chose d'attirant. Néanmoins, nous dûmes nous séparer après cette fête.

Ce n'est que quelques temps plus tard que je la revis lors d'une séance de cueillette. Je l'avais remarquée et je pensais qu'elle non. Elle progressait dans la forêt sans se retourner et moi je la suivais me cachant derrière elle et ramassant les plantes qui s'offraient à moi. Elle était très résistante et forte, elle se débarrassais de ses ennemis avec facilité et sans perdre beaucoup de points de vie. Elle me servait beaucoup puisqu'elle accélérait mes récoltes en m'empêchant de subir le moindre coup et de retourner en zone safe me régénérer. Pour autant, je l'avais sous-estimée, elle qui était vraiment digne que je la suive. Elle me demanda de sortir de derrière elle à un moment, signe qu'elle m'avait vue. A partir de quand, je ne saurais le dire mais ce fut quelque chose de vraiment surprenant. Cette femme qui se tenait devant moi, cette Aurora avait quelque chose de pas banal.

Je l'autorisais à m'offrir un verre à la taverne de la ville une fois que nous sommes rentrées. Elle m'avait plus ou moins cernée psychologiquement en très peu de temps et m'en parlait avec un aplomb sans égal. Bien entendu, je tournais la tête comme une gamine à qui on faisait le procès mais je n'avais que faire de ses dires. Je ne voulais pas changer mais je ne voulais pas la décevoir, donc je me suis contentée d'acquiescer. Pour une raison que j'ignorais, je voulais qu'elle aille bien. Je souhaitais prendre soin d'elle et qu'elle ne manque de rien. Même si ne partagions pas beaucoup de temps ensemble, j'avais senti qu'elle s'intéressait à moi. Mais je devais continuer mes projets en priorité afin de devenir aussi forte qu'elle et la suivre partout où elle ira, en garantissant sa survie autant qu'elle garantirait la mienne.

Ishtarys, grande apothicaire et chroniqueuse de Sword Art Online

A défaut d'être apte à combattre au front, je continuais mon entraînement quotidien en augmentant le numéro de l'étage progressivement. A quoi ressemblaient ces entraînements ? Simple, je combattait un monstre de chaque type tout les jours. Au début, j'avouerais que je ne parvenais pas à trouver un exemplaire de chaque, soit parce que je ne m'enfonçais pas suffisamment dans les fourrés, soit parce que ma vie descendait trop dangereusement pour continuer la session d'entraînement. Une fois ces monstres rencontrés, j'analysais leurs caractéristiques, leurs habitudes et les signes distinctifs de leurs attaques. Mon entraînement me permit de mieux appréhender les combats, de consigner ces informations dans mes écrits et aussi de monter en puissance. Au fur et à mesure de ces derniers, je frappais plus fort et plus vite et je fus progressivement capable de frapper avec la dextérité d'un habitué au maniement de l'épée. Dès que je commençais à trop m'habituer au combat, je changeais d'étage. Mais ce n'était pas tout,  je confectionnais aussi des flacons remplis de choses diverses et variées. Cependant, le commerce des potions n'était pas fleurissant et mes revenus firent grise mine. En effet, peu de personnes étaient actuellement intéressées par  autre chose que les potions de soins, si bien que je commençais à ne créer que ce genre de remèdes. Mon commerce battit rapidement et largement de l'aile. Le boss du dixième étage avait déjà été vaincu et mes potions de soins de premier niveau ne furent plus très attractives. Je revis mes ambitions et la lucrativité de mes activités. Bien sur, je continuais la cueillette et la vente de potions de soins mais je consacrais davantage mon temps à la rédaction de cartes, d'écrits relatant l'avancée de nos efforts au front sans toutefois mesurer exactement l'importance de chaque individus. Étaient-ils forts uniquement en groupe ou même individuellement ? Je n'avais pas beaucoup de capacités de jugement uniquement en les regardant combattre.
Trop peu forte au combat, j'avançais d'étages en étages trop lentement à mon goût. Je voulais accélérer ma progression et devenir une alliée importante aux yeux d'Aurora. J'eus beaucoup de mal à compléter mes chroniques pour qu'elle soient réellement intéressantes, et, à l'heure où nous évoluons, j'ai encore pas mal de trous à compléter. Finalement, il arriva un moment où mes entraînements réguliers et intensifs payèrent. Je suis parvenue à maîtriser un style de combat qui me plaisait pas mal et à m'y habituer afin de rendre mes expéditions plus fréquentes. Peu résistante, je n'étais pas très endurante en sorties solitaires mais je pouvais survivre le temps d'étudier les monstres dignes d'intérêt. Je partais aussi de temps en temps en expédition avec Aurora : nous détruisions souvent très vite nos ennemis et elle résistait à tous les assauts qui lui étaient menés. Cela me permettait de pouvoir sortir plus longtemps et plus loin pour récolter plus de ces petites fleurs qui constituaient mon unique source de revenus. Mon ambition d'ouvrir une boutique de potions était à nouveau possible bien qu'il me faille continuer à m'accrocher. Pourtant, le rassemblement d'informations dans des écrits était un hobby qui avait fini par devenir une de mes principales activités. C'est ainsi que j'ai voulu devenir chroniqueuse et apothicaire. Tout ce qu'il me manquait était un financement. Je voulais aussi devenir forte car, à mesure que j'avançais, je mesurais à quel point la population autour de moi et de mon unique accompagnatrice était faible et insignifiante.

Actuellement, le boss du vingtième palier est mis à mal par un rassemblement de joueurs qui me tardait de connaître. J'avais envie de me rendre là-bas et de recueillir les détails du combat ainsi que les éventuelles pertes à déplorer. Telle ma mémoire, ces personnes allaient sombrer dans l'oubli. Je mettais un point d'honneur afin que plus rien ne soit jamais oublié. Ces hommes et ces femmes avaient mérité d'avoir une ligne qui leur soit consacrés. Mourir ici prouvait une certaine faiblesse mais ils m'auront permis de me rendre dans les étages supérieurs. Je leur devais bien un peu d'encre sur une page de papier commune.

Physique x 180 mots min


Ishtarys est une personne d'un mètre soixante huit. Chevelure noire de jais coiffée de mèches libres sur les côtés et d'une frange frontale. Des yeux discrets assortis à sa couleur capillaire tentent de subsister entre un visage souvent fermé ou effrayant et cette frange, limite supérieure de leur visibilité depuis l'extérieur. Ishtarys est loin du prototype de la femme obèse ou haridelle. Elle possède un physique assez avantageux sans être extravagant. Ses rondeurs, son tour de taille ou ses jambes sont très appréciables pour qui ose porter le regard dessus. Je ne parlerai évidemment pas de cette zone postérieure davantage érogène qu'elle n'a aucun scrupule à ne recouvrir que d'un morceau de tissu et qui ferait tomber à la renverse n'importe quel frère d'arme lors d'un combat légèrement trop mouvementé. Istarys n'est pas nue, non. En fait, la quasi entièreté de son corps est généralement recouvert. La faible opacité de ce qu'elle porte laisse entrevoir ou deviner la continuité des formes qu'elle cache avec des tissus bien moins transparents. Le vêtement le plus long qu'Ishtarys revêt est une cape qui mesure presque sa taille. Sa poitrine n'est pas trop importante mais suffirait déjà à séduire la plupart des hommes y jetant un oeil assez attentif.

Pour en revenir à la tête de notre intéressée, il ne recèle ni cicatrices, ni grains de beauté. Il fallait avouer qu'Ishtarys avait une peau très blanche et très bien entretenue. Son menton venait finaliser un visage anguleux mis entre parenthèse par deux mèches de cheveux aux  couleurs de la nuit. Notre ex-Yukino ne possède pas un tour d'épaules très important. Au contraire, elle était assez fine et peu taillée pour partir au combat ou en sortir victorieuse. Son ventre et ses jambes étaient agréables à regarder, elles respectaient la finesse qu'exigeaient les critères de beauté en vigueur mais sa musculature n'était vraiment pas faite pour endurer des efforts intenses ou prolongés. Les seuls muscles qu'elle a eu l'habitude de faire travailler furent ceux solicités par le port de chaussures à talons.

Ainsi, Ishtarys ne possédait pas une masse très importante. Cinquante quatre kilogrammes à la balance, elle possédait un indice de masse corporel bas mais normal. Pour être sincère, je n'ai jamais été une très grande affamée et mon appétit était adapté à ma corpulance ainsi qu'à mes besoin énergétiques journaliers. Cette silhouette était le juste résultat d'une équation équilibrée entre un mode de vie sain, bien que peu sportif, et une alimentation faible mais suffisante. D'ailleurs vous remarquerez, mes joues ne sont aucunement creusées et mon ventre bien que plat n'occasionne pas de côtes apparentes; signe d'aucune privation d'ordre nutritif. Niveau pilosité, sachez que j'ai horeur de cela et que je mets un point d'honneur a ne laisser aucun poil au hasard - ni aucun cheveu d'ailleurs. Ne supportant pas du tout ce genre de choses, j'étais quelqu'un qui prenait extrêmement à coeur tout ce qui attrayait à l'épilatoire. Néanmoins, sachez que la seule chose qui m'énervait au même point était de consacrer autant de temps à prendre soin de mon apparence. Savez-vous combien de temps par semaine cela demandait de retirer à la cire ou autrement cette infâmie appelée pilosité ? Je ne m'étendrais pas davantage sur le sujet, les filles me comprendront. Les hommes, sachez combien la gente féminine s'arrache les cheveux (ou autres objets constitués de chératine) juste pour vous plaire...
Concernant mon corps en général, je n'ai pas honte de celui-ci bien au contraire. Cependant, j'aime le savoir au minimum couvert. Dévoilez un peu de mes formes n'est pas un problème ni dans Sword Art Online, ni dans la vraie vie à l'exception du bas de mon dos. Quand j'étais petite, j'avais une chatte ou plutôt une madame exigeante et râleuse bien que très peureuse dans son jeune âge. Alors que je l'avais sur moi pour la câliner, je sentis une secousse prédisant quelques autres qui allaient suivre. Au Japon cela était courant et j'étais habituée à poser mon félin le plus rapidement possible. Mais la peur saisit mon adorable animal de compagnie et, dans la panique, elle aggripa le bas de mon dos sur le côté droit. L'ayant lâchée dans un mauvais réflexe, elle resta accrochée à mon dos durant quelques dixièmes se secondes, suspendue à sa griffe de tout son poids. Depuis la cicatrice de cet événement ne me quitta jamais. Bien que minime, elle constitue une preuve de mon imperfection : cest pour cela que cette partie de mon anatomie est toujours habillée avec un tissu opaque. Heureusement, elle n'a pas été reproduite en jeu mais par habitude, je porte toujours une longue cape.

Caractère x 180 mots min


Ishtarys, en référence à Ishtar, déesse mésopotamienne de l'amour et de la guerre. Cette dualité caractérisant cette divinité des temps anciens est exactement la même que celle qui m'habite. En effet, avant de connaître Tôshiro, j'étais quelqu'un qui était uniquement méprisante. Je considérais pas mal de choses comme étant inutiles, non adéquates à ma personne. Et je le pense toujours ! La plupart des personnes que je voyais ou que j'ai connu ne valaient pas vraiment la peine que je ne m'intéresse à eux. Ils étaient distrayants quand je voulais anticiper des réactions, quand j'essayais de les comprendre ou quand je repoussais des avances. Cependant, ce jeu ne durait jamais longtemps : mon esprit s'en lassait assez vite.
Je possède un esprit assez analytique bien que peu fermé. J'étais assez cartésienne sur tout ce qui avait attrait aux sciences, à l'explication de phénomènes ou même sur l'analyse de quelques personnes et de ce qu'ils pensaient, ressentaient. Je croyais aux grandes théories et les appliquais facilement afin de reproduire des résultats systématiquement concluants. J'adorais faire des manipulations scientifiques mais les petites expériences sociales sur des sujets humains étaient bien plus intéressantes. Je ne développerais pas plus cette partie de ma personnalité, vous allez me penser légèrement manipulatrice alors que c'est faux. Je conclurais ceci en disant que j'arrive pas mal à anticiper des comportements après les avoir étudiés. Suis-je méchante pour si peu ? Bien sur, mais à ma place, si vous aviez autant de plaisir à le faire, vous feriez pareil.

A l'inverse de ma personnalité scientifique, je possède une ouverture d'esprit me permettant d'apprécier la superstition, la religion, la spiritualité ou toutes les sciences occultes. Je me régale quand je me documente sur des phénomènes paranormaux, quand je vois des choses que je ne peux pas expliquer. Quoi de plus excitant que de constater des choses qui nous dépasse dans un monde où tout ce qui vous entoure, y compris les êtres humains, s'expliquent logiquement. Une fois que vous avez compris comment un phénomène, une réaction, un comportement se produit, vous êtes capables de le reproduire, de l'anticiper ou de le provoquer à volonté. En outre, la compréhension de ce phénomène vous donne un certain contrôle et vous place au-dessus de lui. C'est uniquement ce qui est inexplicable qui se trouve au-dessus de moi et qui excitent ma curiosité. Donc tout ce qui attrait au paranormal, à la magie, à l'alchimie ou des choses que le passé à choisi de garder pour lui suscitent chez moi une passion incommensurable.

Cependant, avec mon Tôshiro, je me suis révélée comme étant une femme aimante et attentionnée. Une fois le bon homme trouvé, ou la femme, c'est-à-dire l'être humain digne de me correspondre, je suis totalement différente. En effet, il s'agit d'une âme sœur, celle qui a été faite pour moi, celle qui m'a été destinée; ainsi il s'agit d'une âme équivalente, digne d'intérêt et avec qui je peux pleinement me libérer. C'est à ce moment là que je me montre comme étant quelqu'un d'attachant, peut-être légèrement trop avenante et gourmande mais toujours dans le respect le plus total de l'autre. Je ne suis pas très subtile avec cet être puisque tout ce que je peux dire ou faire sera entièrement compris par mon équivalent : aucun intérêt de mystifier mes faits et gestes. D'ailleurs, vous avez sûrement noté que j'aime autant les hommes que les femmes, mais je vous arrête tout de suite. Je n'aime personne. Il existe juste une âme quelque part qui m'était destinée et heureusement pour ma descendance, il s'agit d'un sujet masculin. Si cette âme avait été coincée dans un corps de femme, je l'aurais tout autant aimée. Il s'agit d'un amour spirituel dépassant clairement l'enveloppe charnelle ou le sexe qu'elle possède.

D'habitude, la vie d'autrui ne m'importe peu. Les gens sont faits pour vivre mais aussi pour mourir. Néanmoins, il m'est insupportable de perdre un proche : ils n'ont évidemment pas la même valeur à mes yeux comme de manière objective. Ceux qui méritent mon attachement sont forcément supérieurs. Un être humain peut me surprendre, que ce soit au combat comme socialement, mais ceci est extrêmement rare. Néanmoins, j'ai un sens de la loyauté et de la redevance très aigu. En effet, si je m'engage dans une cause ou auprès de quelqu'un, qu'il en vaille ou pas la peine - là n'est pas la question - il va m'être insupportable de ne pas tenir parole. Quand je m'engage dans quelque chose c'est corps et âme, comme quand je m'engage avec quelqu'un amoureusement.

En conclusion, vous aurez compris que je ne souffre ni d'une personnalité exclusive ou antisociale, ni d'un complexe de supériorité à conséquence introversive. C'est vous qui souffrez d'un complexe d'infériorité avérée couplé à une envie trop importante de me sociabiliser à vous. Il faudra juste retenir que l'eau et l'huile ne se mélangent pas, ou vraiment pas longtemps.

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Bonjour à tous ! Mon petit nom c'est toujours le même et j'ai 28 bougies (déjà) à mon actif. Mais ce n'est pas tout ! Je suis un homme et oui ! Prend garde à moi car je n'aime pas ta tête, ta voix et tes habits alors évites moi si tu as toutes ces choses avec toi <3. Mais si tu as de l'argent ou des plantes alors viens, je t'accueillerais à bras ouvert ! Je suis arrivé ici grâce au pouvoir de l'amitié et d'ailleurs je trouve ce forum vachement mieux maintenant que je suis dessus.
Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu votre règlement, la preuve :

Et donc me voici maintenant présenté !
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MessageSujet: Re: Ishtarys, chroniqueuse-apothicaire. Mar 13 Déc - 9:41

Je m'en remets à votre bon jugement. Si vous jugez ma fiche apte à être évaluée, alors placez-y la. Merci à vous le staff et bonne lecture.
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MessageSujet: Re: Ishtarys, chroniqueuse-apothicaire. Mar 13 Déc - 22:50

Aucune surprise là, ta fiche est complète ^^

Je te place donc à évaluer.

_________________
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Fuyu parle en #5D2A90
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MessageSujet: Re: Ishtarys, chroniqueuse-apothicaire. Dim 8 Jan - 23:35

Longueur : 4/4

Toute les parties dépasse le quadruple ! Bien joué ;)


Cohérence : 2.5/4

En théorie normalement il y a des tests assez fiables qui font qu'on envoie pas des sauveteurs dans des constructions qui risquent de s'écrouler. Mais on va admettre que ton père était tête brulée pour sauver les gens et que personne l'a retenu.

Un autre problème intervient une fois qu’ils sont dans le jeu, après la perte de mémoire de Yukino. En effet, admettons qu’elle et Tôshiro n’ait pas pensé à s’ajouter en ami (et que donc il ne voit pas où elle est), il est étrange qu’il n’ait pas tenté de lui envoyer un mp. De plus, en connaissant le pseudo d’un joueur, et vu comme il semble tenir à elle, il est étrange qu’après plusieurs mois, il n’ait pas réussi à la retrouver.
Surtout avec Traque ET en la sachant en vie. Qui plus est entendre son bien aimée crier son ancien nom au désespoir aurait pu/du provoquer des réactions. Au moins un malaise, je pense, sans savoir vraiment pourquoi. Ce n'est jamais une vraie perte de mémoire, c'est juste un blocage psychologique.

Finalement, le duo Ishtarys - Aurora semble très fort alors qu’avant validation, il est impossible de connaître leurs niveaux respectifs, mais, comme tu ne précises pas les étages où elles combattent, cela passe.

Petit bémol sur l'idée de « chroniqueuse de Sword Art Online ». L'idée est très bonne, mais plusieurs problèmes se posent. Comme ça sonne, on dirait que ton perso est déjà en train de s'occuper de collecter des infos/écrire sur le front. Pourtant, le front on le connaît, c'est nous, et malheureusement, perso non validé fait que tu n'as pas pu être présente aux regroupements stratégiques ou pour rencontrer Aegis, Nathan, etc. Pire : Si le mec de son couple a un groupe de hardcore gamers et que ton perso suit le front, tu as forcément du le recroiser.


Originalité : 3/4

Ishtarys est définitivement originale.
Certes, on retrouve des éléments que l’on voit souvent dans les fiches comme la perte d’être cher (ici, son père), mais ses passions sont intéressantes.
Et surtout, son amnésie après être entrée dans le jeu est un point intéressant et original !

Par contre, on sent la très forte inspiration de Tharja (sur ce qui concerne le caractère, c’est pour ainsi dire la même), et cela me force à baisser ta note.


Auto-Modération : 3/4

La petite Yukino est belle et intelligente.
Mais, elle a un caractère plus qu’atypique, n’arrive pas à être bonne dans une matière quand elle ne s’y intéresse pas, et doit presque tout réapprendre suite à sa perte de mémoire... Alors je trouve la balance plutôt équilibrée.



Qualité de la langue : 3/4

Quelques fautes (d’inattention, j’imagine) et quelques virgules oubliées ( notamment avec certains “mais”) donnent un texte qui reste largement acceptable. Le tout est plutôt agréable à lire malgré quelque formulation étrange.
Quelques fautes qu'une relecture à haute voix aurait décelé. « que la ville regorgeait » → dont la ville regorgeait. « Les parents de Toshiro nous ont proposé [un truc positif] MAIS nous étions d'accord ». Et il manque un pas.


Tout ça pour un total de 15.5 et donc un lvl de 18 accompagné de 1 800 cols. Bravo à toi. Tu connais la chanson, je présume.
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MessageSujet: Re: Ishtarys, chroniqueuse-apothicaire.

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Ishtarys, chroniqueuse-apothicaire.

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