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La douleur est aussi nécessaire que la mort... Kōri

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Alchimiste

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Je m'appelle Kōri et je suis Alchimiste


Messages : 23
Date d'inscription : 29/06/2016


Feuille de personnage
Âge: 21
Anniversaire: 6 juin

MessageSujet: La douleur est aussi nécessaire que la mort... Kōri Mer 29 Juin - 16:13


Saito Zeref

« La mort rattrape ceux qui la fuient, elle n’existe que pour ceux qui restent.»




Feat. : Togainu no chi – Akira (Lost)

Pseudonyme : Kōri

How old are you ? :Deux dizaines ! Ouais 20 quoi…

Date d'anniversaire : 6 juin

Fille ou garçon ? : Personnellement je suis plutôt attiré par les femmes ouais… Quoi ? Ah moi ! Un mec tout simplement.  

Nationalité : Japonais de nature et de par mon père, d’origine suédoise par ma mère.

Classe : Non, j’ai fini les cours… Quoi mauvaise réponse ? Bon oui j’ai la classe et alors ? Toujours pas ? Ah cette classe-là ! Bon beh Alchimiste alors.

Et ton arme ? : Une naginata de deux mètres, tu veux y goûter ?

Autres compétences : En plus de manier mon arme comme un dieu, je conçois des potions grâce à l’alchimie pour attirer les jolies femmes et je suis également un fin stratège.

Ce que tu aimes : Les filles quelle question ! Tuer... Me battre pour attirer l’attention des demoiselles... Tuer...

Ce que tu n'aimes pas : Qu’on me cherche les noises, travailler, les lâches, les handicapés, les homosexuels pour rester poli, bien qu’ils rentrent aussi dans la dernière catégorie...




Mon histoire...

Je vais te raconter une histoire, mon histoire, alors tu la fermes et tu m’écoutes.

Je suis issu d’une famille nombreuse, mon père est japonais et ma mère suédoise. Ils se sont rencontrés lors d’un voyage d’affaires dans le pays d’origine de mon père. Ma mère tomba amoureuse de mon père et du Japon. Quand je naquis, j’avais déjà deux grands frères jumeaux qui ne me ressemblaient pas le moins du monde. Ils ont les cheveux noirs et les yeux de la même couleur, le portrait craché de notre père. Moi, je tiens de ma mère les cheveux clairs et les yeux verts qui virent au bleu lorsqu’il fait beau, ouais, je sais ça attire les belles demoiselles dans ton genre.

Mes frères s’amusaient souvent avec moi, m’amenant partout où ils allaient, parfois dans des endroits peu fréquentables, un parc de jeu où on ne vendait pas que des bonbons si tu vois ce que je veux dire, mais je n’en n’avais pas encore conscience. Pendant cinq ans, je fus le chouchou de la famille et j’y prenais un malin plaisir, en profitant un peu trop souvent de l’indulgence de mes parents. Mes mains étaient toujours glacées malgré la chaleur, la circulation du sang, apparemment, était en cause, ce qui me valut de mes frères le surnom de « Kōri ».

Une petite sœur, vint casser le mythe dans ma cinquième année. Mes parents ne semblaient plus s’intéresser à moi, cela ne m’aurait pas gêné si j’avais le même traitement de faveur que mes frères. Ils attiraient encore plus l’attention de mes parents, vu qu’ils étaient les « aînés », les modèles. Je n’étais pas vraiment proche d’elle, pour ne pas dire que je ne la supportais pas.

À mes 11 ans, un énième petit frère vint au monde, attirant toute l’attention de mes parents une fois encore, comme s'il fallait concevoir l’enfant parfait et que nous étions des erreurs. Malgré tous mes efforts pour me faire remarquer, je restais sur la touche considéré comme « le bon à rien »…

Peu de temps après la naissance du petit dernier, toute la famille alla un jour dans un centre d’équitation pour « ressouder les liens », un conseil du psy de ma mère. Je ne sais toujours pas pourquoi elle y aller, peut-être pour se donner bonne conscience. Je crois qu’il voulait simplement faire d’elle une cliente régulière, vu ce qu’il s’est passé cet après-midi. J’étais impatient de monter et de galoper avec un bel étalon… Le cheval était aussi miteux que le vieux qui les entretenait et ma petite sœur était toute contente de monter le même animal que moi. Cela faisait une heure que nous étions assis sur ce truc et je m’ennuyais au plus haut point. Je ne voulais qu’une chose ; aller le plus vite possible, mais ma sœur trouvait que 5km/h était la vitesse de la lumière. Elle aurait eu 7 ans la semaine d’après. Je la considérais assez grande à mon goût pour lui montrer ce qu’est la vitesse. J’attendis que le moniteur ait le dos tourné pour crier sur le cheval, le taper avec mes pieds et faire claquer les reines comme dans les films de cowboy pour qu’il accélère. À ma grande surprise, il alla plus vite que je ne le pensais. C’était une sensation géniale, mais cela aurait pu durer plus longtemps si ma sœur n’était pas tombée. Elle en est morte, le coup du lapin apparemment. Je crois que je me suis forcé à pleurer pour ne pas avoir de reproches, mais je ne m’en souviens plus vraiment.

Suite à cet épisode, mes géniteurs me considéraient plus comme un invité invisible, me reprochant la mort de ma sœur. Ils chouchoutaient le petit dernier, même si leurs salaires sont modestes, ils faisaient en sorte que le cadet soit toujours à la mode ayant la dernière nouveauté, que ce soit pour les jeux, les téléphones et tout autre objet connecté. En cours, mes frères étaient bien meilleurs que moi, c’est un peu pour cela que je n’y allais presque plus, mais aussi parce que mes parents n’attendaient plus rien de moi, alors pourquoi faire des efforts ? La seule chose pour laquelle je m’y rendais, était le club d’informatique. J’obtenais des… cours particuliers avec un gars qui s’y connaissait. Combien de fois nous avons hacker le serveur de l’établissement sans jamais nous faire avoir ! C’était la bonne époque, personne ne me supportait et je ne supportais personne, raison de plus d’utiliser et vider les comptes de ces idiots.

Au lieu de moisir dans une salle assis à rien faire, je commençais à découvrir une… nouveauté de l’adolescence : les filles. Blondes, brunes, excentriques, studieuses, je prends tout ce qui passe. Les relations que j’entretiens avec elles ne sont jamais très longues ou sincères ; un soir, un jour, une heure, une fois, j’étais resté une semaine avec une fille assez compliquée à mettre dans mon lit, mais c’était juste parce qu’elle avait de beaux… Atouts ! Mais à chaque fois, c’était la même chose, je les séduis, souvent plusieurs en même temps, je les amène dans un coin discret de la ville et… me fais plaisir. Si elle refuse malgré mes efforts, je m’arrange pour récolter des infos gênantes, des photos dénudées, un passé spécial, tout ce qui pourrait faire pression sur elle. Et je les rends bien plus dociles qu’elles ne le seraient. Certains diront que c’est inhumain, d’autre que je devrais me faire, enfermer ou consulter un spécialiste, mais je m’en fiche, tant que je me fais plaisir.

Je commence alors à avoir de mauvaises fréquentations et part de chez-moi vers mes 17 ans. Un jour chez des amis peu fréquentables, l’autre chez quelqu’un que je ne connais pas vraiment. Je commence à voler à droite et à gauche, ma philosophie de vie est : tout est gratuit dans la vie à condition de courir vite. Ayant ras le bol de dormir n’importe où, je trouve un petit job de livreur de pizzas, mais je continue malgré tout à arnaquer le monde, demandant un euro de plus à chaque livraison. Au bout de quelque temps, je réussis à trouver un appartement déplorable, mais pas cher. C’est plus pratique pour ramener une nouvelle conquête chaque soir. Mon patron comprend suite aux plaintes répétitives de plusieurs clients, que je me fais de l’argent dans son dos. J’enchaîne les petits jobs sans jamais rester longtemps, car je suis insupportable auprès de mes employeurs et je ne peux pas m’empêcher de voler les clients ou dans les stocks. Le plus pratique pour se faire de l’argent, c’est la drogue. J’ai vraiment un talent pour être dealer et c’est grâce à ça que j’arrive à garder mon appartement miteux.

Ah oui ! Un autre moment « important » de ma vie. C’était en 2020, j’avais alors 18 ans, le frère de l’une de mes nombreuses conquêtes voulait me tuer pour avoir abusé de sa sœur adorée. Il me faisait plus rire qu’autre chose et je voulais lui donner un avertissement, personne ne me menace. Je le suivais alors chez lui, il habitait un immeuble de riches dans un quartier chic mais pas vraiment très sécurisé. Un coup d’œil sur l’interphone et je situais l’étage où se trouvait son appartement, le deuxième, ni trop haut ni trop bas. Une des fenêtres donnait sur une petite ruelle sombre, parfait. J’imaginais pendant trois jours le plan parfait pour lui faire la peur de sa vie. Je réunissais tout ce qu’il me fallait : une bouteille d’alcool, un briquet et un chiffon. Ouais t’as deviné, c’est bien, tu es intelligente ! Je m’habillais en noir, pour ne pas changer, une capuche sur la tête et une écharpe qui me cachait une partie du visage. Mon matériel dans un petit sac à dos, j’attendais de voir ma cible rentrer chez elle. Aux alentours de 22h, je le vit ramener un homme chez lui et ils étaient trop proches pour être simplement amis. Ça me dégoûte ces tapettes, il ne se rendait pas compte qu’il attisait la flamme qui me poussait à passer à l’action. La lumière de la fenêtre donnant sur la ruelle allumée, je mis des gants en vérifiant que personne ne passait par là. Une grosse pierre à la main, je la lançais de toutes mes forces sur la vitre pour la briser, avant d’allumer la mèche et de lancer la bouteille avec la même force.  Je n’entendis aucun bruit lorsque je courus dans la rue, du moins pas sur le moment. Je sentis une chaleur au niveau de ma main, un morceau de verre de la vitre était venu me faire un baise-main. Je ne retirais pas l'éclat de ma main tout de suite. Deux pâtés de maisons plus loin, j’entendis une explosion. Je ne pensais pas que ça allait si bien marcher, peut-être un peu trop. Après avoir enlever le bout de verre logé dans ma main, je mis les gants et l’écharpe dans mon sac, retirais ma capuche et refis le chemin inverse. Des flammes étaient en train de dévorer l’immeuble, c’était magnifique. Une chaleur intense circulait dans mon corps, je venais de tuer pour la deuxième fois. Ce jour-là avec l’adrénaline de la préméditation, je ressentais une sensation nouvelle qui se rapproche du sexe, mais qui est bien meilleure… délectable, je dirais. Un témoin m’avait aperçu, mais n’avait pas vu mon visage. La mise en garde à vue n’est pas si terrible et comme les poulets n’avaient aucune preuve contre moi, beh quoi ça arrive de s'ouvrir en faisant tomber un verre, ils m’ont relâché.

Un jour, je réalisais que le jeu de SAO sortait dans moins d’une semaine. Il fallait absolument que je le teste, je voulais vraiment voir si tuer dans ce jeu serai la même chose, sans sacrifié de « vraie » vie. Je n’avais pas l’argent pour, je pensais alors à ce pourrit gâté qu’était mon frère, le NerveGear était déjà sorti pour d’autres jeux et il devait l’avoir. En connaissant la maison, m’y introduire ne fut pas compliquer, le transporter fut une autre histoire. Un pote m’attendait devant la maison quand personne ne s’y trouvait, c’est utile une voiture, mais je suis loin d’avoir les moyens de plus il m’ait impossible d’en voler une sans que ça se remarque. Une fois la console installée chez moi, je patientais jusqu’au lendemain, jour de la mise en vente.

Je me levai tôt pour être des premiers à obtenir le jeu, il y avait là quelques personnes, une centaine, déjà installée à l’entrée du magasin. Sérieux comme je suis, j’attendis patiemment mon tour, payai le jeu et rentrai chez moi l’essayer. Quoi ? Tu ne me crois pas ? Tu me connais déjà trop… Dans la rue, les forces de l’ordre essayaient de gérer la troupe qui s’était amassée devant le centre commercial, moi j'observais de l’autre côté de la route les premiers chanceux. J’en repérais un gros boutonneux qui ne mettait presque pas un pied devant l’autre, son sac contenant le jeu dans sa main. Il était seul, la cible parfaite. Je suis allé le voir, en arrivant par-derrière, au moment le plus opportun dans une ruelle isolée, oui, j’adore les ruelles isolées. Je lui pinçais les fesses, en lui murmurant qu’il n’était pas très sage de se balader seul avec un jeu pareil. Ce lâche me donna gentiment son sac lorsque je sortis mon couteau. Je le regarder partir en courant et pleurant comme un gamin avant de retourner chez moi. Tu l'aurait vu, je ne pouvais pas m'empêcher de rire !

Le lendemain, je branchais tout, calibrais la console à ma morphologie et m’allongeais enfin dans le lit. Le sourire aux lèvres, je prononçais le fameux « Link Start ». Mon pseudo était déjà choisi, Kōri comme mes frères m’appelaient autrefois. Une classe ? Parmi celles proposées, je pris la plus bénéfique stratégiquement, Alchimiste, je me fichais de progresser dans le jeu, je voulais seulement tuer… légalement. Avec des potions, je devais être capable de mieux me débrouiller.

Je me situais sur la place du premier village, mais je n’y restais pas longtemps, trop de monde à mon goût. Mon naginata sur l’épaule, je commençais à m’entraîner sur des lapins qui traînaient en dehors de la safe-zone. Sans aucune pitié, je tuais non sans difficulté celui qui avait croisé ma route. Ce n'est pas facile à comprendre ce système, tu ne trouves pas ? Quoi qu’il en soit j’observais des joueurs qui avaient l’air de se débrouiller, des bêta-testeurs surement, ils attendaient que la lame change de couleur avant de frapper. Je ne compris pas tout de suite, mais au bout d’une bonne série d’essai, je finis par y parvenir. Une jeune fille s’approcha de moi me demandant des conseils, sa vie était bien entamée, des monstres avaient dû me faciliter la tâche. Elle ne s’était pas adressée à la bonne personne, je le lui fis bien comprendre. Je levai mon arme et l’abatis sur elle autant de fois qu’il fallut pour qu’elle vole en éclats. Si je la recroise, il faudra que je lui dise de se défendre avec autre chose que ses bras. La sensation n’est pas vraiment la même, ici, c’est trop facile. Une autre fille venait déjà à moi. Tu es la prochaine pensai-je.

Mais alors que j’étais dans mes pensées de tueur, je fus téléporté sur la place du village de départ. Je croyais qu’on allait me donner un avertissement pour avoir déconnecté une joueuse dès le début du jeu. Je m’attendais alors à tout sauf à ce qui allait suivre. Un gars apparut au-dessus de nous, commençant à blablater. Je n’écouter rien et voulais partir, je me heurtais à un mur. Je portais alors un peu plus d’attention à celui-ci. Un jeu mortel ? Si j’ai bien compris, on ne peut pas retourner dans la vie réelle, on meurt ici, on meurt là-bas. Je connectais les trois neurones de mon cerveau et réalisais que c’était un monde où le meurtre n’est pas condamné ! Un sourire se forgeait sur mon visage, je n’avais rien à perdre, je me fichais de la vie et ce monde est juste parfait ! Alors que tout le monde avait peur, j’idolâtrais celui qui nous avait enfermés ici. 213 morts… Parmi eux devait se trouver la jeune joueuse de tout à l’heure. Je fus surprise de voir mon visage et mon curseur orange dans le miroir, mais cela m’arrangeait, je pouvais toujours attirer les demoiselles effrayées par l’idée de mourir. Ce qui me désespéra était de voir que la fille qui me suivait depuis tout à l’heure, était en réalité un homme. Je ne lui adressai pas un regard en partant de la place.

C’est ainsi que je découvrais le monde fabuleux qu’était SAO. Dans les premiers mois qui ont suivis cette annonce, je me concentrais sur mon niveau et les points dans mes compétences et mes stats. De bonnes bases me permettraient de tuer plus facilement, mais surtout, je veux ralentir le front et toutes ces personnes qui veulent quitter ce monde parfait. Un monde où le meurtre est légal… Si c’est un rêve, je ne veux jamais me réveiller…

La gamine que je retenais depuis un moment me regardait avec une peur graver sur son visage. Quels beaux graphismes… Je la tue ou je la laisse encore vivre un petit moment ? Le choix est difficile. Je lui lançais un regard des plus glaçants qui soit et lui dit :

Aller, maintenant casses-toi avant que j’éclate ta petite tronche ! Et souviens toi que Kōri sera là pour te tuer toi et tous les autres jusqu’au dernier !


Comment je suis... dans mon corps


Un peu plus tard, en safe-zone, la fille accostée par notre homme discute avec une amie.

    - Il faut vraiment que tu ailles porter plainte ! Tu ne te rends pas compte, tu vas avoir peur tous les jours. Ici, c’est quand même beaucoup moins vaste que notre monde…

    - Je n’oserai jamais ! Imagine, il l’apprend et me retrouve !

    - On est des milliers de joueurs, il ne se souviendra plus de toi dans quelques jours. Pour l’instant, on va rester ici, mais dit-moi comment il est.

    - Plutôt grand, il atteint le mètre quatre-vingt-cinq ou presque, il est sorti de je ne sais où je ne l’ai vu que de très près, ça m’a surprise. Il avait une allure assez normale, ni trop maigre ni trop gros je dirais qu’il doit peser environ quatre-vingts kilos plus ou moins. Après il a un visage plutôt fin par rapport à ses mains. Ce n’est peut-être que ma façon de voir les choses, mais il n’avait pas l’air si fort que ça au premier abord. Il a les cheveux gris bizarres et des yeux vert/bleu, même s’il m’a regardé fixement pendant un bon moment mon regard se portait aussi sur son visage enfantin.

    - Visage enfantin hein ?

Sorti de derrière une maison, j’avais entendu toute la conversation des demoiselles. J’avais dû leur faire peur pour qu’elles détalent comme des lapins en me voyant. Tant mieux, j’aime inspirer la crainte.

Je n’avais jamais pensé vraiment à mon physique dans SAO… Du moment que les femmes veulent bien s’approcher de moi, les séduire n’est pas si compliquer. Lorsque j’ai vu mon visage dans le miroir cela m’a étonné, j’ai beau chercher, je ne sais toujours pas comment ce gars a réussi à recomposer les traits de nos visages et notre morphologie… Et même une dent qui me manquait depuis que je me suis battu avec un type qui cherchait à m’embobiner sur le prix de ma drogue.

Bien que je sois japonais, je n’en ai pas vraiment l’apparence… J’ai hérité du physique de ma mère, enfin presque tout. Comme le disait les demoiselles, je suis très grand, à deux petits centimètres du mètre quatre-vingt-dix pour soixante-quinze kilos de muscle et uniquement de muscle. Ici, mes cheveux blonds suédois ont pris une teinte légèrement plus grise qui s’accorde à merveille avec mes yeux. Quoi ? Non, je ne me flatte pas ! J’apprécie seulement ma personne…

Et d’ailleurs, je ne comprends pas du tout pourquoi la gamine décrit mon visage comme « enfantin »… J’ai des traits fins oui, une petite bouche et un nez plutôt normal quoi, mais de là à dire que je ressemble à un gosse ! Faut vraiment que je la retrouve, elle n’a pas dû avoir assez peur.

Mes habits sont des plus basiques pour le moment, mais dans la vie de tous les jours, ils le sont encore plus. Un pantalon gris, un t-shirt rouge et une veste noire tout simplement. Une allure décontractée pour une démarche qui l’est d’autant plus.

Ma peau blanchâtre n’a aucun défaut. Mais non, je rigole ! Elle est surtout couverte de cicatrices plus ou moins grandes que je dois à mon insatiable envie de me battre. Ma petite préférée est celle sur ma main, apparue lors de mon « meurtre avec préméditation », c’est le nom que donnent les flics à ma revanche. D’autres sont sur mes bras ou mes jambes, une seule est dans mon dos, d’un coup de couteau si je me souviens bien. Les filles adorent les cicatrices, malheureusement ici, elles ont disparu comme par magie. Mais cela m’est égal, de toute façon, avec ou sans cicatrices, je fais tomber toutes les filles à genoux…


Comment je suis... dans ma tête


Spoiler:
 

Peu avant l’annonce, Kōri se trouvait dans les plaines en dehors du village de départ. Son chemin fut difficile, mais il n’osera jamais vous l’avouer. Il mit bien un moment à comprendre comment marcher, ce qui l’énerva très vite. Après avoir assimilé comment fonctionnait son corps, ce fut le tour de son arme. Quelques heures lui furent nécessaires à la compréhension de la chose. Heureusement pour lui, sa naginata lui permettait une longue portée. Vous l’aurez compris, c’est un homme très fier qui n’avouera jamais ses faiblesses, ni aux autres, ni à lui-même. La difficulté n’est pas vraiment sa tasse de thé, il déteste perdre.

Lorsqu’il était petit, ses parents le chouchoutaient, mais ce fut de courte durée. En devenant tout à coup mis à part au profil de sa sœur, Kōri développa des sentiments de haine envers toutes les personnes qui l’entourent. Il pensait sans cesse que le monde est comme un échiquier, les autres ne sont que des pions dont il est le roi et tout le monde sait très bien qu’une partie ne peut être gagnée si des pions ne sont pas sacrifiés. Avec un point de vue comme celui-ci, tuer ne semble pas compliquer.

En mettant malencontreusement fin aux jours de sa sœur, le jeune homme restait de marbre. Aucun remords, aucune tristesse, pas un sentiment de regret ne l’effleura. Seule cette adrénaline lui traversa le corps. Cette même adrénaline devint comme une drogue, impossible à compenser, il utilisa les femmes uniquement pour son plaisir personnel, mais surtout calmer ses pulsions bestiales.

Kōri, malgré ses 20 ans, n’a pas vraiment le sens des responsabilités. Quand il travaillait, sans pour autant être cleptomane, il ne pouvait s’empêcher de voler dans les stocks. Sa façon de parler en refroidit plus d’un, mais c’est un garçon très stratège qui aime lorsque tout se passe comme prévu. Il ne supporte pas l’inconnu, cela le met mal à l’aise, au lieu d’apprendre, il fuit.

Durant son entraînement, une fille apparut. Elle eut le malheur de se présenter à lui après avoir été touchée par des monstres. Voyant sa barre de vie si faible, Kōri se fit un plaisir d’abattre à plusieurs reprises son arme sur la pauvre joueuse. Lorsqu’elle vola en une pluie de pixel, le sentiment de supprimer une vie n’était pas le même que le jour où il avait coupé le fil rouge de la vie de plusieurs habitants de ce fameux immeuble.

Malgré cela, ou plutôt grâce à ce meurtre, Kōri se sent sûr de lui, dans ce monde il est à sa place. Avec son égocentrisme surdimensionné, le jeune alchimiste se croit supérieur aux autres, mais il fait tout de même attention à son image de tueur. Sachant très bien que des mercenaires pourraient lui tomber dessus à tout moment, il fait attention à côtoyer les personnes susceptibles de mourir facilement sous le tranchant de sa lame et sans rapport avec des potentiels « Tueurs de PK ».

Avec ses envies de grandeur, le tueur souhaitait rencontrer des gens comme lui, des personnes qui tueraient sans hésiter. Tuer toutes les personnes de ce jeu… Il sait très bien qu’il se retrouvera seul, mais cela ne l’inquiète pas, il progressera jusqu’à atteindre le niveau nécessaire pour achever le dernier boss lui-même et revenir ainsi dans la réalité en vainqueur. Comme ultime survivant de SAO. Celui qui fut assez fort pour vivre, ou plutôt survivre, parmi les monstres terrifiants qui ont malheureusement tué tous les joueurs.
En attendant de trouver les futurs membres d’une potentielle guilde, il se balade de paliers en paliers, en déchargeant toute la colère qu’il a envers le monde sur ses proies. Pour l’instant, ce ne sont que des codages créés pour être supprimé, mais dès qu’il en aura l’occasion, les joueurs trembleront en entendant le nom de Kōri… Kōri le PK.


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Bonjour à tous ! Mon petit nom c'est Kōri maintenant et j'ai toujours 18 bougies à mon actif. Mais ce n'est pas tout ! Je suis une fille et oui le changement de sexe très peu pour moi ! Prend garde à moi car je n'aime pas grand-chose alors évites-moi si tu as toutes ces choses avec toi <3. Mais si tu as de la nourriture alors viens, je t'accueillerais à bras ouvert ! Je suis arrivée ici depuis un petit moment sous le nom de Akayuri et d'ailleurs je trouve ce forum un peu trop addictif pour y avoir créé un DC.
Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu, re-lu et re-re-lu votre règlement une fois encore, la preuve :

Et donc me voici maintenant présenté !
©️ FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'


Dernière édition par Kōri le Sam 9 Juil - 21:41, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: La douleur est aussi nécessaire que la mort... Kōri Ven 1 Juil - 16:52

Coucou et re-bienvenue sur le forum ^^

Tu connais la routine, préviens quand la fiche est terminée.

J'espère que tu vas t'amuser avec ce personnage ^^

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MessageSujet: Re: La douleur est aussi nécessaire que la mort... Kōri Ven 1 Juil - 16:57

Merciii !

Il me tarde vraiment de RP avec Kōri ! Merci pour cette chance que vous m'accordez de jouer avec ce perso... Mortel !

Je devrai avoir fini la semaine prochaine ^^

Au plaisir de RP !

[édit]: Je me fais pas encore au fait d'avoir deux comptes désolé pour ce post d'Akayuri x)
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MessageSujet: Re: La douleur est aussi nécessaire que la mort... Kōri Sam 9 Juil - 18:22

J'ai été assez distraite ces temps-ci, d'où le temps que j'ai mis à la finir, mais c'est bon ! Je considère que ma fiche est enfin finie, je crois que je ne vois rien qui manque...

J'espère que vous prendrez autant de plaisir à m'évaluer que j'en ai eu à le créer !

Merci d'avance !
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MessageSujet: Re: La douleur est aussi nécessaire que la mort... Kōri Dim 10 Juil - 1:21

La fiche est complète (pas vraiment étonnant de la part d'un DC), je te place donc à évaluer ^^
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MessageSujet: Re: La douleur est aussi nécessaire que la mort... Kōri Mer 10 Aoû - 0:15

Longueur 3.5/4
Carrément plus que le quadruple pour l'histoire et le triple pour le physique et le mental.

Cohérence 2.5/4
Physique : Ce n'est pas une incohérence sur le physique, mais que Kori soit derrière une maison alors qu'il est Red Player, a moins de préciser que la maison est hors d'une ville ou d'un village, c'est chelou.
Mental : Rien à dire.
Histoire :
Avant SAO : Hmm... Je pensais que la famille nombreuse allait fonctionner mais au bout du cinquième, je trouve que c'est trop. On dirait qu'il ne ressent pas que ses parents le jugent bon à rien, mais plutôt qu'ils le disent vraiment de la façon que c'est dit, ce que je trouve bizarre.
Je ressens pas forcément de gêne à ce niveau là, m'enfin

Le fait de se faire virer et d'enchaîner les petits boulots m'a plu d'un côté mais m'a rendue dubitative de l'autre : pourquoi ses employeurs ont pas porté plainte ? Ca s'explique pas mal par le fait qu'un procès couterait plus cher que ce que ça rapporterait, en fait. C'est tout bête : Tu gagne 800 euros de dommages et intérêts mais ça t'a couté 1600 en frais de justice. Sans parler du temps et de l'énergie.
En revanche, ton perso prend son indépendance vers 17 ans et ça c'est pas encore très logique, notamment du fait qu'il est encore mineur, à cet age, au Japon.


Dommage que le métier de dealer ait pas été plus détaillé (mais en même temps, y avait déjà beaucoup de détails). Ça à part, bien joué pour le premier vrai meurtre, ne pas retirer le bout de verre avant pour ne pas risquer de laisser de grosses traces de sang, même si c'est pas dit (u_u), était plaisant. Plaisant oui. En revanche, c'est assez illogique qu'il y ait eu un éclat de verre planté sur sa main. En effet, l'impact vient de l'extérieur de la fenêtre vers l'intérieur et donc les éclats propulsés auraient du être du côté intérieur. Et quand bien même certains morceaux seraient tombés vers l'extérieur, ça serait plus que probablement des éclats après l'impact, qui se détachent du reste de la fenêtre. En tous cas rien qui propulserait un éclat de verre avec assez de force pour le faire parcourir plusieurs mètres et se planter dans une main. Et la transition entre « peur de sa vie » et « c'est cool j'ai tué » est un brin étrange, on ne sait pas s'il voulait tuer ou faire peur du coup.

Logique aussi que les policiers l'aient interrogé car "ami" de la sœur d'un des défunts. Hum... Il n'a pas d'argent pour acheter le jeu alors qu'il dit qu'il est bon dealer et que dealer ramène tout plein de pognon ? D'ailleurs, j'ai trouvé bizarre qu'il garde son appartement miteux. Tu aurais plutôt dû pointer son côté cleptomane, je pense.
Moins que les commentaires de Ritcha, ce qui me gêne beaucoup c'est surtout le fait qu'on passe de l'acte fatidique à « dans une semaine SAO sort et il faut absolument que je le teste ». En effet, on ne sait pas si le fait d'avoir tué quelqu'un l'a obsédé, si il a adoré, tout ça.

Dans SAO : Oh... Ça me dérange qu'il réussisse à tuer la joueuse aussi facilement, sachant qu'il a pas dû aller très loin à cause des problèmes de contrôle physique, comme tous les autres joueurs qui devaient se trouver à côté. Sachant qu'une chialeuse crie fort, je pense qu'elle aurait rameuté beaucoup de joueurs qui l'auraient défendue. Pis, s'ils avaient été dans un endroit désert et bien caché, une deuxième meuf lui aurait pas adressé la parole aussi vite, je pense. C'est plus la proximité de joueurs autour que les défenses de la fille, vu qu'elle même était déjà dans le orange. J'en profite juste pour demander pourquoi l'arme? On aurait aussi aimé connaitre ses galères en tant que joueur orange.

Oh non ! C'est dommage de pas avoir parlé de ce qu'il s'est passé dans la ville de départ, après avoir été téléporté, sachant qu'il est RedPlayer. Les gardiens de la ville auraient dû le pourchasser jusqu'à sa sortie et je pense que les gens les plus vifs et les moins traumatisés auraient compris son rang d'anphwourayt.


Je monte la note de 0.5 pour la manière dont est présenté le perso, d'abord de son point de vue et tout est respecté de ce côté là, puis d'un point de vue plus objectif. Beau travail de cohérence RP avec ton personne.

Originalité 4/4
D'habitude, les informations importantes sont survolées, mais là, la petite pointe d'humour et l'écriture sont agréables. Elles montrent aussi deux originalités de par l'Alchimie et la naginata (qui me fait tellement penser à Fire Emblem ♥) qui sont des compétences statistiquement pas attirantes. Pour finir avec les informations importantes, les derniers mots m'ont fait penser à Kéké le Nazi et elles sont bien amenées dans l'histoire en plus : je te tire ma casquette. Sinon, je me rends compte que sa maman doit supporter cinq mecs et mama, que je la plains ! Mon Dieu, cette philosophie de vie semblable à la mienne : prendre et courir xD ! THELOS !!! Kori a gaspillé une bouteille d'alcool >< ! (je sais, je lui ai mis - 10 000 pour ça) Très originale la raison d'essayer SAO, vraiment ! ... Très originale la façon de se procurer SAO, vraiment ! Sinon, j'ai pas vraiment besoin de préciser SON ÉNORME atout (et non, je ne parle pas de ça) : c'est le premier PK de base du forum. Aussi, j'adore la façon dont il s'exprime à nous, les femmes (nous le charmeuh).

Auto-modération 4/4
Je n'ai rien à dire. Je pensais au début de SAO qu'il avait eu des facilités mais finalement, tout est parfaitement amené dans le mental.

Qualité de la langue 3/4
J'ai vu quelques fautes, mais c'est normal avec ces longueurs ! Par contre, l'adjectif "compliqué" écrit "compliquer" est venu plusieurs fois, je le mets donc en évidence. Sinon, tout est compréhensible, tout est bien amené et c'est vraiment agréable !! Merci.



Ce qui nous amène à un total de 17/20 pour ta note. C'est absolument excellent, toutes mes félicitations. Tu as créé un perso totalement atypique, j'aurais aimé mettre un peu plus en originalité. Tu mérite largement ton lvl de 20 pour commencer à RP sur ton DC, toutes mes félicitations. Tu connais la routine, mais si jamais tu as la moindre question, n'hésite pas à me MP !
La fiche est surtout celle de Ritcha, et spécial thanks à Fuyu pour ses infos sur un Red Player dans la Ville du Départ.[/color]
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La douleur est aussi nécessaire que la mort... Kōri

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