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Sneaker ~ Je ne suis pas un bonbon !

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Voleur

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Je m'appelle Sneaker et je suis Voleur


Messages : 389
Date d'inscription : 10/10/2015


Feuille de personnage
Âge: 32
Anniversaire: 17 oct

MessageSujet: Sneaker ~ Je ne suis pas un bonbon ! Sam 10 Oct - 17:32


Baku Matsuda
« N'oublie jamais de dire "je t'aime", car tu ne sais jamais quand tu devras partir»




Feat. : Full Metal Alchimist - Maes Hughes

Pseudonyme : Sneaker

How old are you ? : 32

Date d'anniversaire : 17 octobre

Fille ou garçon ? : Homme

Nationalité : Japonaise

Classe : Voleur

Et tes armes ? : une faux

Autres compétences : Minage et Joaillerie

Ce que tu aimes : Birei... Sa Birei à lui. En dehors de ça ? Et bien... C'est assez compliqué, mais la musique, l'ordre et les bijoux, l'horlogerie. Tout ce qui touche à l'artisanat.

Ce que tu n'aimes pas : Les légumes "rouges". Tomate, carotte, potiron, rien de toute cela ne trouve grâce à ses yeux et malgré son âge, il fait une scène quand il s'agit de les manger. Les garçons qui tournent autour de sa petite princesse (oui oui, sa soeur). Les jeux vidéos et internet, il déteste ça au plus au point.




Histoire x 20 lignes


- "Je t'ai dit non ! Par nos ancêtres quand vas-tu comprendre ?!?"

- "T'es qu'un taré de psychopathe ! Je te déteste !!"

Nous étions le 2 Novembre il me semble, dans l'après-midi et ma douce, ma tendre Birei venait de me demander cette espèce de chose. Ce jeu à réalité virtuelle qu'elle voulait à tout prix, je la considérais trop jeune pour ce genre d'objet, surtout au vu des pervers qui traînent dans ce coin là. Mais vous devez être un peu perdu non ? Après tout, je ne vous connais ni d'Eve ni d'Adam et je vous parle de ça. Je vous prie d'accepter mes plus humbles excuses. Laissez-moi reprendre depuis le début histoire que vous ne vous perdiez pas trop bien que je ne sois pas doué pour raconter les histoires.

Je me nommes Baku Matsuda et j'ai actuellement 32 ans. Je travaille dans les forces de police, section cyber-criminalité ce qui fait de moi un "taré des pédophiles internet" selon les dires de ma Birei. 

Que puis-je vous dire de moi ? Et bien je suis né le 17 Octobre 1990 à Tokyo, mes parents se nomment Ban et Anzu et ont toujours vécu à Tokyo. Ma mère a toujours rêvé d'avoir un enfant et j'ai été une véritable déception pour elle, malgré l'amour qu'elle me portait. J'ai toujours sentit qu'il y avait quelque chose de différent chez moi, quelque chose qu'elle n'acceptait pas, mais je n'ai rien compris de ce sentiment jusqu'à l'âge de 4 ans. Peut-être venait-il simplement de moi, mais il y avait toujours cette forme de tristesse dans ses grands yeux marrons qui venait de nulle part quand elle me regardait. Ce sentiment s'est estompé avec le temps, à mesure qu'elle s'habituait à moi. Mon père m'a expliqué beaucoup plus tard qu'elle avait eu ce qu'on appelle un "baby blues", s'étant fait une grande joie de la maternité, elle avait déchanté en constatant que porter un enfant pouvait être douloureux. Il parlait souvent de ces "foutaises de femme" et me serrait fort dans ses bras pour que je comprenne que j'étais aimé. J'ai grandi dans cette famille et j'y ai vécu très heureux en fait, je me suis fait quelques bons amis à l'école, j'étais un peu le clown de service. Toujours souriant, toujours partant pour faire les 400 coups, j'adorais particulièrement me cacher quand il fallait retourner en classe. Je trouvais ça très drôle de voir les adultes courir un peu partout pour me retrouver, j'aimais beaucoup moins la punition qui suivait et, généralement, je passais mon temps à bouder dans mon coin en grommelant que je ne voulais pas faire ce qu'on me demandait (tout en le faisant bien évidemment). 

Vers l'âge de 8 ou 9 ans, c'est assez difficile pour moi de m'en souvenir précisément, j'ai vu un policier devant notre école. Je n'ai pas compris tout de suite ce qui se passait, en rentrant à la maison, tout est devenu plus clair. Les infos ne cessaient de parler de cet enlèvement d'enfant, un pédophile avait trouvé le moyen de se faire passer pour un parent en récupérant des informations on ne sait où. C'était la première fois que j'entendais parler des dangers d'internet. Quelques années plus tard, on avait remis le couvert, en 2004 il me semble. Une petite fille qui devait avoir la moitié de mon âge avait été retrouvée dans un sale état et des policiers étaient venus nous informer des dangers d'internet. 

Plus il parlait, plus mon feu intérieur se propageait. Je savais que c'était ce que je devais faire du haut de mes quatorze ans. Et pourtant, je ne savais pas comment faire passer cette idée auprès de mes parents. Nous n'avions jamais discuté de quoi que ce oit approchant un métier, j'étais bien trop jeune et inconscient pour me décider. Je pensais en parler avec mes amis, mais en entendant leur réaction sur la stupidité de cet agent de police, j'oubliais cette idée aussi rapidement qu'elle était venue. Ce métier n'était pas fait pour moi, mes amis n'aimaient pas les flics, de ce fait, moi non plus. Le poulets c'était pas nos potes, ils nous empêchaient de zoner à l'époque. Mon meilleur ami était du genre mauvais garçon, il demandait à son frère de lui obtenir des cigarettes et volait parfois de l'alcool dans l'armoire de ses parent. 

Jusqu'à l'âge de 16 ans, tout s'est très bien passé pour moi, j'évitais les ennuis même si je n'étais pas vraiment un enfant de coeur. J'ai été convoqué plusieurs fois dans le bureau du grand directeur, mais je ne m'inquiétais jamais de rien. Je n'aurais jamais cru que, deux ans plus tard, c'était cette fille qui me sortirait de ces habitudes de mauvais garçons. Mais nous en parlerons un peu plus tard je pense, son arrivée fut presque salvatrice pour moi et pour rien au monde je ne gâcherais le moment de raconter sa venue. À 16 ans donc, j'étais comme n'importe quel adolescent, j'en faisais voir de toutes les couleurs à ma mère et mes seuls moments de repos étaient les longues partie de Shõgi que nous faisions mon père et moi. Pendant ces moments, je me sentais libéré de toute pression et rien n'avait plus d'importance que de piéger mon père pour remporter la victoire. Un véritable esprit de compétition s'installa peu à peu entre nous, mais elle était loin d'être nuisible et nous poussait à nous dépasser pour avoir le dessus. 

Lorsque j'eu 18 ans, je demandais un animal à mes parents pour mon anniversaire. Ils refusèrent avec un sourire malicieux sans que je comprenne. ma soeur naquit quelques mois plus tard, la femme qui me sauva la vie et fit de moi un homme droit et honnête. Ma mère avait déjà 42 ans quand elle la mit au monde et ce fut un vraie miracle attendu. J'ai appris bien plus tard qu'en fait, cela faisait déjà plusieurs années que mes parents tentaient d'avoir un deuxième enfant, mais elle aurait subi plusieurs fausse couche sans que je n'en saches rien. Elle avait ensuite pris un traitement sans plus trop y croire et ce miracle était arrivé sans crier gare. Mon père m'avait demandé si j'avais une idée de prénom quand le ventre de mère était devenu trop rond pour qu'on ne sache pas ce qu'il se passait. Je ne sais pas pourquoi, mais j'étais persuadé que j'allais avoir une petite soeur, et le nom de Birei s'était imposé à moi. Je ne pu malgré tout m'empêcher de plaisanter un peu avec mon père, j'avais certes demander un animal, mais de là à m'occuper d'un bébé, il y avait un monde ! Pourtant, j'étais heureux d'être avec elle, j'ai appris à préparer un biberon, à changer des couches et à la couvrir correctement quand il fallait sortir. Avec ce petit être à protéger, ma vie de mauvais garçon devait être reléguée au passé, définitivement et, après le dernier gros coup de mon meilleur ami, je me détachais de lui sans même le vouloir, lui tombant toujours plus dans diverses addiction tandis que je me renseignais de plus en plus sur le métier de policier. 

Mon diplôme fut une délivrance, je travaillais depuis peu pour aider mes parents à payer mes études en académie de police, j'estimais que c'était normal de les aider un peu. Il me fallu 3 ans avant de pouvoir commencer réellement l'académie, et tout s'est enchaîné très vite. J'ai pris un appartement, j'ai fini mes années sans trop de difficultés (et sans trop de brio, il faut avouer que je restais assez paresseux de nature) et j'ai commencé à travailler dans un Koban dans le quartier de Ginza. Je ne rentrais chez mes parents que quelques week-ends pour voir mon adorable Birei qui grandissait à vue d'oeil. Nous avions un petit rituel, je frottais ma barbe légèrement piquante contre sa joue pour lui dire bonjour. Nous étions tellement proche malgré notre différence d'âge qui était tout de même de 18 ans. 

Et ma petite princesse grandissait, je l'emmenais souvent à l'école le matin pour passer du temps avec elle. Je n'aurais jamais cru que le divorce de mes parent serait si compliqué à vivre pour elle, comme pour moi d'ailleurs. Je devais avoir quelque chose comme 27 ans et elle 9 quand mon père nous annonça qu'elle était partie avec sa valise. Un samedi après-midi, j'avais emmené Birei dans une fête foraine, pensant que mes parent avaient besoin de se retrouver un peu seul. Mon père a fini par se résigner, mais l'atmosphère de la maison était si lourde que ma soeur passait plus de temps chez moi que chez lui. Nous avons vécu ensemble pendant 5 ans elle et moi, c'était les moment les plus durs de ma vie, Birei grandissait et je n'avais pas vraiment l'étoffe d'un père. Elle était ma soeur, ma petite princesse, et malgré mon envie de vouloir lui faire plaisir, j'avais tendance à la surprotéger et lui donner des limites trop strictes pour qu'elle s'épanouisse correctement. Mon père était devenu permissif à souhait pour qu'elle revienne vivre chez lui et ma mère avait pratiquement disparu de la circulation puisqu'elle refusait de répondre à nos coups de téléphone. 

C'est sans doute ce qui a fait que je me retrouve ici, dans cette taverne à tout vous déballer alors que je ne vous connais même pas. Birei voulait ce jeu plus que tout, Sword Art Online... Je le lui avait refusé, mais après qu'elle ait dit me détester, je ne pouvais me résoudre à refuser en bloc le plus simplement du monde. Oui mon travail consistait à chasser les cyber-criminels, mais ce jeu n'en comptait pas forcément, ce jeu offert mon père en mal d'amour... J'avais peur pour elle vous comprenez ? Je mourrais de peur, je meurs encore de peur aujourd'hui, peur de la perdre, peur qu'elle ne s'en sorte pas toute seule. Je voulais lui faire plaisir, j'avais gardé le Nerve... NerveGear ? Oui c'est ça, NerveGear... Je voulais tester ce jeu étrange pour m'assurer qu'elle ne risquait rien. 

J'avais ce jeu là, devant moi après que mon père ai dormi dehors pendant au moins une nuit juste pour faire un cadeau à sa fille, notre princesse. J'avais le goût de la bile dans la bouche de le lui avoir refuser et je lui avais dit que je le testerais pendant quelques jours et qu'elle l'aurait s'il me semblait correct. C'était un accord, une concession qui la faisait râler, mais elle l'avait accepté, nous aurions pu vivre en harmonie même si ce jeu s'installait entre nous deux. J'aurais peut-être même pu la rejoindre pour la protéger qui sait. J'aurais fait n'importe quoi pour ma soeur. 

Si j'avais su, si seulement ces quelques jours ne s'étaient pas transformer en semaines, puis en mois. Et je suis là, assis dans cette foutue taverne, sans vouloir vous offenser, à boire comme un trou sans même pouvoir être saoul. Je ne sais pas quoi faire, j'ai cette faux et cette classe de voleur qui me colle à la peau depuis maintenant quatre mois. J'ai l'impression de ne servir à rien, d'être perdu, abandonné et par dessus tout, je suis horrifié d'avoir laisser ma soeur. 

Je n'ai pensé qu'à elle en entendant la voix de ce type. Kawara ?  Kaiba ? Kayaba ? Peu importe... Ce psychopathe m'a éloigné de ma princesse, elle est laissée à la merci de mon père. Je ne suis même pas sûr qu'il pourrait prendre soin d'elle correctement, il a été tellement diminué par son divorce que me perdre en plus, son dernier pilier de stabilité, l'a peut-être achevé. Je ne peux qu'espérer que ma mère aura mis sa rancœur de côté pour s'occuper de Birei. Elle ne nous en voulait pas, mais elle savait que papa nous utiliserait pour tenter de la récupérer. Elle se protège quelque part, j'espère que Birei peut faire quelque chose comme ça aussi, partir pour se protéger. 

Je suis désolé, je dois vous paraître bien ennuyeux avec mes histoires. J'ai simplement peur pour ma soeur et, pour la première fois, pour ma propre vie. C'est idiot non ? Avoir peur de mourir dans un jeu vidéo, mais il est devenu ma réalité à présent et ça m'effraie de penser que ça aurait pu être elle plutôt que moi. 

J'ose à peine vous raconter mes débuts dans ce jeu, ils furent si fastidieux ! J'avais l'impression d'être un empoté incapable de se mouvoir correctement, mais ce n'était qu'une question de temps après tout. Comme pour l'académie de police, il me fallait juste prendre les choses en main avec sérieux. Je me sentais pataud et j'avais choisis une classe un peu au hasard, Voleur. Oh bien sûr, rétrospectivement, on peut dire que j'ai choisis un métier qui est de l'autre côté de la barrière, sans doute un reste de ma vie de sale gosse. Quelle idée de prendre Voleur avec ma carrure, je vais en avoir de belles à raconter à Birei quand je rentrerais enfin à la maison. Parce que je compte bien rentré, ça oui je peux vous l'assurer, je ne compte pas rester là toute ma vie, je dois revoir encore une fois le doux visage de ma soeur et lui demander pardon de lui avoir refuser ce jeu. Pour ensuite lui dire que j'avais bien raison et que c'était un endroit bourré de psychopathe. Vous n'imaginez pas le nombre de joueuses qui se sont révélées êtres des joueurs ! Bande de tarés...

Enfin bref, ma première semaine j'ai appris à marcher, comme si j'étais retomber en enfance, j'avais horreur de ça. Puis, je me suis concentrée sur ma classe, celle des voleurs, j'ai essayé d'en apprendre un maximum, mais toutes ces histoires de classe et de compétence, c'était nouveau pour moi, je n'y comprenais que le minimum.  Ensuite, il m'a fallu apprendre à manier mon arme et ça, c'était une véritable horreur. Quatre jours, QUATRE jours pour pouvoir manier cette saleté de faux à la noix ! Vous vou rendez compte du temps que ça fait quatre jours ? Moi oui maintenant, j'en ai pleine conscience.

Des joueurs ont battu le boss de l'étage 10 c'est bien ça ? J'aimerais participer au suivant, je me demande si je pourrais progresser assez pour cela. J'étais passé rapidement à la fête qu'ils avaient donnés pour la victoire, un peu trop ostentatoire à mon goût, mais je suppose qu'il s'agit d'une question de point de vue. J'ai toujours préféré les victoires fêtées entre amis autour d'un bon verre de saquet et d'un bon repas, c'est vraiment ce genre de chose qui me plait.

J'ai beaucoup travaillé pour en arriver là où je suis aujourd'hui, j'ai décidé de travailler la joaillerie et de taire ma classe de voleur. Je me dis qu'en travaillant la joaillerie, je peux exercer un métier correct tout en ayant une activité artisanale comme je les aime. Il faut encore que j'apprenne à manier correctement ces compétences pour en faire le meilleur usage et peut-être que si je sors d'ici un jour, je pourrais apprendre ça pour de vrai et offrir des merveilles à ma Birei.

Physique x 10 lignes


 Je pense avoir le physique parfait du japonais moyen tout en ayant ces quelques marques qui font de moi un homme à part entière. Je mesure 1m66 et suis plutôt petit et trapu. Ce corps n'était pas destiné à la discrétion, mais je suis de ceux qui pensent que l'entraînement peut faire des merveilles. J'ai par exemple décidé de me muscler les jambes pour me permettre de courir plus facilement, mais aussi les trapèzes pour maîtriser les ennemis de la sérénité publique. Pourtant, j'ai d'autres caractéristiques comme une cicatrice au menton que je dissimule parfois parmi quelques poils de barbe. C'est Birei qui m'a infligé cette cicatrice étant petite, une griffure que je n'ai jamais voulu soigner pour toujours garder une trace de ma princesse. 

J'ai traversé une vitre étant enfant ce qui fait qu'une zone de mon torse est légèrement boursouflée et que les poils n'y poussent plus vraiment, je n'ai jamais vraiment compris comment j'avais fait pour ne pas voir cette vitre et me retrouver avec du verre planter un peu partout. Je dois avouer que de me retrouver avec un torse lisse et imberbe est particulièrement étrange, mais j'aime bien ça donne un certain cachet. Bien sûr que j'ai vérifié mon corps après avoir vu le résultat dans ce foutu miroir, je ne suis pas fou ! J'aime juste savoir à quoi m'attendre, pour qui me prenez-vous... J'étais dans une chambre à l'auberge moi, je ne me balade pas à demi-nu dans les rues moi ! D'ailleurs, heureusement que je n'ai vu personne faire ça devant les demoiselles, je pense que je n'aurais pas supporter ça, c'est contraire à la morale de toute façon et même ici, je compte bien m'assurer qu'aucune femme ne se sente mal à l'aise tant que je serais dans les alentours. Ah ah ah ! 

J'ai des cheveux noirs que je garde très court par simplicité pour mon travail et aussi par netteté et propreté. J'ai refusé de changer leur couleur une fois enfermer ici. Vous m'imaginez moi avec des cheveux vert ? Par mes ancêtres, si ça arrive, c'est que je me suis infiltrer quelque part et que je dois passer inaperçu parmi les clowns. Jamais vous entendez ? Je garde mes cheveux noirs et bien coiffé, en toute circonstance. Pour ce qui est de mes yeux, c'est la seule petite fantaisie que je me suis permis, ils sont passé d'un brun sombre, presque noir à un brun mordoré tirant légèrement vers le vert. Une couleur qui, malgré son étrangeté pour un japonais, reste sobre et me donne un certain charme je dois l'avouer ! Hé hé. 

Du reste, j'ai une petite particularité, c'est qu'il me manque une molaire, mais que mes dent de sagesse ont poussés. Cela ne peut heureusement pas se voir et j'ai une prothèse dentaire d'ordinaire, mais quelques jours avant l'achat du jeu de ma princesse, j'ai pris un très mauvais coup au boulot et ma prothèse s'est fait la malle comme on dit. Étrangement, ici, j'ai récupéré toutes mes dents, comme s'il ne s'était jamais rien passé. Les trois premiers jours, en plus de devoir ré-apprendre à marcher normalement pour ne pas avoir l'air d'une loutre bipède alcoolisée, j'ai aussi passé mon temps à passer ma langue sur ses dents parfaites en tout point. 

Mes mains sont également beaucoup moins calleuses dans cet univers codé. Le travail quotidien et la gestion de mon appartement avait fait de mes mains une matière plus rêche que du papier de verre et très sèches également. Elles étaient abîmées par un usage quotidien qui semble avoir disparu dès lors que le NerveGear a été posé sur ma tête et que je l'ai activé. De manière globale, bien qu'il s'agisse de mon corps et de mon visage, j'ai l'impression que c'est celui d'un autre, quelqu'un qui n'est pas vraiment moi. C'est étrange ce qu'on peut penser n'est-ce pas ? 

Caractère x 10 lignes


Mon caractère ? Mauvais et j'espère qu'on ne vous en dit que du mal ah ah ah ! Hem... Bien. C'est assez complexe de décrire son propre caractère vous savez, je pense être quelqu'un d'équilibré et de tout à fait sain. Ma birei vous dirait tout le contraire, sauf quand je l'emmène au cinéma ou que je la laisse aller à la fête foraine avec son "amoureux". Je trouve normal de surveiller avec qui elle est, je ne veux que son bonheur et sa sécurité et si je dois l'enfermer dans une cage dorée pour m'assurer qu'elle sera toujours hors de danger, je le ferais sans hésiter. 

D'ailleurs, on peut dire que j'ai un peu fait l'inverse pour arriver ici n'est-ce pas ? Je me suis enfermée dans une cage pleine de dangers pour sauver ma Birei d'amour en sucre. Je pense qu'on peut dire de moi que je suis passionné. Certes pas par les jeux vidéos, puisque c'est un peu mon premier, mais par ma soeur et mon travail, j'aime l'idée qu'un travail bien fait et bien accomplis permet à d'autres personnes de se sentir bien et en sécurité. Pour moi, la communauté est ce qu'il y a de plus important, les plus forts se doivent d'aider les plus faibles et d'éradiquer le mal. Je suis désolé, je devrais pas parler ainsi, j'ai l'impression que ce jeu me rend fou, mais je ne sais pas pourquoi. Peut être est-ce la solitude des trois derniers mois qui me rend fou, j'ai appris que des joueurs avaient battus le boss de l'étage 10. Après trois mois, nous n'en sommes qu'à 10% du jeu, c'en est presque déprimant, mais que puis-je faire moi qui n'y connais rien aux jeux vidéos ? 

Avant d'arriver ici, j'étais un homme plutôt sérieux selon mes collègues et certains m'ont parfois qualifié de retord en analysant mes techniques pour piéger certains cybercriminels. Je le suis peut-être oui, j'aime me mettre dans la tête du méchant pour savoir comme il réfléchit, comment il va agir dans les prochains jours pour pouvoir le piéger. Je suis peut-être un peu retord, je l'avoue, mais je suis aussi quelqu'un de très serviable. Après tout il ne faut pas oublier que je suis policier ! "Servir est mon devoir", c'est un peu ma devise et j'essaie de m'y tenir. Une mamie en danger sur le passage clouté ? Je m'en charges ! Un gamin perdu dans un supermarché ? Je suis là ! Pour moi, il n'y a pas de petit tâches ingrates dans un métier, c'est tout ou rien. Cependant, il me semble que ces mêmes collègues me traiteront peut-être d'original, c'est à cause de mon animal de compagnie Neko. Ne vous méprenez pas, Neko n'est pas un chat contrairement à ce que son nom indique, c'est une poule. Une petite poule onagadori de couleur blanche dont je suis fou et qui vit dans mon appartement. Heureusement qu'il n'est pas trop petit d'ailleurs ! Birei adore cette poule aussi, ça m'a toujours fait fondre de ses les voir ensemble, se câliner ou voir Neko la suivre avec ses petites pattes ! Adorable tableau non ? Je suis plutôt de nature taciturne également, étonnant quand on me voit parler ainsi, j'ai l'impression que vous passez ma vie au peigne fin et ça ne me plait pas. Je dois vous avouer avoir un côté colérique assez prononcé, mon calme apparent et ma patience ne sont que des protections que j'ai travaillé durant de nombreuses années. J'ose espérer que vous aller immédiatement cesser de fouiner dans ma vie.

Mais malgré ces quelques défauts, je suis un homme entier, en quête d'amour, mais d'un amour qui ne me séparera jamais de ma soeur. Je peux paraître un peu fou de prime abord, mais je suis tout à fait normal et sympathique. De toute façon, si vous me trouvez fou d'aimer ma soeur au point de me sacrifier pour elle, c'est vous qui l'êtes de ne pas aimer assez votre famille pour ça. Je ferais n'importe quoi pour ma famille, je ne m'estime pas fou pour cela, au contraire. Je me sais sain d'esprit d'être prêt à tout pour ma tendre Birei...

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Bonjour à tous ! Mon petit nom c'est Patachon et j'ai 22 bougies à mon actif. Mais ce n'est pas tout ! Je suis une Souris et oui ! Prend garde à moi car je n'aime pas les araignées alors évites moi si tu as toutes ces choses avec toi <3. Mais si tu as du chocolat, de la bonne humeur et des bonnes blagues alors viens, je t'accueillerais à bras ouvert ! Je suis arrivé ici par magie et d'ailleurs je trouve ce forum... Bleu. Très bleu.
Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu votre règlement, la preuve :

Et donc me voici maintenant présenté !
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Je m'appelle Kirito et je suis Combattant


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MessageSujet: Re: Sneaker ~ Je ne suis pas un bonbon ! Ven 16 Oct - 23:07

Et voici ton évaluation, approuvée par Fuyu:

Longueur: 4/4
Largement le quadruple pour l'histoire, dépassé pour le caractère et presque atteint dans le physique. Joli.


Cohérence: 3/4
IRL: Le baby-blues de la mère est non seulement original (je le relève ici mais il s'applique dans la catégorie suivante), mais aussi bien vu sans être incohérent. C'est intéressant de souligner les quelques délits de son ami, car la drogue (il est très, très difficile de s'en procurer) ne fait jamais bon genre et l'alcool avant la majorité est particulièrement mal vu au Japon. Tout ce qui tourne autour du désir de devenir policier aussi, la volonté, le rejet avec ses amis, mais l'idée qui germe dans son esprit - c'est très bien amené. Impossible de ne pas mentionner l'arrivée de sa soeur dans l'équation, car encore une fois ce renversement est à la fois intéressant et logique. Pourquoi la mère est-elle partie? On ne le sait pas vraiment. Idem pour l'engouement de Birei pour SAO, on ne sait pas si elle jouait aux jeux vidéo ou comment elle en a entendu parler.
SAO: J'aurais aimé connaître les raisons du choix de son pseudo, sa réaction lors de sa toute première connexion, et lors de l'annonce. On devine qu'il a eu peur, pour lui et pour sa soeur, mais ce n'est pas explicité.
Physique: Le NerveGear remplace effectivement les dents disparues, c'est un détail mais c'est bien de le mentionner!
Caractère: Étrange pour un jeune japonais des années 90 de n'avoir jamais touché à un jeu vidéo avant SAO.


Originalité: 4/4
Bon déjà, un policier qui choisit voleur comme classe, il fallait y penser. Le pseudo aussi, bien qu'on ne sache pas d'où il vient. Ensuite, l'aspect fraternel exagéré et excessif à l'égard de sa soeur; et surtout, le fait qu'il déteste les jeux vidéo. La description du physique se fait sous forme d'anecdotes toutes plus originales les unes que les autres qui en font un personnage très singulier. Enfin... Son animal de compagnie. Il doit bien être le seul japonais de Tōkyō à en posséder un comme celui-là.


Auto-modération: 4/4
Il était bout-en-train et taquin sans graves conséquences, il a réussi ses études en restant dans la moyenne, il a galéré d'entrée de jeu lors de la première connexion au point qu'il lui a fallu plusieurs JOURS pour savoir se battre... On n'a pas grand chose à lui reprocher. Même quand une qualité est mise en avant, elle est tout de suite contre-balancée par un défaut équivalant. Un équilibre subtil, mais maîtrisé.


Qualité de la langue: 3.5/4
Très peu de fautes dans l'ensemble alors que la fiche est plutôt longue. Les termes employés sont assez simples, mais c'est tellement spontané que le rendu en devient vraiment naturel. Le personnage EST simple et spontané. Du coup, on a l'impression d'être en face de lui et de l'écouter parler et se plaindre qu'il s'inquiète pour sa soeur. Bien joué, c'est très prenant!


Ce qui nous amène à un total de 18.5/20, soit un niveau de 18/20! Bravo! Je compte sur toi pour aller demander tes compétences et finir de remplir ta fiche technique. Dernière étape avant de te mettre au RP dans la foulée, et au plaisir dans l'un d'eux! Link Start!
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