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Shade

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Forgeron

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Je m'appelle Shade et je suis Forgeron


Messages : 785
Date d'inscription : 16/03/2015


Feuille de personnage
Âge: 17
Anniversaire: 02 septembre 2005

MessageSujet: Shade Lun 16 Mar - 16:26

   
   
Svetlana Sveta Ryokago-Dostoïevskaïa
« Penser à la mort raccourcit la vie. »
   
   
   
   
   
Feat. : Elsword - Elesis    
   
Pseudonyme : Shade    
   
How old are you ? : 17 ans  

Date d'anniversaire : 2 septembre
   
Fille ou garçon ? : Fille    

Nationalité : Japonaise (origines russes)
   
Classe : Forgeron  
   
Et tes armes ? : Epée à deux mains    
   
Autres compétences : Chance et minage    
   
Ce que tu aimes : Les animaux, la nature, les casse-têtes, les défis, le cosplay (création des vêtements ET les porter en jouant un rôle), la coiffure, créer en général.    
   
Ce que tu n'aimes pas : N'aime pas s'attacher aux gens. Déteste les gens superficiels. Ne supporte pas se montrer sous son véritable jour.
   
   
   
   
Mon parcours, ma vie.
   
 
  A l'origine d'une grossesse accidentelle, Svetlana et Natacha vinrent au monde le deuxième jour d'un mois de septembre; jour annonçant le déclin de l'été tout en gardant une météo très clémente. Elles nacquirent à Misaki, au Japon, d'un père autochtone et d'une maman importée de Russie pour le plus grand bonheur de son mari.
 
  Olga Dostoïevskaïa, ma maman, travaille dans le milieu hospitalier en tant qu'infirmière et Kabuto Ryukago, mon papa, est un ancien skieur de haut niveau et informaticien. Ils se rencontrèrent en Russie, alors que prenait place une compétition internationale de ski. Lors d'une chute, mon paternel se blessa au genou et c'est ma mère qui prit soin de lui : le coup de foudre frappa les deux personnes et mère le suivit au Japon, pariant tout sur sa nouvelle relation amoureuse. C'était risqué mais maman aimait l'aventure et prendre des risques. Finalement, cela a payé et ils formaient un couple très heureux jusqu'à notre venue surprise. Quand nos parents apprirent la nouvelle, ils étaient naturellement ravis mais ce n'était pas leur objectif, pas maintenant. Père n'était pas tout à fait prêt et c'est maman qui lui fit relever ce défi que représentait notre future naissance : après tout, je n'étais pas toute seule, nous étions deux et pour une première naissance cela surprend encore davantage.
   
  Ma venue au monde fut le jour le plus merveilleux de la vie de nos parents, mais aussi le plus sombre. Maman me raconta qu'elle avait eu deux filles, qu'elle les confia à la sage-femme pour des examens obligatoires et qu'une seule en revint. Ma sœur aînée de quelques minutes, avec qui j'avais déjà tout partagé, avait disparue. Son cœur était trop faible et sous développé selon le médecin. Bien sûr, mes parents demandèrent à voir leur défunte fille et malgré les avertissements des infirmières, la chute fut de taille. Leur nourrisson était là, sans vie. Un choc qui fut rude. Ma naissance fut le plus beau jour de la vie de mes parents, la sienne fit de ce aussi de ce jour le plus triste qu'ils aient connu. Mon père n'était pas prêt à avoir d'enfants, il l'était encore moins à en perdre. Ma mère, elle, en voulait à la Terre entière et surtout au gynécologue qui avait annoncé, visite après visite, que tout se passait bien. Le couple que formait mes parents, au lieu de rester soudé dans ce moment de drame, se divisa et chacun s'isola. J'étais là entre deux parents dont le moral ne volait pas haut, pour ne pas dire qu'il ne décollait point.
 
  Lors de l'année qui suivi, ma mère était prête à engager une action en justice envers son ancien gynécologue. Armée de ses avocats qu'elle n'avait pas encore contacté, elle l'accusait d'avoir mélangé les résultats avec ceux d'une autre patiente. Sur les échographies, on voyait un développement tout à fait normal des bébés alors qu'à l'arrivée le nourrisson n'était pas viable. Papa demandait à maman d'accepter la mort de Natacha. Il lui disait que toutes les malformations n'étaient peut-être pas visibles dans les échographies. Mère supportait mal la vision de son mari et exigeait réparation pour ses mois d'espoir, de joie et d'attente qu'à moitié récompensés. Père lui voulait tourner la page et continuer sa vie avec sa fille et sa femme, non sans oublier Natacha. Ce fut le premier et dernier sujet de dispute de mes parents et une des rares fois que ma mère plia en faveur de mon père. Depuis lors, ils continuèrent à vivre ensemble, malgré ce différent. Ils ne se forçaient pas, ils s'aimaient toujours. Mais ils n'arrivaient pas à continuer leur histoire de couple : la disparition tragique de leur première fille les inhibait. Leur situation était complexe : ils ne s'imaginaient pas avec quelqu'un d'autre et le divorce était impensable. Pourtant ils ne pouvaient continuer ensemble comme avant. C'était comme s'ils attendaient encore leur deuxième fille qui ne viendra jamais.  


  Alors âgée de trois ans, la guerre froide régnant à la maison me faisait très mal, je ne souriais jamais sauf quand mes parents, individuellement tentaient de me faire rire et paraissaient exemplaires et heureux devant moi. Pour eux, j'étais la petite fille adorable et sensible, heureuse et joyeuse. Mais le blizzard soufflant entre mes deux géniteurs fut annonciateur de la bulle dans laquelle je commençais à m'enfermer et que seule ma chienne arrivait à infiltrer.  
Un peu plus tard, au mois d'Avril, je faisais mon entrée à l'école. Je ne saurais dire ce que j'ai retenu de ma première année, ni même avoir quelques souvenirs. Mes plus lointains souvenirs de l'école furent quand j'avais quatre ans. Je commençais à apprendre les couleurs, les formes élémentaires et j'aimais acquérir des connaissances. J'étais curieuse et mon enseignante m'aimait beaucoup. Pourtant, mon caractère réservé, timide et très introverti ne m'a jamais permis d'avoir beaucoup d'amis. Seule la maîtresse avait accès à ma personnalité véritable, une petite fille chaleureuse et attachante. Elle était douce et gentille, Nikamura-senseï, mais elle me fut enlevée trop tôt. Alors que nous étions en récréation, un homme dans une voiture percuta un des murs de l'école. Nous avions tous et toutes tellement peur que les enseignants nous firent rentrer dans le petit gymnase réservé aux activités sportives des primaires. Ce gymnase était très récent et on entendait rien de ce qui se passait à l'intérieur depuis l'extérieur et inversement. Nikamura-senseï alla auprès de la personne accidentée pour lui porter secours. Quelques instants plus tard, nous entendîmes des crissements de pneumatiques puis un choc entre deux carrosseries. Je n'ai pas entendu le nouvel accident qui se passa à l'extérieur, et, le visage totalement neutre et sans aucune expression, j'écoutais une histoire que nous raconta une institutrice d'une autre classe. On dit que le conducteur a voulu s'échapper dès qu'il fut revenu à lui, pris de panique et poussant ma maîtresse sur le côté. Il traversa la route sans regarder alors qu'une autre voiture arrivait. Celle-ci dévia sa route et s'encastra dans l'automobile déjà accidentée derrière laquelle Nikamura-senseï était sonnée. Selon les autorités, elle serait morte sur le coup, sans avoir souffert. Bien que je mis plusieurs temps à comprendre que je ne reverrais jamais mon enseignante, je pleurais intérieurement son absence et ne réussis jamais à m'ouvrir à sa remplaçante malgré tous ses efforts. La dernière année de maternelle fut la première fois que je fus confrontée à une difficulté majeure. On apprenait à faire des lettres et des chiffres, à les écrire correctement sur des feuilles possédant des lignes. La première application fut évidemment d'écrire son prenom, puis son nom... Ryokago-Dostoïevskaïa ! En général, les parents gardent le nom du père uniquement pour leurs enfants. Quand les enfants possèdent tout de même deux noms, les institutrices prennent seulement le premier pour ne pas surcharger l'enfant. Sauf que la saisie informatique ayant été mal faite, le nom russe passa avant le nom de mon père. Ce fut une véritable tour de force pour écrire ce nom. Ce n'est que lors de ma réinscription dans la classe supérieure que l'erreur disparut... De toute façon, il aurait fallu que j'apprenne à l'écrire un jour.  

  Mes années de primaire furent longues. Les récréations se ressemblaient, je m'asseyais dans un coin et en attendais la fin. Je n'avais personne à qui parler et ne voulais point aller vers qui que ce soit. Au fil des récréations, certains enfants vinrent à moi pour me parler ou me demander de les rejoindre. Ils étaient peu nombreux et mes réponses furent cruelles. Blessés, ils repartaient comme ils étaient venus, le désir de m'aborder en moins. Je ne voulais plus être approchée et surtout, ne plus m'attacher aux gens : j'avais trop peur de souffrir de leur disparition et préférais rester seule, mais souffrais intérieurement de mon isolement. Néanmoins je préférais cette souffrance de solitude choisie que celle provoquée par la disparition d'un être proche. Je n'avais qu'une seule envie, c'était de très vite terminer l'école et de rentrer chez moi. J'étais déjà attachée à mes parents et ils étaient les seuls, sans compter mon canidé, avec qui il m'était impossible de refuser de me rapprocher, d'apprécier : je craignais bien sûr leur mort mais je les aimais déjà... L'école fut un moment obligatoire à passer et mes parents s'accordaient à me dire que je devais y aller. Mes résultats ne furent jamais très brillants, mais toujours satisfaisant. Mon chien, ou plutôt ma chienne, était un animal formidable. Maman l'avait eue peu avant ma naissance et l'avait appelée Laïka en référence au premier chien ayant été dans l'espace. Toujours contente quand je rentrais à la maison et moi toujours heureuse de passer le restant de la journée avec elle. J'adorais les animaux, ils sont les seules créatures vivantes qui ne pouvaient pas faire de mal par pure méchanceté et ils ne mentaient jamais.
 
  L'arrivée au collège fut un nouveau départ pour moi. Mes parents me considéraient comme une fille plus mature et je commençais à leur poser des questions sur la vie. Comment ils se sont rencontrés, pourquoi ils paraissaient distants l'un envers l'autre... C'est à douze ans que j'appris avoir une sœur jumelle de la bouche de ma mère. Père n'était pas encore prêt à me l'avouer considérant que je n'étais pas apte à le savoir encore. J'avais donc eu une sœur jumelle,  une personne qui était encore plus proche de moi que mes parents. Le choc fut grand et ma peine immense. Suite à cette douleur, mes parents ajournèrent le fait de m'avouer que ce drame était à l'aube de leur séparation. Il fallut attendre mes quatorze ans pour avoir à nouveau le courage de les questionner mes parents sur la suite. Ils m'avouèrent tous les deux s'aimer encore et ne jamais pouvoir demander le divorce. Même si leurs moyens de surmonter cette perte divergeaient, ils n'ont jamais eu la force de se réunir comme avant et que cela leur manquait. Je ne comprenais pas pourquoi ils avaient la même envie réciproque et qu'ils gâchaient leur temps à instaurer cette distance qui les faisait souffrir tous les deux. Je continuais tranquillement mes années de collège comme j'avais déjà effectué mes années de primaire. Au fond de la classe, assise juste à côté de la fenêtre. Tantôt rêveuse, tantôt concentrée, je n'aspirais qu'à rentrer chez moi et m'adonner à ma nouvelle passion, l'informatique. Papa travaillait dans ce domaine depuis sa chute de ski en Russie,  j'aimais le regarder travailler et l'aider. Il n'y avait rien de plus exaltant de voir la machine fonctionner après l'avoir réparée. Ma quatorzième année fut noircie par la disparition de Laïka, fidèle amie qui nous fit tous part de son bonheur à nos côtés jusqu'au dernier jour de sa vie. J'étais bien sûr attristée de sa mort, mais je savais qu'elle devait partir un jour et qu'elle était vieille. Ma solitude était renforcée mais gardais un très bon souvenir de cette chienne admirable. Je m'étais promise dès ce jour d'avoir un autre animal, dès que mon cœur actuellement meurtri me le permettrait.

  Mais malheureusement, ce n'était pas du goût de mes parents. Ils considéraient que j'étais trop jeune pour m'occuper d'animaux et cela me rendait folle de rage intérieurement. Je me sentais évidemment prête à m'occuper d'un animal : ils croyaient que Laïka se lavait, se brossait et se nourrissait toute seule pendant les cinq dernières années de vie? Cela me faisait bien rire, mais comme à mon habitude, ma frustration, ma colère ou ma peine était cachée derrière un visage impassible, ne plissant aucunement mon visage, ne laissant transparaître aucune émotion. Le mois d'avril suivant sonnait mon arrivée au lycée. Une arrivée qui fut remarquée par une habitude que j'avais commencé à mettre en place. En ayant plus à sortir ma chienne le matin et ayant gardé la bonne habitude de me lever plus tôt, je passais mon temps à prendre soin de mes cheveux. Je voulais commencer à être remarquée au lycée non pas par mon isolement apparent, mais par quelque chose de plus gratifiant. Intérieurement, j'avais envie de plaire même si je n'étais qu'une adolescente asociale. J'avais changé peut-être, je ne sais pas, mais j'avais maintenant envie que les gens me remarquent, d'être populaire pour ce que je faisais mais toujours sans avoir aucun contact avec d'autres personnes. Le lycée se passa de façon tout à fait surprenante : ne voulant pas y aller à la base pour entrer dans la vie active, dans la société de mon père, ce dernier me conseilla de faire mes trois années de lycée. Je n'étais pas tellement d'accord jusqu'à ce que ma tyrannique mère me força à y aller. Rebutée par ce lieu représentant initialement la contrainte parentale, je commençais à prendre goût à y aller plus tôt encore le matin. Sur les conseils de mes professeurs, j'ai finalement opté d'adhérer au club informatique de mon lycée, remplit que de boutonneux programmateurs ayant une seule priorité : conquérir le monde sur leur simulateur de guerre qu'ils avaient créé. Bien sûr, il trifouillaient les ordinateurs de temps en temps mais le plus clair de leur temps était consacré à l'organisation de rencontres sur ce jeu. Mon entrée dans leur cercle fut au départ mitigé : j'avais l'air de la fille totalement étrangère aux machines informatiques et ils me confièrent un poste pour m'occuper pendant qu'ils s'adonnaient à leurs activités. C'est au moment où ils virent que la machine était fonctionnelle qu'ils me prirent au sérieux. Le club me remarquait pour mes capacités et j'aimais me rendre utile en réparant les tours en panne ou même en boostant celles qui étaient déjà en état de marche. J'étais devenue une amie pour eux et appréciais les moments que je passais avec eux. Paradoxalement, j'avais trouvé un milieu où je m'épanouissais et ce même milieu était fréquenté d'autres personnes. Je m'y plaisais car les personnes m'aimaient bien non pas parce que j'étais une fille, ni parce que j'étais jolie mais parce que j'étais douée.

 
  Plus tard, je finis par céder à ma curiosité et à m'intéresser à leurs jeux vidéo. Je devins très douée très rapidement. J'arrivais à mener des escouades de personnes et à jouer promptement en harmonie avec ces derniers si bien qu'on se comprenait sans même se parler . Mais je finis par arrêter de le jeu : les autres commençaient à voir en moi la perle rare, la fille jolie qui partage la même passion pour les ordinateurs et qui joue bien. Je devenais un objet de convoitise et je ne voulais pas avoir à les blesser s'ils tentaient de m'approcher. Malheureusement, ce fut trop tard et deux d'entre eux firent connaissance avec mon tact et ma chaleur habituels. Malgré tout, j'étais toujours à ma place dans ce club et j'étais toujours reconnue pour mes talents quand je mettais les mains à l'intérieur d'une tour. C'est en travaillant un peu plus tard sur un PC, que l'événement majeur de ma vie avant l'arrivée de SAO se produisit. Passant par un raccourci que j'avais l'habitude de prendre pour rentrer plus vite à la maison, j'entendis des battements d'ailes et des cris d'oiseaux. Intriguée, je courus dans la direction des sons me provenant, faisant du même coup fuir un chat. Ce dernier allait dévorer un pauvre et jeune oiseau qui avait perdu pas mal de plumes dans la bataille pour sa survie. C'était un psittacidé bleu, une espèce ne vivant pas par ici naturellement et dont l'état était inquiétant. Que diable un oiseau si peu commun faisait ici ? Un abandon, un oiseau qui s'est échappé, je ne savais pas. Reprenant la route jusqu'à chez moi en courant, le volatile dans les bras, je rejoignais mon domicile avec un certain empressement. Papa n'était pas encore rentré et maman, elle, préparait le repas. Paniquée, je présentais le perroquet à ma mère, la suppliant de m'aider à le sauver. Elle n'était pas vétérinaire mais je pensais qu'elle saurait surement soulager sa douleur ou savoir quoi faire. Cette dernière me disputa et me dit qu'il ne fallait pas ramasser des animaux dans la rue qui pouvaient être vecteurs de maladie. La regardant dans les yeux et adoptant, pour la première fois depuis très longtemps, un visage non plus impassible mais inquiet. Je faisais littéralement passer le message que quoi qu'il en coutait, il fallait que cet animal vive. Mère eut un regard que je n'avais jamais vu avant, celui de relever un défi de taille : elle ne l'avait pas eu depuis si longtemps et je savais que cette femme ne pouvait être que ma mère ! Après avoir appelé un collègue vétérinaire et lui avoir rendu visite avec l'animal, celui-ci avait une petite chance de survie. Il aurait fallu néanmoins le nourrir à la main pendant le temps qu'il se rétablisse, lui faire avaler des médicaments afin de recouvrer une bonne santé qu'il n'avait pas avant même l'attaque du félin et surtout énormément d'attention. En dehors des heures de cours, je partageais tout mon temps libre avec cet oiseau d'un bleu envoutant. Au début, les résultats furent mitigés et il refusait de s'alimenter, mais maman et moi le gavions à la seringue pour qu'il recouvre ses forces et quelques semaines après, l'oiseau commençait à montrer les premiers signes de guérison. L'animal commençait à devenir plus vivace et à émettre des sons jusqu'à un jour m'appeler par mon prénom. Ma mère et mon père m'appelaient toujours depuis la salle à manger pour me faire venir à table et c'était le seul mot qui était crié généralement dans la maison : Svetlana. Je fus si heureuse pour mon animal qu'il m'appelle moi, pour son premier mot depuis son arrivée. Je crois que c'est la seule fois depuis la mort de ma chienne où j'ai versé une larme. Cet oiseau était devenu la chose la plus importante dans ma vie. Dès que je rentrais à la maison, je courrais dans ma chambre et me promenait partout avec cet animal à plumes sur le bras, il n'aimait pas beaucoup l'épaule et contrairement à ce qu'on peut croire, le ara n'est pas un oiseau d'épaule.  

  Finalement, la vie commençait à devenir vraiment agréable. Le lycée me plaisait, malgré le fait que je ne me distingue pas dans la tête du classement, bien au contraire. J'aurais voulu passer ma journée dans les locaux du club informatique, mais après tout il fallait savoir endurer les cours pour savourer encore mieux ce petit plaisir. J'essayais de ne pas finir dernière et de me classer dans le peloton ce que j'arrivais moyennement bien à réaliser. En dehors des cours, mon perroquet, Trotski, était là et j'aimais le temps que je passais avec lui. Père et mère recommençaient aussi grâce à cet animal à se sentir mieux. La joie de vivre revenait progressivement à la maison et mes parents commençaient inexplicablement à se rapprocher à nouveau. Cette boule de plumes avait réussi à illuminer le cœur de toutes les personnes de la maison, sauf quand il répétait les paroles de maman s'énervant sur papa. Cela le faisait beaucoup rire et moi aussi mais maman s'énervait encore plus. Fan de jeux vidéos, j'avais naturellement un ordinateur dans ma chambre et un jour, alors que je cherchais des fonds d'écran, je tombais sur une photo de cosplay et un blog expliquant comment les réaliser. Une nouvelle passion venait de naître en moi et je voulais absolument faire le mien. Demandant l'autorisation à mes parents, ces derniers furent unanimes et me permirent de commencer à coudre, à créer des vêtements croyant que j'allais abandonner rapidement. Néanmoins, j'avais hérité de ma mère et quand je me lançais dans un travail, un défi ou un projet où j'avais la moindre chance de succès, je travaillais d'arrache pied afin de réussir. Mon premier cosplay fut calqué pour ressembler à un personnage d'un jeu vidéo connu sorti l'année d'avant. C'était un jeu d'une licence très vieille, originairement gratuit à jouer,  puis passé payant pour son public grandissant et son épanouissement. Quand je travaillais, mon oiseau était à côté de moi, me regardant, moi mon aiguille et mon tissu. Mes parents voyaient que je passais beaucoup de temps sur ce projet puis commencèrent à me prendre au sérieux. Ils s'y intéressèrent puis vinrent voir le résultat que j'attendais, modifiant de temps en temps mes mesures pour recouvrir quelques parties de ma peau qu'ils considéraient trop osées à dévoiler. Bien que ce cosplay et les autres ne furent jamais provoquants, il fallait copier l'original au mieux et les personnages féminins étaient bien souvent très bien habillées et trop peu. Pourtant, ce personnage là n'était ni trop peu habillée, ni provoquante et le jour où j'essayai pour la première fois l'ensemble de toutes les pièces, mes parents furent subjugués. Papa, était mon premier et plus grand fan et m'amena faire des concours de cosplay dans des conventions de jeux vidéo et de mangas. Maman suivait pour surveiller ma groupie de père et tous les deux étaient admiratifs quand j'étais sur scène et que j'effectuais mes prestations. Malheureusement, je n'ai jamais réussi à atteindre la première place d'un concours, mais je suis déjà arrivée deuxième !
 
  Un jour au club informatique, tout le monde ne parla que de ce jeu nouvellement en phase de test : Sword Art Online. Ils étaient tous là, étendus sur le sol avec leur NerveGear et jouaient pendant des heures et des heures. Ils séchaient les cours pour jouer plus et devenaient totalement accrocs à ce VRMMORPG. J'avouais qu'il devait être génial, mais j'avais encore le temps avant de tester un jeu tel que celui-là d'ici la sortie. De plus, il était hors de question d'essayer ce jeu en leur compagnie et de revivre de nouvelles approches comme la dernière fois. Mais une fois à la maison, je touchais deux mots de ce jeu à mon père qui bien sûr en avait entendu parler. Il comptait acheter deux exemplaires afin d'aller y jouer ensemble et j'étais réellement heureuse à l'avance de partager un moment avec mon père même si mon faciès ne l'exprimait pas franchement. La sortie du jeu fut annoncée et tombait en plein milieu du voyage scolaire organisé de longue date pour aller visiter un musée d'arts à Tokyo: je me sentais frustrée de ne pas pouvoir essayer l'aventure aux côtés de papa qui lui avait posé des jours de congés. La sortie devait durer une semaine et pendant le trajet d'aller, tout le monde ne parlait que du drame de l'orphelinat de Misaki qui se passa quelques jours avant. Je n'étais pas au courant de ce qu'il s'est passé là-bas et maman m'avoua finalement la vérité : une jeune fille aurait tué le directeur de l'établissement. Je trouvais ça horrible et injuste mais la vérité m'était cachée... La fille qui aurait perpétré ce meurtre me ressemblait étrangement. Maman ne pouvait s'empêcher de trembler et de surveiller constamment son portable. A chaque message, elle répondit à une vitesse fulgurante frisant l'hystérie. Et finalement, après un coup de fil, maman me fit sortir pour rentrer à la maison. Les enseignants étaient déjà au courant et pendant le trajet de retour,  maman m'expliqua ce qu'il en était.  


  Il y a quelques temps papa est allé restaurer le système informatique de cet orphelinat, et dedans il y avait une fille, me ressemblant comme deux gouttes d'eau. La même tête, la même couleur de cheveux, les mêmes yeux. Cette ressemblance ne pouvant être due au hasard, mon père voulu creuser plus loin, mais le directeur ne voulait rien lui dire. Ce n'est que lorsqu'il put parler avec cette fille, Milena, que papa commença à faire le rapprochement. Elle était orpheline suite à la mort de ces deux parents, toxicomanes et elle était née le même jour que moi. Mes parents avaient remarqués des jeunes venant d'avoir un bébé fumer de la drogue dès la sortie de l'hôpital et mon père établit toute de suite une grave théorie : Milena serait peut-être ma sœur jumelle échangée à la naissance. Cette erreur était grave et ma mère était partagée entre la rage de ces dix-sept années perdues avec son hypothétique autre fille, ces dix-sept années à s'éloigner de son mari pour une disparition qui n'a peut-être jamais eu lieue. Je demandais naturellement comment on pouvait être surs qu'il s'agissait de ma sœur et maman dit alors qu'avec les indices plus que troublants et avec l'accord de Milena et des services sociaux, papa put faire un test de paternité et les résultats venaient de tomber, ils étaient positifs. Ma surprise fut de taille et ce fut la deuxième fois que je ne pus contenir mes larmes. J'étais si heureuse... si contente mais si apeurée. Je ne savais pas comment l'aborder, quoi lui dire. Bien que les papiers et l'officialisation de son retour à la maison n'étaient pas encore fait malgré une promesse des services sociaux de rendre Milena au plus vite à sa véritable famille, elle fut autorisée à passer l'après-midi chez nous, d'où la raison de notre retour anticipé. A notre arrivée, les deux NerveGears étaient installés évidemment et ma jumelle était allongée dans le lit de mes parents, connectée à l'appareil de mon père. Mon père lui avait apparemment laissé se connecter il y a même pas dix minutes, le temps de nous attendre puisqu'il ne savait pas dans combien de temps nous allions arriver. Je restais sceptique... N'avaient-ils pas dix-sept ans de vie à se raconter ? Finalement, c'est elle qui avait demandé à essayer le jeu et mon père ne put refuser. Voulant retirer son casque de jeu, j'allais enfin retrouver ma sœur quand mon père me pris le bras : il ne savait pas quels effets sur le cerveau pouvait avoir une déconnexion forcée et m'invita à aller la rejoindre via le deuxième appareil installé dans ma chambre afin de lui demander de se déconnecter. Papa avait apparemment à discuter avec maman et sans même prendre le temps de trop m'occuper de mon oiseau, je lançais ma connexion dans le jeu. J'allais entrer en jeu et retrouver Milena. Il était un peu moins de 16h30 quand je gagnais enfin ma place dans ce monde et ma première surprise fut de voir que j'avais de réelles difficultés à me mouvoir. Comment allais-je retrouver ma sœur alors qu'on était dans un monde sous un pseudonyme. Ayant un maximum de monde à coté de moi et sans chercher à comprendre je hurlais à pleins poumons le prénom de ma copie conforme. Au départ, j'entendais juste les gens critiquant ma façon de faire puis j'entendis une réponse : elle criait elle aussi mon prénom. Heureusement que père lui a un peu parlé de moi avant de la laisser se connecter. Quelques minutes plus tard, nous nous habituâmes à nous déplacer et nous retrouvèrent face à face... Je n'ai pas su quoi faire et finalement, je l'ai prise dans mes bras, heureuse de la retrouver. Lui proposant de se déconnecter pour lui présenter maman, nous vîmes avec stupeur que le bouton déconnexion était manquant et décidions en attendant de parler.  

  C'est un bruit de cloche puis la téléportation sur la grande place qui nous firent arrêter notre conversation. Nous écoutions alors le Maitre du Jeu et son discours funeste nous annonçant que nous étions coincées ici et que notre mort dans le jeu correspondrait à notre mort en vrai. Qu'allaient penser mes parents, comment allaient-ils réagir face à l'hypothèse de perdre leurs deux filles juste après les avoir réunies ? Et mon Trotski, qui allait s'en occuper ? Il avait l'habitude de me voir et que je lui donne sa nourriture. Que de questions qui n'avaient qu'une seule réponse : ma motivation. Il fallait à tout prix sortir vivantes de ce jeu débile et cruel, et il fallait s'y atteler tout de suite. Ensemble Milena et moi débutâmes par tuer des monstres de très bas niveau avec notre modeste équipement tout en essayant de découvrir comment combattre efficacement au sein du jeu. Ce fut plutôt difficile au début, mais au fur et à mesure que nous nous entrainions, nous arrivâmes à prendre confiance en nous et à infliger des dégâts assez respectables. La stratégie était de mise, et Milena était d'un sang froid à toute épreuve qui n'équivalait que le mien. Sans plisser les yeux, sans arquer un sourcil nous avons défait monstres après monstres prenant bien sur de l'assurance. Nous avions hâte de terminer rapidement le jeu et pour aller plus vite, nous commencions à prendre des risques que nous ne considérions pas toujours. C'est à l'étage 8 que j'ai failli perdre la vie et que le jeu me rappela qu'il était fourbe et dangereux. Un combat qui m'opposa à un homme lézard pendant que ma sœur dormait. Je ne voulais pas la déranger et la laisser se reposer : cet adversaire était facile et je pouvais m'en défaire aisément. Mais je sous-estimai beaucoup trop mon opposant et après quelques coups, ma vie descendit pour la première fois dans le rouge, affaiblissant ma vue et ralentissement mes mouvements. C'est grâce au réveil et à l'intervention de Milena que je suis encore en vie et en lice pour atteindre la fin du jeu. Elle avait choisi d'incarnerune combattante, alors que moi j'avais opté pour devenir forgeronne. Nos style de combat se complétaient assez malgré qu'ils se ressemblaient naturellement vu que nous manipulions la même arme. Nous ne pensions pas encore rejoindre de guilde mais commencions à y penser. Je ne souhaitais pas rejoindre une assemblée de joueurs parce que nous étions des filles, être vues comme des bouts de viande dans une prison virtuelle où le mariage et rapprochements entre joueurs étaient presque encouragés vu les avantages offerts. Je voulais me réserver pour une alliance de joueurs me considérant uniquement pour mes capacités de combat. Ma sœur, elle avait un autre objectif et voulait poursuivre les "Player Killer" afin de les exterminer. Surement à cause de son passé à l'orphelinat.  

  Ensemble, nous traquions les PK, les gisements de minerai afin que je puisse monter mon métier. Avides de niveaux, nous déferlions telles deux ombres jumelles sur les zones peuplées de monstres et ramassions ce qu'ils voulaient bien nous laisser. Il était clair que nous nous voulions actrices de notre libération même si aucune de nous ne voulait, pour le moment, fonder de rassemblement pour notre but commun : le niveau 100.  
 
 
A quoi je ressemble.
   
   
  Shade est une jeune fille de dix-sept ans. Comme la majorité de ses semblables, elle commence à plaire et à ressembler à une véritable femme. Ses attributs deviennent des arguments, son physique avantageux commence à séduire les hommes qui posent les yeux sur elle et ses passions lui font attirer encore plus de personnes désireuses de partager avec elle plus qu'une simple activité en commun. Ayant un faible pour les jeux vidéo, l'informatique et aimant bricoler à l'intérieur d'un PC, elle plaît énormément aux "geeks" mais c'est son autre passion qui nous intéresse ici. Grande amatrice de cosplays, elle confectionne des habits et armes afin de ressembler à ses héroïnes préférées. Bien sur, les habits féminins de jeux vidéos et de mangas mettant généralement très bien en valeur le personnage et ses atouts, Svetlana attirait forcément des regards envieux.  

  Avant de rentrer dans Sword Art Online, Sveta était une fille aimant changer souvent de style vestimentaire et de coiffure tout en restant elle-même. L'originalité était sa marque de fabrique : elle n'avait pas toujours des tenues ou des coiffures différentes mais toutes étaient remarquables et très peu courantes. Certaines personnes la considéraient extravagantes, d'autres juste mentalement décalée et d'autres, plus rares, l'enviaient. Notre jeune fille s'en fichait, elle voulait être en accord avec elle-même et c'était son principal moyen pour y arriver. Elle aimait beaucoup jouer avec ses cheveux, tantôt frisés, tantôt lisses. Des fois, elle avait les cheveux lâchés, d'autres fois elle les attachaient en queue de cheval, si elle avait le temps elle les tressait. Les cheveux sont sources de créations et Svetlana adorait en prendre soin.  

  Cette petite fille russe de 1m65 naquit avec des cheveux roux qui devinrent très longs par la suite. Sa mère, qui a les cheveux courts, a jamais pu les laisser pousser au-delà de ses épaules. Elle voulait que sa fille puisse choisir et celle-ci ne les coupa jamais. La longueur des cheveux de Sveta est importante, ils tombent jusqu'en bas de son fessier. Ses séjours chez le coiffeur étaient surtout pour couper les pointes, prendre soin de ses cheveux et ajouter des nuances à sa chevelure. Cette couleur rouge vif apparemment unie n'était pas sa couleur naturelle, elle ne constituait que le résultat d'un mélange de quelques années de passages au salon. Chaque séance enrichissait sa tête de deux ou trois nouvelles nuances de rouge et à raison de trois passages par an, le nombre de nuances de rouge était assez important et le résultat paraissait parfaitement uni. En se rapprochant de très près on pouvait distinguer les différentes nuances qui se mariaient excellemment bien ensemble. Au premier coup d'œil rapide et non attentionné, on ne remarque pas les différentes nuances. Par contre en s'y attardant, on finit par remarquer quelques différences et enfin on les voit toutes en s'y approchant de vraiment près.

 

  Les yeux de Shade sont d'un marron très chaud. L'iris de son œil avait des reflets soient marrons soient oranges par endroits : sa couleur était supposée comme le mélange des deux couleurs et donnait cet espèce de marron rougeâtre. Ses yeux sont naturellement plus foncés en terme de rouge que ses cheveux. Le visage de Svetlana est assez naturellement typé oriental mais en ayant gardé tous les bons côtés russes. Elle avait gardé cette expression de visage, cette froideur qui faisait ressortir le côté beauté fatale légué par ses origines maternelles. D'un autre côté, elle avait encore une fois hérité physiquement d'un corps prenant un mélange bien avantageux de ses origines nippones et russes : tout en gardant un teint pâle, un corps mince et des formes très honorables elle combine finesse et générosité. Shade a toujours été fière de ses jambes et n'hésitait pas à les montrer en portant des jupes à la place de pantalons. Ses fesses sont fermes et très peu grosses. N'étant pas large des épaules et ses bras ne présentant aucun muscle saillant, il était évident que la jeune russe n'avait rien d'une athlète. Elle faisait attention à sa ligne, suivait des régimes stricts mais ne se dépensait pas en dehors des cours de sport comme dans des activités extrascolaires proposées par divers clubs.
 
  Son tour de taille est tout à fait remarquable et son ventre offre une peau lisse sans être bombée. La seule partie de son corps qui répondrait à cet adjectif était située un peu plus haut. Sa poitrine était dans la moyenne de taille et de bonnet au Japon, mais en dessous dans ces deux catégories en Russie. Svetlana n'a jamais complexé par ce trait physique même si la remarque lui fut faite plus d'une fois. Pourtant, elle ne se cache pas avoir aimé en avoir légèrement plus sans songer à la chirurgie esthétique. Shade s'acceptait très bien comme elle étai et ne voulait absolument rien changer. Mais si elle avait vu le jour avec les gênes d'un bonnet C plutôt que B, cela l'aurait nullement dérangée. En cours de sport au lycée, elle ne se distingue pas et se classe dans la moyenne basse de sa classe sauf dans une catégorie de sports : les épreuves gymnastiques. S'il ne devait y avoir qu'une seule chose qu'on ne pouvait enlever à Sveta, c'est sa souplesse et son sens du spectacle. Elle avait l'habitude de travailler des chorégraphies et de bouger avec des vêtements pas toujours conçus pour se mouvoir avec facilité pour ses représentations de cosplay. Sa souplesse, son sens du rythme et de l'équilibre en ont toujours fait une gymnaste scolaire très intéressante et ses professeurs la poussaient pour persévérer dans un club. Mais la jeune fille préférait rentrer chez elle, coudre de nouveau vêtements et trifouiller l'intérieur de son ordinateur.  

  Sur Sword Art Online, malgré son niveau peu avancé, elle réussit à rassembler un équipement qui ne va pas trop mal ensemble au niveau des coloris. L'équipement de départ était vraiment moche et elle devait vite le changer pour retrouver un semblant d'originalité. Finalement, au fur et à mesure des quêtes, elle gagna quelques pièces d'armure jolie et réussit à troquer les autres contre des équipements pas trop laids. En jeu, si vous croisez Shade, c'est donc une fille de 1,65 mètre à la silhouette fine. Elle revêt un espèce de bustier rouge, noir et blanc. Ses manches, indépendantes, sont un peu bouffies sur les biceps et la partie recouvrant les avant bras accueillent une plaque d'armure blanche. Le bustier est terminé en bas par une jupe de tissu blanc et borduré de rouge. En guise de ceinture, elle possède une bande de cuir rigide noir, fermée par une chaine de perles d'or. Cette ceinture est le support et point de départ d'une cape faites d'une succession de fines lamelles rouge et blanche de tissu souple et de lamelle de métal. Ces jambes sont recouverts de bas en lin noir et ses pieds sont chaussés de bottines métalliques et pointues en leur terminaison. Ses tibias, comme ses avants bras, sont protégés d'une large plaque d'amure pour augmenter sa protection. Enfin le cou de Sveta  arbore un collier de tissu blanc terminé sur sa face avant d'une pierre et d'un ruban rouge.
   
Ce qu'il se passe dans ma tête et comment ça fonctionne.
   
     
  Shade est une fille difficile. C'est une demoiselle qui a l'air très froide en apparence et qui donne l'impression qu'elle ne pourrait pas se faire d'amis. Une personne rencontrant Svetlan la première fois se heurterait à une carapace dure, glaciale et épineuse. Dure, car elle possède un sens du relationnel inexistant : Elle ne traite pas différemment un ami d'une simple connaissance. Elle pourrait aussi bien paraître plus agréable à un inconnu qu'à un ami d'enfance mais ce n'est pas volontaire. Sa voix et les mots qu'elle choisit pour s'exprimer sont à hauteur du climat régnant en Sibérie : Sveta est glaciale et ses phrases sont toujours construites de manière à faire passer un message de la façon la plus courte et la plus résumée possible. Enfin, quand une personne devient un peu trop insistante ou personnelle avec cette jeune fille, celle-ci sait la remettre à sa place, sans même froncer les sourcils ou plisser sa peau mais simplement en fermant les yeux. C'est à cause de ce genre de comportement sec et expéditif que Sveta éloigna naturellement les plus courageux et désireux de l'approcher, ce qui induit la pauvreté de son cercle d'amis.
 
  Bien qu'elle soit plutôt solitaire et très peu permissive sur le comportement des autres à son égard, cette jeune russe n'aime pas son évolution dans le jeu. Elle travaille son style de combat, ses capacités et ses compétences afin de pouvoir postuler dans des rassemblements de joueurs appelés guildes. Elle aimerait rejoindre une guilde où tous les joueurs et toutes les joueuses seraient considérées uniquement pour leur talent et leur combattivité et non pour leur formes ou leur réputation. Cette "geekette" n'aime pas être vue dans le jeu vidéo comme une perle rare : la population jouant à des jeux vidéo étant majoritairement masculine, une femme est souvent vue comme le Saint-Grââl par les "geeks". Svetlana conçoit qu'on puisse trouver l'amour dans un jeu vidéo, après tout rien n'est impossible. Néanmoins, elle ne conçoit pas les hommes qui se jettent sur les femmes en jeu, parce qu'elles sont des joueuses. Après tout, elles avaient aussi le droit d'aimer ça et cela ne devait pas les mettre sur un piédestal. En plus, les gens draguant en ligne étant généralement d'une lourdeur incommensurable à son goût, elle avait quelquefois presque eu envie de faire prendre une couleur orangée à son curseur pour faire payer le manque de délicatesse ou de dignité à certaines personnes...    

  Face à une situation difficile, Svetlana n'est pas du genre à abandonner. Etant fan de défis, elle ne sait pas refuser un challenge qui lui est lancé. Evidemment, il faut que celui-ci soit réalisable et non dégradant à relever. Néanmoins si Sveta sait qu'elle a la moindre chance d'y parvenir et que ceci ne nuira pas à son image, alors elle le relèvera. Elle mettra tout en œuvre pour réussir son pari et l'emporter : elle adore ressentir ce frisson lors d'un concours ou un défi, ce sentiment de dépassement de soi, d'essayer d'aller au delà de ses capacités. Devant une situation compliquée, Shade saura persévérer pour obtenir ce qu'elle veut. Limite obstinée, elle est capable de rester des heures devant un problème, une énigme ou un casse-tête, perdant des fois le sommeil trop désireuse de triompher et de trouver la solution.  
 

  Notre amie n'est pas insensible. Elle est naturellement tourmentée par cette situation : l'enfermement dans un jeu vidéo, la pression de mourir définitivement, la panique des gens autour d'elle... Bien sur, tout cela mettait une certaine pression sur ses épaules. Mais après tout, elle était une fille de Russie. La pression fait partie intégrante de sa vie. Svetlana préférait ignorer complètement sa situation actuelle pour ne penser qu'à sa survie et son bien-être. Penser à la mort nous rapproche de celle-ci. Nous devons tous mourir un jour, autant rendre cette mort la plus mémorable possible. De plus, si elle devait mourir ici, alors autant profiter de ses derniers moments du mieux possible. Bien qu'elle ait l'air très froide, elle était tout de même peinée quand elle voyait quelqu'un désespéré, des enfants paniqués ou un avatar mourir sous ses yeux. En général, si elle peut aider ou protéger quelqu'un, elle le fera. Un homme ou une femme démoralisée sera une victime dans ce jeu, et les forces disponibles pour franchir les étages s'amenuisent de jour en jour. La jeune fille rousse ne sait aucunement remonter le moral avec des mots, néanmoins si elle peut donner quelque chose lui appartenant en compensation, elle le fera. Svetlana ne montre jamais ses sentiments en public sauf quand ils sont incontrôlables, ce qui ne s'est jamais produit jusqu'à maintenant. Elle sait qu'un jour, une personne arrivera à percer sa façade froide et piquante pour y découvrir la personne s'y cachant à l'intérieur. Shade a peur d'être découverte réellement et se protège du monde extérieur via cette carapace froide et épineuse. Personne,  ne connait la véritable personnalité de cette jolie russe. Elle se trouve faible et vulnérable sans cette protection qu'elle s'impose et elle déteste se sentir faible ou vulnérable.    

  Dans un combat, Sveta n'arque jamais un sourcil, même quand la situation est désespérée. Il est déjà arrivé à notre rousse de faire des combats assez dangereux et a même déjà failli mourir une fois. Pourtant, jamais une ride fut dessinée sur le visage de cette rousse. Elle était terrorisée mais elle contrôlait parfaitement ce sentiment : son sang froid est sans doute la plus grande qualité de Svetlana et c'est ce qui lui a permit de rester en vie aussi longtemps après le départ de SAO. Affrontant des monstres, seule ou à plusieurs, elle suit toujours à la lettre un plan déterminé à l'avance. Elle n'aime pas diriger un groupe ou une personne autre qu'elle même. Elle est d'un naturel plutôt suivant que dirigeant. Elle aime avoir des responsabilités mais n'aime pas à avoir à dire aux gens ce qu'ils ont à faire. Néanmoins, Si Shade pouvait être entourée d'un groupe de personnes en agissant en équipe, réglés comme des horloges et se comprenant d'un simple regard, son épanouissement serait total.    

  La plus grande difficulté de Svetlana est sa sociabilité. En dehors du cadre professionnel , elle reste très difficilement approchable même pour ses amis ou ceux qui la connaissent sur le bout des doigts sauf si la personne en question a su pénétrer sa carapace. A ce moment là, elle sera totalement différente avec celle-ci. Elle sait qu'elle sera différente avec la personne pour qui elle aura des sentiments amoureux, mais ce comportement qui sera intuitif fait peur à cette jeune fille, elle qui aime contrôler le moindre paramètre de sa vie. Même si sa venue dans le jeu n'était pas du tout dans ce but et que même en dehors ceci n'est pas sa priorité, cette jeune fille épineuse recherche une âme sœur et ne se limite pas à un sexe mais uniquement à une personnalité, un esprit qui saura l'apaiser et la canaliser. Surprise sera la personne qui saura capturer le cœur fragile de celle demoiselle de glace.    

  Cette petite russe connait son point faible. La seule chose au monde pouvant lui donner un sentiment de sécurité suffisant pour être enfin elle-même. La seule chose au monde qui ne sait pas mentir ni être capable des pire atrocités : les animaux. Shade possède un perroquet chez elle, Trotski. Cet animal est la chose la plus importante à ses yeux et il constitue sa principale préoccupation. Elle s'inquiète énormément pour son animal et est sa plus grande motivation pour ne pas s'attarder dans ce monde infernal. Elle possède donc une détermination sans faille à terminer le jeu à n'importe quel le prix à payer pourvu qu'elle retrouve vite son ami à plumes afin de s'occuper de lui.    

   
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Bonjour à tous ! Mon petit nom c'est Blast et j'ai 26 bougies à mon actif. Mais ce n'est pas tout ! Je suis un homme et oui ! Prend garde à moi car je n'aime pas les gens superficiels alors évites moi si tu as toutes ces choses avec toi <3. Mais si tu as des animaux ou des défis alors viens, je t'accueillerais à bras ouvert ! Je suis arrivé ici grâce à Siley et d'ailleurs je trouve ce forum très attrayant.    
Une dernière chose qui s'adresse aux petits admin d'ici, j'ai bien lu votre règlement, la preuve :    
   
Et donc me voici maintenant présenté !    
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MessageSujet: Re: Shade Lun 16 Mar - 17:21

Re bienvenue ^^

La fiche est complète (bien que je n'en doutais pas), je te place donc à évaluer.
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MessageSujet: Re: Shade Jeu 19 Mar - 20:25

Re-bienvenue! Je te laisse ta première évaluation, tu connais la procédure pour le reste. Pardon si c'est un peu long mais il y a à dire sur cette fiche.

Longueur: 4/4
On devine que tu dépasses largement le quota rien qu'en survolant la fiche. Beau travail!

Cohérence: 2/4
IRL: Le père s'appelle 'Ryokago' dans le titre en haut de ta page, mais 'Ryukago' dans ton histoire. Le premier paragraphe est à la troisième personne et tout le reste à la première, ce qui est un peu étrange, tout comme le fait que la mère soit à la fois appelée 'Mère' et 'Maman' - j'en parle plus bas. Mais la mort de la soeur jumelle à la naissance est cohérente, c'est malheureusement quelque chose qui arrive encore; par contre, je ne vois pas vraiment comment avoir pu échanger les bébés puisque les deux soeurs sont entrées ensemble dans la pièce. La réaction des parents en est d'autant plus réaliste, bien que celle de la fille qui ne sourit que devant ses parents me semble un peu mature pour trois ans, mais pourquoi pas. Pour l'incident dans le gymnase, tu dis que les élèves ne peuvent rien entendre depuis l'intérieur et pourtant ils entendent le deuxième accident et de nouveau qu'ils ne l'entendent pas. Tu dis aussi que sa première épreuve fut l'écriture de son nom, mais la perte de sa soeur et de la maîtresse et la distance entre ses parents en sont déjà. Les parents jugent leur fille comme mature et pourtant ils refusent de lui accorder un deuxième animal alors qu'elle en a déjà eu un, ce n'est pas vraiment logique. Tu dis aussi qu'elle veut plaire au lycée, et pourtant elle ne veut pas y aller. Concernant l'anecdote du chat et même si c'est un détail, il aurait pris sa proie avant de fuir normalement; et un coeur d'oiseau est tellement fragile qu'il aurait du mourir de peur si elle avait couru jusqu'à chez elle en le portant. Pour ce qui est du cosplay, c'est un peu surprenant de tomber aussi vite sur un blog pour en confectionner sachant que la plupart des Japonais achètent les leurs, contrairement aux idées reçues. C'est un détail ensuite mais apprenant la vie de sa soeur tu dis qu'elle pleure pur la seconde fois, or c'est la troisième - chien, perroquet, soeur. Je ne comprends pas d'ailleurs pourquoi elle n'est pas davantage surveillée en sachant qu'elle a commis un meurtre, elle est normalement en garde-à-vue et certainement pas autorisée à rentrer chez ses vrais parents à cause de son comportement instable.
L'amorce de SAO, maintenant: il n'y a eu que 1000 Beta-testeurs sur 100.000 postulats, comment tous les élèves du club ont-ils pu se procurer la période d'essai? La timeline ensuite est un peu étrange, on dirait que le père a acheté le jeu bien en avance alors qu'il a été commercialisé la veille, ou le 31 octobre sur internet mais le stock s'est écoulé en quelques secondes. Sa peur concernant la déconnexion est infondée, à ce moment-là tout le monde pense que le NerveGear est une console fiable.

SAO: Avant tout: pourquoi le choix de ce pseudo? Ensuite tu dis qu'elle arrive en jeu à 16h30, appelle tout de suite sa soeur, marchent quelques minutes et se retrouvent téléportées; or c'est à 17h30 qu'a lieu l'annonce. Et les PK sont encore très rares en jeu les premiers mois. Le reste tient bien la route.

Physique: Tu commences par dire qu'elle a 16 ans; or tout en haut de la fiche elle a 17 ans. Tu dis aussi qu'elle parvient à allier les atouts des deux ethnies, mais les Japonaises ont assez peu de poitrine, en dessous des critères internationaux. Et au final, on sait très peu de choses dans sa distinction IRL/SAO.

Originalité: 3/4
Beaucoup d'anecdotes inédites. Inutile de parler encore de la récurrence des origines étrangères, car elle est compensée par le fait qu'elles soient russes, une grande première. Il y a d'ailleurs le parcours atypique du père et la rencontre des parents qui sont originaux en soi. On a quelques élèves renfermés depuis l'enfance bien que ça s'explique vraiment ici, et l'attachement à l'institutrice ajoute un plus. Par contre, le cliché des geeks du club informatique est un peu trop évident. Mention aussi pour le cosplay et le perroquet, c'est inattendu dans le bon sens du terme; d'autant que l'oiseau est au final sa motivation première pour rentrer. Sur SAO, la découverte de la disparition du bouton est très bien amenée aussi. Dans le caractère, son manque de distinction amis/connaissances est très intéressant, mais l'aspect froid et sans la moindre expression est plus courant.

Auto-Modération: 1.5/4
Tu précises qu'IRL les résultats scolaires sont corrects, mais elle est à la fois très jolie et très douée dans le domaine informatique, j'aurais laissé passer s'il n'y avait pas eu d'excès dans les termes. Ou même l'un de ces domaines; après tout Asuna est particulièrement belle ou Kirito doué en informatique par exemple, ce serait injuste que d'autres ne puissent pas briller aussi. Mais d'autant que là elle a en plus beaucoup de succès, et pas seulement auprès des geeks. Il est aussi rarissime de réussir du premier coup un cosplay cousu à la main. Idem en jeu, tu les dis toutes les deux capables d'un sang froid exemplaire et de finalement bien se débrouiller contre les monstres dans cette première expérience immersive.

Qualité de la langue: 3.5/4
Dans l'ensemble un style d'écriture vraiment agréable, on a déjà du te le dire. Du vocabulaire varié et maîtrisé, des expressions originales, quelques fautes ou des ajouts/oublis de mots cependant mais assez rares pour gêner la lecture. Par contre, la première personne permet en général de se mettre dans la tête de son personnage, je préfère simplement le préciser en référence à la double appellation de la mère.

Ce qui t'amène à un 14/20. Good job! À la suite de ta fiche je voulais te suggérer de créer un prédef pour la soeur jumelle, mais Milena a pris le rôle avant, c'est bien! Alors tout ce que je peux te souhaiter maintenant, c'est bonne chance pour le second passage et au plaisir!

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MessageSujet: Re: Shade Ven 20 Mar - 12:02

Tout d'abord merci pour ta lecture et tes corrections.

Longueur : Oui je me suis peut-être un peu trop laissé allé. Désolé pour ça.

Cohérence : Je m'excuse d'avance pour les incohérences que je n'ai pas su déceler. J'avais mis un point d'honneur à les vérifier, en allant des fois trèèès loin, et j'ai pas su voir les évidentes du coup. Ceci est en majeure partie du au fait que nous avons travaillé sur une histoire commune avec Milena ce qui a été très difficile : harmoniser les deux histoires, faire les retouches et oublier de changer partout (je pense au différentiel 16/17ans par exemple).

Néanmoins, quelques une de mes recherches me permettent quelques excuses sur certains points, sans vouloir changer la note bien entendu :

- L'échange de bébés à la naissance est malheureusement quelque chose qui existe. Je me suis basé sur des faits réels qui se sont passé dans une clinique que je connais très bien et dont ils ont su le fin mot de l'histoire il y a peu. Pourtant les bébés avaient encore moins de chance d'être échangés puisque leur couleur de peau et leur chevelure était bien plus différentes que dans mon cas. Si l'histoire intéresse, je la mets en
spoiler:
 
En regardant un autre site, j'ai vu que le chiffre de bébés échangés à la naissance restait rare, mais beaucoup plus haut à mon goût par rapport à ce que l'on pense.

- Accorder un animal à un enfant, surtout un chien par exemple est une énorme marque de confiance et de responsabilité. Le comportement des parents à ce moment est incohérent même à la vue de Shade, mais combien de fois nos parents nous pensent incapables, à tord de faire quelque chose ? C'est ce côté que j'ai voulu faire ressortir. Laika, la première chienne, fut celle de sa mère et non la sienne à l'origine. C'est juste qu'elle s'en est méga plus occupée que sa mère et que j'ai abusé sur le langage en disant "mon chien" au lieu de dire "le chien de ma mère". En général, un chien dans une famille, tout le monde dit "mon" car il est dans le foyer, sans vraiment faire état de son appartenance.

- Le lycée je suis assez d'accord avec toi et je savais que ça allait faire tiquer. C'est sa mère qui l'oblige à y aller au lycée, et sa mère c'est le genre de personne où t'as le droit à deux réponses (traduit en russe pour l'occasion) : Da ou.... Da. Donc elle a pas eu trop le choix. Néanmoins, à cet age, Shade a naturellement envie d'être jolie. Qu'elle soit au lycée ou ailleurs, les deux ne sont pas liés, mais vu que la majorité de son temps sera passé là-bas et qu'il va représenter l'essentiel de sa fréquentation, voila ^^

- Le perroquet. C'est un oiseau c'est vrai et en général les oiseaux ont le cœur fragile mais fort heureusement pas tous. Si tu prends un canari par exemple, certes, il aurait été emporté par le chat et même si il avait été laissé, Shade n'aurait pas pu le manipuler comme décrit, il aurait été achevé par la course. Cependant, on parle ici d'un perroquet. Un perroquet bleu, type Ara, ça va mesurer avec les plumes de la queue jusqu'à un mètre et peser jusqu'à deux kilogrammes. A mon avis, c'est une proie que le chat n'aurait pas pu emmener (rien qu'en déployant les ailes, position de combat basique pour un oiseau visant à se faire plus gros, le chat aurait beaucoup de mal à attaquer efficacement le psittacidé). Shade a donc dérangé le combat en cours ce qui s'en suit la fuite du chat sans l'oiseau. Ensuite la course avec le perroquet, les pirates avaient des perroquets et le mouvement des bateaux était plus ou moins bien supporté non? De plus leur importation se fit par bateau dès le XVI siecle (dans des conditions bien médiocres). Pour en vouloir un depuis tout petit et étant incollable sur le sujet, je te promets qu'un Ara c'est costaud comme bestiole physiquement et que son coeur est solide (sauf age avancé - 40 ans au moins-).

Voici pour les incohérences. Le reste de ce que tu as développé est totalement vrai et on peut voir que des défauts sur mon histoire sont encore présents. Je mérite donc entièrement ces points en moins.

Originalité : C'est un point que j'ai limite eu conscience d'avoir sacrifié quand j'ai posté ma fiche. La femme fatale russe qui n'exprime aucun sentiment tant qu'on ne le pas percé à jour, qui n'a jamais eu envie de jouer un cliché tel que celui-là? Bref, mon plaisir contre un point, je suis gagnant non? :p

Auto-modération : Ouais, elle est très jolie et très douée en un domaine. Après tout on est tous quelque part très doué dans un truc. En sachant que pas mal de gens sont très attirants, je pensais ça pas trop abusé. Après c'est une fille solitaire surtout à l'école (ce qui représente la majorité du temps de vie de n'importe quel enfant. Elle ne peut pas avoir de petits copains à cause de son enfermement sur elle-même. Sa beauté, c'est finalement plus une prison qu'un avantage pour Sahde et elle le troquerais sans hésiter contre une vie d'enfant/adolescente normale.
Ces résultats scolaires sont corrects : y comprendre ici par "correct", le fait qu'elle a un peu plus de la moyenne mais que par rapport aux autres élèves, ce n'est pas brillant. Je l'illustre par deux fois :
"En cours de sport au lycée, elle ne se distingue pas et se classe dans la moyenne basse de sa classe"
J'aurais voulu passer ma journée dans les locaux du club informatique, mais après tout il fallait savoir endurer les cours pour savourer encore mieux ce petit plaisir. J'essayais de ne pas finir dernière et de me classer dans le peloton ce que j'arrivais moyennement bien à réaliser.
Enfin, le cosplay... C'est mon expérience personnelle que j'ai raconté ici. (D'ailleurs, ça me fait penser que je tarde sur le dernier :p)

Qualité de langue : et bien merci beaucoup, ça me touche énormément.

Merci encore pour ta lecture et espère que ce ne fut pas trop long en terme de temps :/

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MessageSujet: Re: Shade Lun 30 Mar - 14:51


Longueur: 4/4

Y'en a marre des fiches trop longues, z'êtes chiants à savoir faire de jolies choses é_è

Cohérence: 1.5/4


IRL: Ce n'est normalement pas au corps enseignant d'aller secourir les blessés, mais à l'infirmerie si il y en a une. Dans le cas contraire, mieux vaut appeler les secours et ne rien faire, tant il est vrai que déplacer un corps accidenté a souvent plus de chances de tout faire foirer qu'autre chose.
Quand tu parle de son désir de ne plus s'attacher aux gens par peur de souffrir, méfie toi. Cela arrive juste après l'annonce de son arrivée au primaire, soit très proche de son 6eme anniversaire pour ton perso. Or je conçois mal un enfant de six ans tenir un tel raisonnement et planifier ses actes en fonction, surtout si il en souffre en retour.

La manière de réagir a la perte de Laika me paraît étrange au possible. Elle le vit sereinement et philosophiquement alors qu'elle est paralysée socialement a l'idée de perdre les gens qu'elle aime, or Laika est bien au moins une des trois êtres que ton perso aime le plus. Elle pense tout de suite à la remplacer. Toujours dans la même zone narrative : Tu parle du fait que ton perso ait un masque traditionnellement impassible alors que c'est faux, on note en effet qu'elle envoyait « cruellement » les autres gamins chier.

Le lycée étant obligatoire, il n'y a pas forcément à partir sur un tyrannie maternelle, surtout qu'on en a pas forcément d'autres exemples. A considérer que forcer son enfant à suivre la loi soit un acte de tyrannie, bien sûr… J'ai du mal à imaginer ton perso, aussi solitaire, timide et renfermée depuis el début, se produire sur la scène d'une convention ou un concours de cosplay. Oui il y a eut le lycée où ta perso s'est ouverte, mais il n'a pas été fait mention de quelque chose d'autre que le club d'informatique au niveau des relations sociale.

La jumelle finalement retrouvée après 17 ans qui, dès qu'elle retrouve le foyer de ses géniteurs et sa sœur perdue, lance un jeu ? Honnêtement j'ai beaucoup de mal à accrocher. Surtout que la mère, hystérique sur sa fille perdue comme elle est, aurait certainement kidnappée l'ex-orpheline pour passer l'après-midi avec elle.

SAO : Aucune indication pour l'arme, le pseudo, aucun soucis d'avatar qui est détruit. Et puis surtout, avec son amour des animaux, on aurait pu attendre qu'elle envisage le choix d'être BT.

Physique: Tu dis que la couleur rouge de ses yeux est plus foncée que celle de ses cheveux. Or si on regarde les nombreuses photos d'elle le long de la fiche, je vois mal ses yeux être plus rouge que cela. Ou alors c'est une vampire. Dans l'écriture même du physique, on passe de Svetlana à Shade sans que ça soit justifié par une construction IRL/SAO. Concernant d'éventuels stuffs issus de quête, encore une fois comme ta fiche commencera avec les Habits de départ, ça reste une incohérence.

Je fais sauter un demi-point.

Originalité: 4/4

Rien à foutre, ça fait des mois que je valide des fiches où chaque fois que le joueur connaît des gens dans SAO, ces gens meurent ou décident sur un coup de tête de plus se voir. Là, Milena est vivante et elles sont ensemble, alors je te mets +1 en Originalité.

Auto-Modération: 1.5/4

Je laisse

Qualité de la langue: 3.5/4

Je laisse aussi


Finalement tu arrive à 14.5, ce qui est une excellente note. Je te laisse refaire toute la procédure que tu connais déjà, et encore toutes mes félicitations !
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MessageSujet: Re: Shade Lun 30 Mar - 15:27

Merci pour cette belle note !

Juste pour préciser, le lycée me semblait pas obligatoire. Je sais que Wikipédia n'est pas forcément la bonne source d'information mais voici le lien sue lequel je me suis appuyé Sadici)
La case primaire et collège sont marquées obligatoires alors que le lycée ne l'est pas. Du coup, elle y a été forcée par sa mère. (coté tyrannique pas assez appuyé dans mon histoire certes sauf le coup où sa mère veut pas d'un nouvel animal et le fait qu'elle soit juste russe :p)

Pour les couleurs, désolé, je suis daltonien sur les nuances et je ne vois vraiment pas la même chose que toi. Du coup ce qui me parait correct ne l'est pas forcément et je pensais l'avoir décrite comme elle l'était réellement :/

Enfin les passages de Shade à Svetlana sont surtout pour éviter les répétitions. Si on fait le compte des shade, cela aurait fait beaucoup de répétitions si j'étais resté sur son prénom et cela aurait gêné la lecture.

Pour le Beast Tamer, ce n'est pas une classe envisageable pour Shade. Son seul animal est son perroquet, elle se sentirait coupable de le trahir avec un pet en jeu. (De plus, devenir BT à la création n'est pas possible, il faut être level 10. Mon histoire serait devenue incohérente si ma note avait été plus basse que 10/20.)

Merci beaucoup pour ta lecture, ravi de voir que tu as apprécié.
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MessageSujet: Re: Shade Lun 30 Mar - 16:31

Le lycée n'est pas obligatoire au Japon. Je ne pense pas que ça change la note, mais je tenais à le préciser.

Edit Thelos : Sans rire ? Je vais torturer mes sources et te donner ses larmes en offrande é_è
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MessageSujet: Re: Shade

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Shade

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